Le 22 octobre dernier, je signalais un record absolu de mes lectures de blog en date du 14 octobre 2026, alors que la courbe de ces lectures retombait déjà :
https://satanistique.blogspot.com/2026/10/lectures-de-blog-un-record-absolu-le-14.html
Les principales machines à clics du Lulu étaient alors situées au Brésil et en Argentine, où réside depuis de nombreuses années un de ses complices "déconnologues" et cybercriminels, Philippe Dulauroy, ancien informaticien dont la famille est originaire de Normandie et ayant vécu à Versailles, un type complètement frappé qui a toujours trouvé "normales" toutes les exactions de son "copain" le malade mental et terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi.
Le voilà ici sur Copains d'avant :
https://copainsdavant.linternaute.com/p/philippe-dulauroy-891792
C'est son copain, donc s'il a décidé d'assassiner des ingénieurs, c'est très bien, il a forcément raison et il le suit... C'est vraiment la seule forme de raisonnement dont est capable ce taré notoire, il n'a jamais été capable de motiver d'une autre manière son soutien indéfectible à toutes les entreprises criminelles du Lulu.
Lors de la grosse vague de mes records de lectures correspondant à l'élection présidentielle brésilienne, qui a eu lieu en deux temps les 4 et 25 octobre 2026, ce sont donc mes "lecteurs" brésiliens et argentins qui surgonflaient mes statistiques de blog comme jamais vu auparavant.
Dès le 23 octobre 2026, les chiffres étaient retombés de 14253 consultations la veille à 3164 consultations. Ils atteignaient leur plus bas niveau le lendemain, 24 octobre 2026, avec 2635 consultations, puis repartaient à la hausse : un premier pic à 8101 consultations le 26 octobre 2026, puis de nouveau les grandes hauteurs depuis le 4 novembre 2026, avec 12840 consultations ce jour-là, puis 15678 le 5 novembre, 19214 le 6 novembre et 21482 consultations hier, 7 novembre 2026. Mais ce sont désormais les Etats-Unis qui sont concernés :
Brésil : Lula a gagné, mais pour gouverner quoi?
Publié le :
Le 25 octobre 2026, le Brésil a réélu Lula. Trois semaines plus tôt, au premier tour, Flávio Bolsonaro était en tête. La veille du second tour, les sondages le donnaient encore gagnant. Dix millions d’électeurs supplémentaires ont renversé la tendance : le Nordeste a voté en bloc, le Minas Gerais a basculé, et Lula l’a emporté avec quatre millions de voix d’avance.
Le vaincu a d’abord crié à la fraude, avant d’y renoncer sous la pression de son propre parti. Puis il a quitté le pays en pleine nuit, par la frontière argentine, pour s’installer à Miami, d’où il se proclame « le véritable président élu ». Donald Trump, qui l’avait reçu dans le Bureau ovale, a parlé d’une élection « truquée ». Mais il n’a pas reconnu Flávio, et Lula lui a répondu le soir de sa victoire : « ce pays n’accepte d’être l’arrière-cour de personne ».
À 81 ans, pour un quatrième mandat sans précédent, Lula hérite pourtant d’un pays qui a voté de l’autre côté. Le parti des Bolsonaro est désormais le premier du Congrès, dans les deux chambres. Il tient six États. Le gouverneur de São Paulo, Tarcísio de Freitas, réélu dès le premier tour, pense déjà à 2030. La Bourse a perdu 14% le lendemain du vote, et la croissance attendue pour 2027 plafonne à 1,2%. Dans une Amérique latine qui vient de basculer à droite, du Chili à la Colombie, le Brésil fait-il exception, ou n’est-ce qu’un sursis ?
Avec
- Armelle Enders, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris 8 et directrice du Laboratoire de l’Institut français de géopolitique (IFG Lab)
- Hervé Théry, directeur de recherche émérite au CNRS, professeur à l’université de Sao Paulo.



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire