compteur

mercredi 8 mars 2023

On s'amuse encore à fact-checker mon CV ?

Le 28 février dernier, j'ai publié cet article où je revenais de manière très succincte sur mon expérience d'ingénieur d'études en informatique pour l'Armée de l'Air, dans les années 1990 :

http://satanistique.blogspot.com/2023/02/les-psychiatres-brestois-meilleurs.html

Je suis habituée aux réactions violentes de la bande de malades mentaux inscrits sur le blog du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi dès que j'aborde la question de ma profession, puisqu'ils m'interdisent toujours de me présenter comme ingénieur informaticien ou d'évoquer ce passé professionnel qui est bien le mien, depuis maintenant une quinzaine d'années.

Entre autres, je rappelle avoir ouvert ce blog en mars 2014 en même temps que son double Petitcoucou chez Unblog parce que je venais de me faire virer d'un site où j'intervenais pour tenter de me défendre contre plusieurs infractions pénales du cyberharceleur Jean-Marc Donnadieu alias NEMROD34 et de ses complices zététiciens ou prétendument "sceptiques", du seul fait que je venais d'ajouter dans ma "bio" la mention "ingénieur".

C'est à lire ou à relire ici :

http://satanistique.blogspot.com/2014/03/les-sceptiques-du-quebec-bannissent-les.html

Le 9 février 2020 encore, j'étais revenue sur ma profession en rappelant des éléments de preuves que j'avais déjà publiés et en publiant une nouvelle pièce, ici :

http://satanistique.blogspot.com/2020/02/pourquoi-helene-sergent-de-20minutesfr.html

Or, dès le lendemain matin à la première heure, j'étais dénoncée à la gendarmerie de Xertigny, près d'Epinal, dans les Vosges, par le couple de malades mentaux et néanmoins cybercriminels Patrice Seray et Francine Cordier, d'éminents "sceptiques".

Leur complice le malade mental Jean-Marc Donnadieu m'avait bien déjà menacée de plaintes ou de procès à de multiples reprises pour le cas où j'évoquerais encore publiquement ma profession.

Et le 28 février dernier, devinez ce qui s'est produit...

A peine mon article était-il publié que j'étais déjà dénoncée aux autorités militaires, cette fois du côté de l'Armée de l'Air.

Alors, que vous a-t-on dit ?

Non, on ne me connaît pas. Ou si, et je suis même très bien.

Ou cela ne vous regarde pas, passez votre chemin.

En tous les cas, pour moi, il n'y a toujours pas de guerre nucléaire, tout va bien, en dehors des saloperies quotidiennes habituelles de la bande de cybercriminels du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Le 2 mars, en même temps que mon outil de capture d'écran était à moitié cassé, comme je l'ai signalé le lendemain, j'étais dénoncée pour "spam" auprès de mon fournisseur d'accès à Internet qui a depuis traité ma réclamation et m'a bien débloqué mon adresse mail.

Sans doute mes "fact-checkers" avaient-ils exprimé là quelques rancoeurs...

Les sachant très paresseux et très mauvais lecteurs, je republie ici les pièces que j'avais déjà publiées par le passé et qui montrent bien que j'ai toujours dit la vérité :


 


lundi 6 mars 2023

Il se passe des choses chez Cyprien Luraghi

Il l'a encore dit hier et cela fait bien un mois que cela dure...

On l'avait bien remarqué...

Mot clé du 18 février 2023 : Joie.

Mot clé du 5 mars 2023 : Chant de guerre.

Tu repars en guerre contre qui, débile ?

Voilà un de mes lointains ancêtres, et il y en a plein d'autres comme lui, qui tous ont su se battre sans être aussi bas que ta troupe de pourritures, qu'ils soient français, bretons ou autres :



Mes vies antérieures aussi sont assez sympathiques, surtout celle-là :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Pindray

Voir ici :

http://satanistique.blogspot.com/2022/11/la-doloire-arme-du-crime-de-1859-saint.html

Tu sais comment je réplique aux attaques de ton complice Patrick Baudy, le descendant de boucher lyonnais... 

A chaque fois, je lui retourne sa hache et vais sans doute finir par le hacher menu menu.

Et toi, quel genre de fête veux-tu ?

 


samedi 4 mars 2023

La revenante de Syrie Amandine Le Coz a bien lu le terroriste Pascal Edouard Cyprien Luraghi

Les autres aussi, c'est certain, plusieurs de leurs discours émanaient manifestement du terroriste en chef Pascal Edouard Cyrien Luraghi. 

Mais cette fois-ci, avec cette histoire de QI de 250, c'est on ne peut plus clair, puisqu'il s'agit d'un des grands délires du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon sujet.

Elle dit aussi :

"Dans l'islam, on est dans une communauté égale, il n'y a pas besoin de connaître un texte par cœur."

Avant de poursuivre :

"On n'a pas besoin d'avoir un QI de 247 pour rentrer dans cette religion."

Une "communauté égale", "on n'a pas besoin de connaître un texte par coeur" : là, il s'agit de propos de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui dès 2010 me reprochait publiquement d'avoir toujours refusé de coucher avec les ouvriers, chômeurs et autres individus de ses "quartiers populaires", sans le sou, sans éducation ni instruction ni beaucoup de matière cérébrale, qu'elle envoyait me harceler sexuellement en les persuadant que j'étais une prostituée débile mentale et folle à lier, comme s'il eût été normal que je leur servisse de prostituée gratuite, la même mère maquerelle s'imaginant aussi, comme elle l'avait écrit publiquement à la même époque, que les ingénieurs sont des gens qui ont su apprendre plein de choses "par coeur" et se trouvent ensuite totalement incapables de faire quoi que ce soit en entreprise tellement ce sont en fait des débiles mentaux.

Le "par coeur", c'est bien la spécialité des établissements d'enseignement catholique dont elle est issue, pas tellement celle des écoles publiques que pour ma part j'ai toujours fréquentées, encore moins celle des matheux, et absolument pas celle des "surdoués" dont je suis aussi, puisqu'effectivement, j'avais bien été testée et repérée comme telle par un psychologue scolaire durant ma scolarité à Brest - sans surprise pour tous les profs qui vantaient déjà mon "génie" littéraire, mathématique ou autre.

A toutes fins utiles, je rappelle avoir toujours exercé comme ingénieur d'études en informatique tant que j'ai pu travailler et n'avoir jamais eu nulle part aucun autre emploi, ne m'être bien évidemment jamais prostituée et n'avoir non plus jamais été atteinte d'aucune maladie mentale.

P.S. : On retrouve des éléments de ces "discussions" publiques de 2010 ici (cliquer sur l'image pour l'agrandir et lire les textes) :

 

2010-09-21 Psychopathum - Un petit coucou

 

Arguant tout comme DSK qu'il n'y a aucune différence entre une prostituée et une autre femme quand elles sont nues, Josette Brenterch insistait très lourdement  : étant constituée comme les autres, j'aurais dû accepter de coucher avec tous ses clients prostitueurs sous le prétexte de "rapports égalitaires". 

Et son complice Jacques Fornès du Front national, qui se présente comme un vieil ami de Marine Le Pen, m'a ressorti exactement la même chose quand il m'a harcelée à son tour, avec tous les mêmes éléments de harcèlement, pas seulement ceux-là.

En prime, magistrats et psychiatres locaux, qui tous soutiennent ces terroristes en tous leurs crimes et délits, sont tous d'accord avec eux : je ne suis pas normale du fait que j'ai toujours refusé de me prostituer, ce serait ma maladie mentale.

Ce serait en fait une maladie mentale commune à toutes les femmes ingénieures ou matheuses ou scientifiques, puisqu'on n'en rencontre pas qui se prostituent de quelque manière que ce soit, au contraire de femmes qui comme la mère maquerelle et criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest sont issues de filières pseudo littéraires, s'avèrent très ambitieuses, avides (Josette Brenterch est devenue alcoolique par accumulation de frustrations, notamment sexuelles, son ex-mari étant incapable de la satisfaire à lui tout seul), et manquent d'intelligence ou de compétences pour "réussir" selon leurs desiderata sans coucher ou se prostituer, un moyen de parvenir à leurs fins qui ne les rebute absolument pas, comme nous l'avons bien vu au printemps 2005 concernant toujours la même Josette Brenterch, lorsqu'elle s'était activée pour retourner contre moi certains militants de l'association AC ! Brest (cas, notamment, du dénommé Gilbert Fily, décédé le 16 mars 2011 à 54 ans, qui avait décroché son téléphone pour m'appeler et me raconter sa nuit de beuverie chez Josette Brenterch à peine rentré chez lui, sans avoir encore dessoûlé, et tous ceux qui à l'époque écoutaient illégalement toutes mes conversations téléphoniques avaient bien dû se marrer autant que moi s'ils n'en étaient pas effarés ou consternés). 

Noter à ce sujet que Josette Brenterch avait commencé à raconter mensongèrement un peu partout que j'aurais couché avec Joël Roma pour le retourner contre elle précisément en ce printemps 2005, alors qu'il s'agissait bien de ses pratiques à elle et pas des miennes. 

Tout ce qu'elle fait, tout ce qu'elle est de pas net du tout ou franchement moche, elle m'en accuse mensongèrement. C'est toujours comme ça.

 

 

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/j-ai-encore-enormement-de-travail-a-faire-la-revenante-de-syrie-amandine-le-coz-condamnee-a-dix-ans-de-reclusion_5690597.html

"J'ai encore énormément de travail à faire" : la "revenante" de Syrie Amandine Le Coz condamnée à dix ans de réclusion

 
La cour d'assises spécialement composée de Paris s'est penchée pendant deux jours sur le parcours de cette femme de 32 ans, jugée pour avoir séjourné en Syrie entre 2014 et 2019.
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 8 min.
 
La cour d'appel de Paris, où était jugée Amandine Le Coz, le 12 septembre 2022. (RICCARDO MILANI / HANS LUCAS / AFP)

 

Les magistrats ont-ils été sensibles aux larmes qu'elle a versées pendant deux jours ? Amandine Le Coz, 32 ans, a été condamnée par la cour d'assises spéciale de Paris, vendredi 3 mars, à dix ans de réclusion, avec deux tiers de sûreté, pour "association de malfaiteurs terroriste" criminelle après avoir passé quatre ans dans les rangs du groupe Etat islamique en Syrie. Une peine légèrement inférieure aux réquisitions du Parquet national antiterroriste, qui avait demandé onze ans de réclusion, bien en deçà des 30 ans encourus. Dans son réquisitoire, l'avocat général Benjamin Chambre a réfuté la seule grille de lecture d'une "jeune fille paumée, fragile". "Loin d'être une femme victime, elle est une femme très proactive", a-t-il asséné, estimant que "le chemin" du repentir était "encore bien long".

Amandine Le Coz fait partie des premières "revenantes" à être jugées aux assises, à l'instar de Douha Mounib, condamnée juste avant elle à douze ans de prison. Ces femmes sont rentrées en France bien avant l'instauration de la politique de rapatriement des familles de jihadistes, mais après la loi du 21 juillet 2016, qui a criminalisé les départs "sur zone". Elles ne bénéficient plus des "stéréotypes" qui ont "longtemps contribué à minimiser le rôle des femmes" au sein de l'organisation terroriste, comme l'a rappelé une enquêtrice de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) entendue par visioconférence à l'ouverture des débats.

"Je ne suis pas encore guérie"

Derrière sa vitre opaque, anonymat oblige, l'enquêtrice 1869SI a listé les "trois catégories de femmes rentrées" en France : "les repenties", "restées peu de temps et rapidement revenues", "les partagées", tiraillées entre "volonté de rupture et volonté de maintenir un lien" avec l'idéologie du califat et "les convaincues", avec leur "volonté intacte et la dissimulation de leurs intentions et de leur radicalisation". L'accusée est assez rapidement apparue comme faisant partie de la deuxième catégorie. Amandine Le Coz, entre deux sanglots, en a elle-même convenu : "Aujourd'hui, je suis sur la voie de la guérison, mais je ne suis pas encore guérie."

Emmitouflée dans un long gilet gris, la jeune femme aux longs cheveux châtains et au regard parfois éteint a le teint d'une convalescente. Un mouchoir en papier à la main, le visage régulièrement déformé par les pleurs, elle participe avec difficulté à l'exposé au pas de course de sa vie. Elevée en région parisienne dans une famille modeste de trois enfants, dont elle est la petite dernière, son adolescence est marquée par des difficultés scolaires. Dyslexique, elle est orientée en classe Segpa, qui accueille les élèves qui présentent des difficultés d’apprentissage durables. "Ça m'a beaucoup blessée, je me sentais nulle, incapable", murmure-t-elle. A l'entendre, c'est ce complexe qui l'a orientée vers la religion musulmane dès la sixième.

"Dans l'islam, on est dans une communauté égale, il n'y a pas besoin de connaître un texte par cœur. On n'a pas besoin d'avoir un QI de 247 pour rentrer dans cette religion."

Amandine Le Coz, accusée

devant la cour d'assises spéciale

Entre une mère de culture chrétienne et un père athée, Amandine Le Coz tait cette attirance pendant ses années collège, où elle adopte un style gothique, pour "exister, choquer". Au lycée professionnel, où elle décroche un niveau CAP auxiliaire de vie, elle rencontre une amie "au look bimbo" et troque ses vêtements noirs pour des tenues plus festives. Prompte à s'auto-déprécier devant la cour, "intimidée" par les questions et le langage châtié du magistrat Laurent Raviot, elle se dit "superficielle" et incapable de décrocher son permis de conduire, qu'elle a passé "cinq fois". A l'entrée dans l'âge adulte, elle alterne petits boulots, photos pour du mannequinat et soirées drogue. Là encore, pour singer ses amis de l'époque : "Je voulais être normale, comme eux."

"Je voulais trouver une famille de substitution"

C'est après avoir cru faire une overdose qu'elle prend, dit-elle, la décision de se convertir, comme un "échappatoire, une valorisation". "Elle s'est demandée pourquoi elle n'était pas morte ce jour-là", complète l'experte psychologue entendue à la barre. Se considérant "miraculée", Amandine Le Coz va commencer à faire des recherches internet sur le sujet et "rencontrer le discours islamiste".

Après l'allure gothique et bimbo vient celle de la femme voilée. "On s'est aperçu qu'elle avait changé, c'était une fille qui faisait du mannequinat, et du jour au lendemain, elle ne voulait plus qu'on voit ses jambes", témoigne son père, un petit monsieur aux cheveux blancs, qui confesse avoir "peur de cette religion". Lorsque ses parents découvrent "les affaires cachées dans sa chambre", ils la mettent à la porte.

Après l'errance identitaire, vient l'errance tout court. En 2014, Amandine Le Coz habite à droite et à gauche. La bascule se fait en quelques mois. Au gré de ses rencontres dans le monde réel et virtuel, elle se convertit dans une mosquée de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) et décide de partir en Syrie pour vivre sous l'autorité de l'Etat islamique, alors tout juste auto-proclamé. Au président, qui tente de comprendre le lien entre sa conversion et son "intérêt pour la Syrie", l'accusée bredouille à plusieurs reprises qu'elle était "dans la haine" en raison de la "violence du rejet" de sa famille. "Je voulais trouver une famille de substitution, un groupe d'appartenance", répète-t-elle. Mais elle l'assure, elle n'était "pas dans la haine de la France".

"Je fais des choix en fonction des gens"

L'adepte de "téléréalité" et des "réseaux sociaux" cède aux sirènes de la propagande, qui met en avant des "combattants érigés en héros, décrits comme victorieux et très beaux", selon les mots de l'enquêtrice de la DGSI. Fascinée par la "beauté" de ses partenaires amoureux en général, selon l'experte-psychologue, la jeune femme de 23 ans cherche à se marier à tout prix, sésame pour pouvoir partir. Après plusieurs tentatives, elle finit par tomber sur Yacine Rettoun, qu'elle épouse via une application.

"Son départ en Syrie n'est pas porté par une idéologie, des valeurs morales, quelque chose de très élaboré. Finalement, c'est très imaginaire, soutenu par un discours très peu consistant."

L'experte-psychologue Stéphanie Navas

devant la cour d'assises spéciale

L'accusation ne souscrit pas à cette thèse. "Lorsqu'elle part en Syrie, elle ne part pas juste parce qu'elle trouve un homme beau, ou parce que quelqu'un parle mieux qu'un autre, mais parce qu'elle s'est abreuvée d'une propagande extrêmement violente", a pointé l'avocat général lors de ses réquisitions. Quand elle arrive en Syrie en septembre 2014, les rêves sont encore là – "Je vais pouvoir vivre ma religion, avoir une maison avec une piscine", dit-elle à sa mère – mais la beauté recherchée s'envole vite. La violence est partout : dans les coups de son mari, un cadre de l'Etat islamique proche de Boubaker el Hakim, responsable des attentats projetés à l'extérieur, dans les exactions commises par le groupe, dans les bombardements... Mais Amandine Le Coz reste. A chaque occasion de partir, elle renonce.

"Je pense qu'elle a cru que je n'étais pas encore prête à accepter sa religion", suggère sa mère. Cette femme aux cheveux courts et aux grandes lunettes avoue qu'elle ne lui a jamais dit le contraire. Leur fille admet depuis le box avoir surtout été influencée par le discours d'un jihadiste sur place : "Si je n'ai pas voulu partir, c'est que j'avais peur des flammes de l'enfer et d'être une mécréante. Ce qui est dangereux dans ma personnalité, c'est que je fais des choix en fonction des gens."

Après être parvenue à divorcer de Yacine Rettoun - donné pour mort depuis l'été 2017 -, Amandine Le Coz se remarie avec un autre combattant de l'Etat islamique, Haroun Belfilali, suspecté d'avoir fait partie d'une katiba (un bataillon) de snipers. Se confondant en regrets et faisant part de sa "honte", l'accusé dit "se détester". Mais elle agace la cour en éludant les détails de son engagement sur place. Acculée par les éléments du dossier et les questions de l'avocat général, elle admet avoir voulu se "faire exploser" et avoir "déjà porté" une ceinture explosive sur place "pour mourir en martyr". "Je pensais que c'était la meilleure adoration."

"Aujourd'hui, elle ne veut plus entendre parler de ça"

La naissance de son fils en mars 2017 a mis fin, selon elle, à "ces idées mortifères" et consolidé son souhait de partir. Fuyant la progression des ennemis de l'Etat islamique, elle finit par se rendre aux forces kurdes en mai 2018. Après avoir été détenue avec son fils dans les camps d'Al Roj puis d'Aïn Issa, elle s'évade de ce dernier avant d'être arrêtée et remise aux autorités turques. Elle est expulsée vers la France le 9 décembre 2019.

Trois ans plus tard, elle assure avoir commencé à "apprendre à penser" par elle-même depuis son passage au Quartier de prévention de la radicalisation (QPR) de la prison de Rennes (Ile-et-Vilaine). Et enjoint le président de l'y laisser après sa condamnation. "C'est une révélation pour moi, ils m'ont aidé à réfléchir à ma religion, prendre conscience de mes actes", lance-t-elle avec un enthousiasme presque enfantin. 

A la barre, ses parents soulignent ses progrès : "Elle nous a demandé de lui acheter des affaires de maquillage, elle écoute de la musique, elle nous a souhaité joyeux Noël, les anniversaires." Le sujet de "la religion" reste tabou dans la famille. "Aujourd'hui, elle n'est plus radicalisée, elle ne veut plus entendre parler de ça, elle veut vivre avec son enfant, travailler", veut croire son père. Amandine Le Coz pense "faire un CAP esthétique pour devenir maquilleuse". "Vous croyez encore aux flammes de l'enfer ?", lui demande le président. "J'y croirai toujours", répond Amandine Le Coz, qui concède : "J'ai encore énormément de travail à faire, je ne suis pas prête à sortir." La cour a ordonné un suivi socio-judiciaire pendant sept ans après sa sortie de prison.

 

Grande découverte concernant Cyprien Luraghi : des héritiers lui courent après

Venant s'ajouter à tout ce qu'on savait déjà au sujet de ce bandit de grand chemin, pédophile, trafiquant de drogue, d'enfants, d'or, etc... cybercriminel, assassin et terroriste notoire, c'est aussi un voleur d'héritages, il en a parlé lui-même sur Twitter le 13 janvier dernier comme relevé dans cet article d'hier :

http://satanistique.blogspot.com/2023/03/cyprien-luraghi-et-les-heritages.html

Pascal Edouard Cyprien Luraghi est une grosse merde infâme qui passe son temps à se faire mousser auprès de son public, dont en plus il recueille encore des dons via son bouton Paypal, avec tout ce qu'il a volé aux uns et aux autres.

Pour ce qui est de ma famille, il s'agit de vies entières, outre, bien sûr, tout ce qu'il a déjà volé comme parts d'héritages, et ambitionne encore de nous prendre illégalement.

 

vendredi 3 mars 2023