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jeudi 29 septembre 2022

La liste des victimes potentielles de François Vérove s'allonge

De quoi s'agit-il ? Quels lieux ? Quelles dates ?

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/faits-divers-la-liste-des-victimes-potentielles-du-grele-s-allonge_5386693.html

Faits-divers : la liste des victimes potentielles du "Grêlé" s'allonge

 

Publié Mis à jour
Faits-divers : la liste des victimes potentielles du "Grêlé" s'allonge
 
Article rédigé par
E.Pelletier, L.Lemoigne, E.Delagneau A.Fajon, E.de Pourquery, H.Dugué, V.Poulain - France 2
France Télévisions

Il y a un an, François Vérove, un policier de 59 ans, s'était suicidé en laissant une lettre, dans laquelle il avait reconnu plusieurs meurtres commis avant 1997. Il était celui que l'on avait surnommé le "Grêlé", en raison de sa peau rongée par l'acné. La liste de ses victimes potentielles s'allonge.

François Vérove a échappé aux recherches pendant 35 ans. Le tueur et violeur en série, que les policiers avaient surnommé le "Grêlé" en raison de sa peau rongée par l'acné, était l'un des leurs. Cet ex-gendarme devenu policier de 59 ans n'a jamais été jugé, car il s'est suicidé dans la petite maison qu'il possédait au Grau-du-Roi (Gard), le 29 septembre 2021.

La liste des victimes potentielles s'allonge

Lors de son suicide, François Vérove a laissé derrière lui une lettre, dans laquelle il a reconnu plusieurs meurtres commis avant 1997. François Vérove était un criminel très organisé. Il a été relié par son ADN à trois homicides commis à Paris, dont celui d'une fillette de 11 ans. L'un de ses anciens collègues se rappelle de son changement de comportement en 1997 : "C'est quelqu'un qui était en situation de dépression." Depuis la mort de François Vérove, la liste de ses victimes potentielles s'allonge. Au total, une quinzaine l'identifient formellement.

 

mercredi 28 septembre 2022

Chat fouine !

 

 

 

On croit m'avoir saisie et pfft.. j'ai déjà disparu !

Je l'ai déjà fait plein de fois.

En 1996, par exemple.

J'avais sur les talons un sosie d'Elie Chouraqui, dans Paris.

Et brutalement... pfft ! Disparue, envolée...

En fait, j'étais passée derrière et le regardais me chercher un peu partout devant lui, à droite, à gauche, rien... Trop rigolo... Il n'a jamais pensé à se retourner et m'a menée tout droit à sa voiture dont j'avais pu ensuite relever le numéro d'immatriculation.

Puis je l'avais donné à qui de droit pour interrogation des fichiers ad hoc.

Ah merde ! Une doublette...

Il y en avait pas mal en circulation à cette époque.


Sur le décès de Marilyn Monroe

 

 

C'est bien la Fox qui pue l'actrice après son décès, tout comme la criminelle Josette Brenterch pour moi depuis des lustres, mais cette dernière a toujours été associée à mes anciens employeurs harceleurs depuis l'année 1993 au moins.

Quant au psychiatre, il était bien lui aussi au service de la Fox... tout comme ce bon Michel Walter de l'hôpital psychiatrique de Bohars et tous ses collègues pourvoyeurs de mort aux barbituriques ou autres psychotropes travaillent bien eux aussi pour toutes sortes de pervers sans lesquels ils n'existeraient même pas : patrons harceleurs, violeurs, pédophiles, etc...

 

Le plan américain depuis 1997

 

 

Qui est-ce qui me jette des sorts en ce moment ?

Avec Marilyn Monroe, je viens encore de sauter une strate.

Et je n'ai vraiment pas fait exprès, je ne m'y attendais pas moi-même.

 

mardi 27 septembre 2022

Dédée d'Anvers...

 


 Quel rôle... Encore une prostituée...

 

 Là, on peut se demander qui c'est  :

 

 

Dessin au fusain de Simone Signoret après avoir reçu l'Oscar de la meilleure actrice pour Les Chemins de la haute ville (1959).


Enfin, je ne suis pas tout à fait pareille, quand même.


Deux magistrates jugées pour faux en éciture publique

Ce n 'est pas à Brest que ça se passe. Ici, on préfère condamner très lourdement les victimes qui osent se plaindre ou leur faire mettre de "bonnes" raclées en hôpital psychiatrique.

Observons donc qu'à Lyon, c'est possible, mais dans un cas de figure où la victime fait quand même partie de ceux auxquels la "justice" française a coutume d'accorder des droits, puisqu'il s'agit d'un homme qui s'est rendu coupable de violences pour lesquelles il a bien été condamné et emprisonné - des violences sur un autre homme, donc assez graves pour qu'il soit poursuivi et condamné.

En outre, il semble que le faux en question résulte d'une erreur bien plus que d'un acte malveillant.

Habituellement, les faux en écriture publique des magistrats sont plutôt commis au profit de messieurs violents, voire extrêmement violents, de manière tout à fait volontaire, pour les disculper complètement et qu'ils puissent continuer en toute tranquillité à massacrer et/ou multiplier leurs victimes, le plus souvent des femmes ou des enfants.

Et ces dernières n'ont pas intérêt à venir se plaindre une seconde fois, car dans ce cas, c'est le magistrat lui-même qui risque de mettre un terme brutal à leur existence.

Ici, nous sommes en France, un pays que j'éviterai pour ma prochaine réincarnation.


https://www.streetpress.com/sujet/1663941443-magistrates-faux-ecriture-document-homme-detenu-prison-suicide-juge-audience-tribunal-hager-bar-duc-justice

 

23/09/2022
 

Elles ont été jugées sept ans après les faits

Deux magistrates font un «  faux » qui envoie un homme en prison, il se suicide

 

Par Méline Escrihuela

Ce mercredi 21 septembre, deux magistrates étaient jugées pour avoir, il y a sept ans, falsifié un document. Un «  faux en écriture » qui a envoyé Éric Hager en prison où il s’est suicidé.

Tribunal correctionnel de Lyon (69) – Maître Giuranna se lève. Il s’apprête à débuter sa plaidoirie, comme il l’a fait des centaines de fois dans sa carrière. Son regard inspecte la salle et se pose tour à tour sur ses confrères avocats, le tribunal correctionnel de Lyon, la procureure et – fait plus particulier – sur deux magistrates, qui doivent se succéder à la barre en tant que prévenues.

Ce mercredi 21 septembre 2022, la 11ème chambre correctionnelle doit, en effet, juger ses pairs. Deux magistrates en poste alors à Bar-le-Duc (55), sont poursuivies pour « faux en écriture publique ou authentique » et «  atteinte arbitraire à la liberté individuelle » pour l’une, complicité des mêmes faits pour l’autre. Dans cette affaire, qui tend un miroir peu reluisant à la magistrature, le parquet a requis la relaxe, dénonçant une tentative de « chasse aux sorcières ».

Marine D. est celle qui risque le plus gros. Sa silhouette gracile, perdue dans une veste qui semble trop grande pour elle, s’avance à la barre. Elle tombe presque instantanément en sanglots et admet :

« C’est terrible d’en être arrivé là. »

Le 12 juin 2015, cette jeune substitute du procureur à Bar-le-Duc, 28 ans au moment des faits, inscrit à la main « maintien en détention » sur la fiche de liaison d’Éric Hager. Ce document, uniquement destiné à l’administration pénitentiaire, informe les agents en charge du greffe, de la situation carcérale d’un individu : remise en liberté ou incarcération. Sauf qu’il s’agit là d’un faux. Une « bourde », selon elles, aux conséquences tragiques.

À l’issue de son jugement, Éric Hager est bien condamné à deux ans d’emprisonnement dont six mois avec sursis. Mais la présidente du tribunal correctionnel n’exige pas son maintien en détention. Après avoir passé neuf mois en détention provisoire, Éric Hager aurait donc dû sortir libre l’après-midi même. Mais la substitute du procureur va, quelques instants plus tard, modifier au stylo sa fiche de liaison et renvoyer l’homme de 49 ans en prison.

Le rôle de la présidente du tribunal correctionnel de Bar-le-Duc, jugée pour complicité, est plus flou. Catherine B-M. est soupçonnée, au pire d’avoir encouragé sa collègue à falsifier la fiche de liaison ; au mieux, de ne pas l’en avoir dissuadée. Un rôle indéfinissable à l’image de ses déclarations changeantes pendant l’enquête. Un point de l’affaire évoqué à plusieurs reprises pendant l’audience, mais vite évacué.

L’engrenage mortel

Un an plus tôt, Éric Hager avait été placé en détention provisoire pour violences volontaires sur son beau-père lors d’une dispute alcoolisée. Dans ce dossier, l’homme était derrière les barreaux depuis le 18 septembre 2014 sous le régime de détention provisoire, c’est-à-dire sans avoir été reconnu coupable des faits.

Éric Hager avait eu un parcours difficile. Il souffrait d’alcoolisme et avait été placé sous tutelle dix ans auparavant. Le 12 juin 2015, quelques jours avant de célébrer ses 50 ans, Éric Hager avait été escorté au tribunal correctionnel pour assister à son jugement. L’audience a eu lieu en fin de matinée et à durée jusqu’à 13h.

Il laisse derrière lui une famille nombreuse : deux frères, quatre sœurs et une mère décédée l’année dernière. C’était la dernière personne à avoir entendu Éric Hager vivant. Dix minutes après avoir appris son maintien en détention, dans un ultime coup de fil passé depuis la cabine téléphonique de l’établissement pénitentiaire, il lui fait part de son intention de passer à l’acte :

« Je vais me pendre, voilà. »

Les surveillants de la maison d’arrêt de Bar-le-Duc l’ont retrouvé pendu dans sa cellule à 13h50 – six minutes après qu’il ait raccroché le téléphone.

Du côté du tribunal de Bar-le-Duc, la machine s’est mise en marche pour tenter de mettre fin à sa détention arbitraire et ce « crash judiciaire », comme l’évoque un avocat. Des coups de fil s’échangent. Entre la présidente du tribunal correctionnelle, Catherine B-M., et la juge d’instruction de l’époque. Puis, entre cette dernière et le procureur qui émet finalement un ordre de remise en liberté immédiate. Le document arrive à la maison d’arrêt à 14h15. Trop tard.

 

La suite ici 

 

lundi 26 septembre 2022

Décès de Guy Menez, ancien directeur de la Police Judiciaire de Rennes

Je ne sais pas ce que la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest peut encore raconter sur ma famille et moi-même, ni quels sont les faux criminels que ses complices la pute Céline Verdier et la folledingue Isabelle Johanny du TJ de Brest continuent à signer à notre sujet.

Autrefois, dans les années 1990, elle répandait dans mon entourage professionnel l'idée que mon père aurait été un "truand bien connu du milieu brestois". 

En réalité, comme d'habitude, c'était exactement l'inverse, il dérangeait tous les truands de la région.

A compter de 2010, tout en publiant elle-même et faisant publier sur les blogs du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi énormément de choses très détaillées concernant nos vies privées respectives avec toujours des montagnes d'inventions calomnieuses, elle s'est mise à tenir un second discours, l'officiel, où nous étions présentés comme de parfaits inconnus à Brest.

Or, cette femme n'était pas encore née que mon père était déjà une vedette dans sa ville natale où il a toujours eu de très bons amis, comme je l'ai expliqué dans mon article d'hier.

Je ne vais pas en dresser la liste complète, c'est sans intérêt, et je ne les connais de toute façon pas tous moi-même.

Comme il s'agit pour les plus proches et les plus anciens de beaucoup de personnes nées comme lui avant la Seconde Guerre mondiale, depuis quelques années, on les retrouve tous les uns après les autres dans la rubrique nécrologique du journal, et très souvent avec un article élogieux dans Le Télégramme.

Un des derniers en date est celui-ci, un des meilleurs amis de jeunesse de mon père.

Pour lui, l'article retraçant la biographie avait été publié lors du départ en retraite en 1997.

 

https://avis-deces.letelegramme.fr/obseques/menez-guy/4306782022

M. MÉNEZ Guy :Avis de décès


Publié le 19/08/2022 dans Le Telegramme

VALLAURIS - NICE - PARIS - BREST.
La famille Ménez a la grande douleur de vous faire part du décès de
M. Guy MÉNEZ
Ancien directeur de la Police Judiciaire de Rennes
Les obsèques ont été célébrées le 18 août, dans l'intimité familiale.


 

https://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=19970221&article=1730966&type=ar

Un grand flic dépose les armes...

 
Publié le 21 février 1997 à 00h00
 
Le commissaire Ménez prend sa retraite 
 
Ce vendredi, à la veille de ses 58 ans, le commissaire divisionnaire Guy Ménez, Brestois de Lambézellec, patron du SRPJ de Rennes depuis neuf ans, va se séparer de son arme de service, des menottes, du brassard et de la carte de police. Retraite oblige. Un « grand flic » quitte la PJ après 33 ans dans la police. « Ce qui va sans doute me surprendre, c'est d'avoir la tête libre de toutes les affaires en cours ». Finies les astreintes permanentes. Terminé, le stress du téléphone. La vie qui commence aujourd'hui aura de nouveaux repères : le golf, le Stade rennais, et le vélo du côté de la presqu'île de Rhuys, avec dans la tête une montagne de souvenirs. 
 
Futur enseignant avant l'Algérie... 
 
La guerre prive Guy Ménez de son père pour cinq ans. C'est à Bourg-Blanc, au nord de Brest, dans la ferme de ses grands-parents qu'il vit ses premières années. Il y a aussi l'école Saint-Martin, les lycées de l'Harteloire puis de Kérichen, toujours à Brest. C'est l'époque du virus du football au Stade brestois avec en 1956, un quart de finale de la coupe Gambardella, perdu sur la pelouse du Stade rennais face à Rouen. « On avait un très bon gardien, un avant-centre excellent et d'autres joueurs comme moi. » Le futur enseignant est en fac de sciences à Rennes en 57, puis à Brest, avant de passer un an en Algérie. « J'étais démineur, et on a beaucoup déminé entre le cessez-le-feu et l'indépendance. » 
 
 ... policier après 
 
L'Algérie l'éloigne de l'enseignement. Il sera policier. Inspecteur à Caen en 64, il est reçu cinq ans plus tard au concours de commissaire et sort major de sa promotion devant deux inconnus, Robert Broussard et Yves Bertrand, aujourd'hui directeur des renseignements généraux. Premier poste, « la crim », à Rennes de 70 à 79. C'est en 74 la rencontre avec un autre grand flic, Roger le Taillanter qui dit de lui : « Ménez, c'est non seulement un excellent policier, mais aussi un meneur d'hommes dont les coups de gueule et le tempérament volubile de Nord-Finistérien n'ont rien à voir avec le bavardage inconsidéré. C'est un homme d'une grande loyauté qui connaît tous ses policiers et qui sait payer de sa personne ». Février 77, à Saint-Brieuc, un forcené qui séquestre son épouse, tue un policier et en blesse quatre autres dont le commissaire Ménez. « Côté tir, je ne suis pas terrible. Je l'ai raté à trois mètres. Lui par contre ne m'a pas manqué ». La balle touche le foie, l'estomac et les intestins. 
 
FLB, Action Directe 
 
Bretonnant dès l'enfance, Guy Ménez intervient dans les dossiers du FLB. « Le Taillanter, en prenant la direction du SRPJ, avait amené avec lui des hommes qui nous ont beaucoup appris en matière de filature. Toutes les affaires ont été résolues, sauf celles qui ont bénéficié de lois d'amnistie ». Sous-directeur du SRPJ de Dijon en 79, il occupe la même fonction au SRPJ de Lyon en janvier 85. « C'était un peu la totale en matière de grand banditisme avec en prime Action Directe et l'arrestation de Max Frérot ». Lyon, c'est aussi le souvenir d'un triple pontage avec un rappel lors d'une rencontre de football en février 95 entre Cannes et Rennes. « J'ai eu beaucoup de chance. Il y avait sur place le médecin du Stade rennais, celui de l'équipe de Cannes et celui du SAMU. Survenu dans l'avion, le même malaise cardiaque aurait pu être fatal ». Conséquence : la pose d'un stimulateur cardiaque et l'achat d'un vélo d'appartement « pour les journées trop pluvieuses ». 
 
Enigmes 
 
Quelques autres images : Le professionnalisme des policiers de la BRI de Lyon qui, en 89, ont pisté deux truands jusqu'à Guipavas. Les braqueurs étaient arrêtés dès le lendemain. L'un d'eux avait pris une journée de congé à Ouessant. La disparition restée inexpliquée d'une pharmacienne de Belle-Ile-en-Mer, le meurtre d'une auto-stoppeuse à Scaër et celui d'une jeune fille à Gestel. « Dans les énigmes que l'on n'a pas pu résoudre, il y a le meurtre de Mme Schmitt, tuée de 19 coups de couteau le 30 janvier 1975 dans le centre de Rennes ». 
 
Une recrue pour le Stade rennais 
 
Confidence du futur ancien policier à la lumière de cette affaire non résolue : « La qualité première d'un bon policier, c'est la rigueur, d'abord dans les constatations que l'on ne peut pas refaire et ensuite dans le raisonnement comme dans le respect de la procédure ». Il quitte aujourd'hui un service doté d'une équipe qui, en matière d'identité judiciaire, fait référence au plan national. La retraite se passera entre Rennes, « une ville qui évolue bien et où la sécurité des gens est assurée » et Sarzeau, « parce que la presqu'île mérite de longues découvertes à bicyclette ». Il y aura aussi le Stade rennais où un poste important attend ce fou de foot. 
 
Christian Tual Patron du SRPJ de Rennes depuis neuf ans, le commissaire divisionnaire Guy Ménez quitte la police après 33 ans de service. (Photo Pascal Allée)