Autant la presse écrite que la télévision relaient
aujourd’hui des témoignages importants à propos de deux cas de suicides
d’adolescentes harcelées au collège : ce sont d’abord ceux des victimes
elles-mêmes, qui ont toutes deux laissé des écrits, et ensuite ceux de
leurs parents.
Ayant moi aussi connu quelques soucis du même genre durant ma
scolarité, et pour les mêmes raisons (j’étais toujours tête de classe),
je me permets d’y ajouter le mien en précisant ou en rappelant que les
harcèlements démentiels dont je suis devenue victime à l’âge adulte ont
bien exactement les mêmes causes, aux excellents résultats scolaires
ayant naturellement succédé des compétences professionnelles
remarquables et remarquées, avec des conséquences néfastes en tous
genres, et se caractérisent de plus par une belle continuité dans les
tous les harcèlements dont j’ai été victime au cours de mon existence,
puisque la personne qui organise toutes ces exactions depuis maintenant
plusieurs décennies, à savoir Josette Brenterch du NPA de Brest, avait
commencé à me haïr en raison de mes qualités diverses et variées alors
que jeune professeur militant à la Ligue Communiste Révolutionnaire de
Brest elle les entendait vanter dans le milieu enseignant brestois où
j’étais régulièrement citée comme modèle d’intelligence.
Pour moi, cela a commencé au CM2. Un jour, un camarade de classe a
demandé à l’institutrice qui était le meilleur, espérant sans doute
qu’elle lui répondît que c’était lui. Or, c’est moi qu’elle a désignée,
en précisant de plus que j’étais « de loin » la meilleure. De ce jour,
outre que j’ai commencé à recevoir des coups de règle sur la tête, plus
personne n’a plus jamais voulu jouer avec moi à la récré. J’ai donc pris
l’habitude de ne même plus y descendre, je restais en classe tandis que
les autres allaient jouer. Je lisais. Etant jeune, je lisais
énormément. Contrairement à l’ancienne riveraine de Rue89 répondant au
pseudonyme de « Béatrice1″, une autre cible du malade mental extrêmement
dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, modèle de cancre harceleur de
premiers de la classe, je n’ai pas lu Saussure à neuf ans. Je ne l’ai
pas lu plus tard non plus, je ne l’ai jamais lu. En revanche, à cet
âge-là, j’ai bien lu la totalité des ouvrages du rayon « Contes et
légendes » de la bibliothèque municipale que je fréquentais, et ce
n’étaient pas mes seules lectures. L’année suivante, la linguistique me
passionnant aussi, je commençais à apprendre le latin, seule avec de
vieux bouquins trouvés à la cave, entre deux séances de patins à
roulettes avec les copains du quartier. J’étais donc bien pour le moins
« décalée » par rapport aux autres enfants de mon âge ou à mes camarades
de classe, mais cela ne nous empêchait pas de nous retrouver à la
récré, par exemple pour des activités physiques comme le saut à
l’élastique, jusqu’au jour fatidique où j’ai été montrée du doigt comme
première de la classe.
A partir de la classe de sixième, les notes ont toujours eu le même effet.
Je passe sur les détails pour souligner encore une fois le rôle
extrêmement négatif de professeurs du type soixante-huitard ou
égalitaristes qui participaient eux-mêmes aux processus de harcèlement
des bons élèves, ou les favorisaient.
Ils n’ont jamais cessé. Pour un certain nombre d’entre eux, comme
Josette Brenterch du NPA de Brest, c’est LE combat de leur vie.
Après avoir organisé à mon encontre tous types de harcèlements, dont
maintes agressions violentes, cette femme s’est quand même amusée à me
faire poursuivre et juger en correctionnelle par ses complices du
Tribunal de Grande Instance de Brest – qui tous me haïssent comme elle
en raison de mes capacités – pour avoir osé publier quelques droits de
réponse à ses dernières campagnes de calomnies à mon encontre,
publiques, et ce dans des conditions qui méritent d’être soulignées. En
effet, elle avait invité une de ses amies professeur à venir avec tous
ses élèves de 4ème assister au spectacle judiciaire qu’elle avait
organisé à mes dépens, afin d’apprendre à ces adolescents ce qu’il en
coûte de trop bien travailler… Avoir de bonnes notes, c’est mal, c’est
condamnable, cela justifie les pires exactions…
Les motivations profondes de cette femme et de ses comparses sont
évidentes : arrivistes, avides de réussites, ils jalousent ceux qui ont
plus de facilités qu’eux à y parvenir au point d’avoir voué leurs vies à
les détruire.
Ce n’est pas sur eux qu’il faut compter pour remédier aux problèmes
de harcèlement ou de discrimination, quels qu’ils soient, et quelles
qu’en soient les causes.
L’uniformisation que leurs politiques tendent à produire en tout et
partout ne sera jamais parfaite, puisque nous ne serons jamais tous des
clones les uns des autres, et heureusement !
Non seulement elle ne sera jamais tout à fait atteinte, donc, mais
elle a entre autres défauts celui de mettre en évidence les différences
des uns ou des autres tout en les faisant ressortir comme
caractéristiques à gommer, à faire disparaître, c’est-à-dire à attaquer
ou entamer encore en attaquant les personnes qui en sont porteuses en
vue d’atteindre l’égalité parfaite entre les êtres lorsque celle-ci est
recherchée.
Or, c’est dans la mixité, une vraie mixité, comme l’a bien observé
une des deux victimes présentées ci-dessous, que les différences des uns
ou des autres sont les mieux acceptées : quand nous sommes tous
différents, la différence devient la norme et ne pose plus de problème.
Nora Fraisse est la maman de Marion, 13 ans, qui s’est suicidée en
2013, parce qu’elle était harcelée au collège. À l’occasion de la
diffusion de Marion, 13 ans pour toujours, mardi 27, 20h55, France 3,
téléfilm dans lequel Julie Gayet tient son rôle, elle livre un émouvant
témoignage.
Jamais sans sa fille
Nora Fraisse a fait du harcèlement scolaire son combat, après le
suicide de sa fille Marion en 2013, mais cette maman reste encore très
meurtrie.
Marion, votre fille, s’est suicidée le 13 février 2013. Elle
avait 13 ans et était scolarisée en 4e au collège Jean-Monnet à
Briis-sous-Forges, dans l’Essonne. Victime de harcèlement depuis des mois, qu’avait-elle subi ?
Nora Fraisse: Marion a laissé une lettre où elle
détaille les humiliations quotidiennes, comment elle était traitée de
boloss, de salope en plein cours… Les SMS, les commentaires sur
Facebook, les menaces de mort… Elle dit qu’elle est complètement seule,
qu’on l’appelle la « sans-ami ». Cet isolement l’a détruite.
Vous aviez essayé de la faire changer de classe, sans succès…
Oui, dès sa rentrée en 4 , et de nouveau en décembre, deux mois avant
sa mort. Elle disait que ça n’allait pas. Mais le collège a refusé, le
principal pensait que ça allait «se tasser». Marion a dû se dire qu’on
ne l’écoutait pas. La veille de son suicide ,
elle m’a appelée, enfermée dans les toilettes du collège, me demandant
de venir la chercher. Je travaillais à la Défense à l’époque, c’est donc
ma belle-mère qui y est allée. Le collège ne m’a pas appelée. Elle
s’est pendue le lendemain. (Silence.) Je ne pense pas qu’elle voulait
mourir. Elle a dû se dire « Papa et maman vont arriver et me sauver » … Sauf que ça ne s’est pas passé comme ça. Je n’ai pas réussi. (Sa voix se casse.)
Avait-elle envoyé des signaux de détresse ?
Après sa mort, on a découvert qu’elle était sans arrêt à
l’infirmerie, qu’elle accumulait les retards, devenait insolente… On a
également découvert qu’elle nous cachait son vrai cahier de liaison :
elle en avait un autre, celui qu’elle nous montrait, qui ne trahissait
aucun incident puisqu’elle le remplissait elle-même. Le collège ne nous a
jamais appelés pour nous signaler un problème.
Ses harceleurs ont-ils mesuré la gravité de leur comportement ?
Non, pas plus qu’ils ne sont revenus vers moi. J’ai le plus grand
mépris pour eux. Une procédure est en cours pour violences, menaces de
mort, homicide involontaire et incitation au suicide. Cette année ils
sont entrés en terminale, Marion aurait dû y être aussi… Ils continuent
leur vie. Nous, on a tout quitté et l’on essaye de reconstruire une vie
familiale pour nos deux autres enfants : mon fils qui entre en grande
section maternelle et ma fille qui aura bientôt 13 ans.
Que dites-vous à votre fille scolarisée au collège ?
De parler dès qu’une situation la fait souffrir. On se moque d’elle
et on lui dit c’est pour rire ? Qu’elle se pose la question : qui rigole
dans l’histoire, la victime ou le clasheur ? On avait dit à Marion : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse ». Aujourd’hui, je ne sais plus.
En 2014, une loi a été votée pour pénaliser le harcèlement scolaire. Vous-même avez écrit deux livres, Marion, 13 ans pour toujours et Stop au harcèlement !,dont le premier a été adapté pour France 3. On va dans le bon sens ?
Je me dis que sans le savoir, Marion a sauvé énormément de vies et
que je dois continuer son combat. C’est comme si elle m’avait laissé un
testament. Ce film deviendra un outil pour expliquer aux jeunes comment
le harcèlement se met en place et comment réagir. Il suffit parfois d’un
regard pour sauver quelqu’un du désespoir. Marion ne l’a pas eu.
Quand vous prenez la parole, est-ce une façon de vous reconstruire ?
Le 13 février 2013, j’ai eu le ventre arraché. Aujourd’hui je me bats
pour mes enfants, Marion est l’un d’entre eux. Je suis une survivante,
avec des béquilles.
Pendant près de trois ans, Emilie subit les coups et les humiliations au collège. Photo DR
Emilie, 17 ans, s’est suicidée le 19 décembre 2015 à Lille. Pour ses
parents, c’est la conséquence de plusieurs années de harcèlement
scolaire qu’a subi leur fille lorsqu’elle était au collège. Ils ont
porté plainte contre l’établissement.
Des parents publient le journal intime de leur fille qui s’est tuée
«Esquiver les coups, les croche-pieds et les crachats. Fermer ses
oreilles aux insultes et moqueries. Surveiller son sac et ses cheveux.
Retenir ses larmes. Encore et encore.» Dans un récit que ses
parents n’ont découvert qu’à sa mort, Emilie, 17 ans, raconte ses
journées de souffrance au collège Notre-Dame de la Paix à Lille. De la 5e à la 3e, elle y subit les humiliations et les coups de la part des autres élèves. Pour les éviter, elle se cache dans les toilettes, «le seul endroit dans ce foutu collège où j’étais sûre d’être tranquille»,
écrit-elle. Mais en cours, impossible de leur échapper. Elle raconte
les chewing-gums collés sur ses cheveux ou sur son sac, et les insultes
quotidienne comme cet élève qui lance haut et fort en classe : «Il
paraît qu’ils vont décerner un prix aux intellotes les plus moches de
chaque pays […] Ah ouais ? pouffa son voisin. Je te parie qu’on a la
gagnante de la classe ! […] Voyant que je ne réagissais pas, il m’envoya
son équerre dans la tête.»
Emilie est première de sa classe, se fiche des garçons et de la mode.
«Je sentais leurs yeux se poser sur mes vieilles baskets, mon jean
effilé, mon pull à col roulé et mon sac à dos. J’entendis quelques
« clocharde ! »», se souvient-elle. Après la cantine (où des élèves
lui mettent de la viande dans son assiette alors qu’elle est
végétarienne), elle s’isole chaque jour au quatrième étage d’un bâtiment
où personne n’a le courage (et l’intérêt) de se rendre. Elle s’évade en
lisant et se dit à chaque fois «T’as fait la moitié de la journée,
plus que l’autre. Mais aussitôt une autre pensée venait tout gâcher :
« et demain faudra recommencer »». Et là encore où elle pense se sentir à l’abri, elle subit parfois les coups.
«A ceux qui subissent la vie. A tous ceux qui luttent. Restez forts. Battez-vous. On finit par s’en sortir», écrit l’adolescente au début de son récit. «Elle n’a pas réussi à aller jusqu’au bout»,
explique sa mère. Emilie s’est défenestrée le 19 décembre 2015 chez son
père à Lille. Elle est décédée quelques semaines plus tard, à l’âge de
17 ans. Ses parents ont découvert le récit de leur fille dans son
ordinateur et ont décidé de le publier dansla Voix du Nordpour expliquer aux enfants et aux parents «le mal que peut faire le harcèlement scolaire». «J’étais dans une colère épouvantable quand j’ai lu son texte, raconte sa mère.
Les seules fois où Emilie m’avait fait part d’un problème c’est
lorsqu’on lui volait ses cahiers et qu’elle ne pouvait pas travailler.
J’en parlais aux enseignants ou au professeur principal mais quand on leur
demandait s’il y avait un problème ils nous répondaient qu’elle était
brillante et travaillait bien : ils ne voyaient que ça.»
Surtout, Emilie apprend à cacher les traces de coups et les larmes. Elle explique pourquoi dans ses notes : «Déjà,
je ne voulais pas que mes parents sachent à quel point j’étais
pitoyable. Ensuite, je ne voulais pas qu’ils s’inquiètent. Et enfin, je
savais qu’ils iraient voir le principal pour lui dire et je savais très
bien que ça ne ferait qu’empirer la situation.» Mais en troisième,
en milieu d’année scolaire, elle fait une crise d’angoisse avant d’aller
au collège et raconte tout à sa famille. «Je voulais porter plainte mais elle m’a dit que si je le faisais elle ne dirait rien et qu’elle se suiciderait», explique sa mère qui en parle au directeur qui n’aurait pas identifié les agresseurs et lui aurait répondu «qu’il ne pouvait rien faire et que le harcèlement est un fléau trop complexe pour y faire face». Sa
mère prévient aussi le rectorat, sans retour. Leur fille passe son
brevet sous médicament, et abandonne son rêve d’être vétérinaire «pour ne pas se retrouver au lycée en filière générale avec des élèves de son ancien collège». Elle s’inscrit dans un lycée professionnel «où il y avait une vraie mixité sociale qui a fait qu’elle a été très bien acceptée», remarque sa mère. Elle veut devenir boulangère mais son physique ne tient pas et elle doit abandonner. «C’est le début de la descente aux enfers», explique sa mère. Emilie replonge dans la dépression, est hospitalisée, ne pèse plus que 42 kilos et décide de ne plus vivre.
Ses parents ont porté plainte en février dernier contre l’ancien collège de leur fille. Une enquête a été ouverte.
Les femmes qui se plaignent de harcèlement moral sont des « mal baisées ».
Elles sont sexuellement frustrées, nous apprend le pervers en chef,
d’où la nécessité d’appeler au viol à leur encontre, ou de les faire
par-dessus le marché harceler, voire agresser sexuellement…
Ben voyons…
Il est vrai qu’au moins durant leur temps de travail, sauf exceptions
non prévues par la législation, elles ne sont pas « baisées » du tout,
contrairement aux « love dolls », poupées de silicone exclusivement
dédiées à cette activité masculine et qui effectivement ne se plaignent
jamais de rien…
Entretien avec Agnès Giard, qui a enquêté dix ans sur les love dolls,
ces poupées de silicone venues du Japon qui servent à la fois de
sextoys, de compagnes et de miroirs à fantasmes.
Par Claire Richard Journaliste. Publié le 17/09/2016 à 09h18
« Quand meme, le mec il doit avoir tout un tas d’arriere-pensees sur
sa propre misere, le premier jour ou il s’allonge nue sur sa poupee… »
..
Roh, ça doit pas être pire que son 657ème jour de masturbation devant
des videos de putes de 20 ans exploitées par une mafia ou une autre…
..
Si ça se trouve, il a même un regain de fierté, à ne plus consommer de l’exploitation sexuelle de gamines…
Je répondais simplement au tableau que vous dressez de la frustration
sexuelle des hommes, pornographie, putes, exploitation, masturbation…
Relisez-vous… ; -)
Les femmes aussi consomment de la pornographie, et faut les voir se
la jouer pompette en soirée en espérant qu’on les traitera comme des
putes histoires de ne pas passer une soirée de plusse avec une
courgette…
..
Moi, je suis une homme qui parle de la frustration sexuelle des hommes,
vous vous êtes une femme qui essaie encore pathétiquement de faire genre
que les femmes ne subissent pas de misère sexuelle et qu’elles sont
équilibrées, du coup vous relire n’a aucun intérêt.
..
Les femmes comme la femme dutroux ou les mémés qui ramassent des minets
sur la plage, ça en dit long sur « la femme », aussi long que ce tu as
vu sur « l’homme ».
Certes, mais moi j’en ai assez de ce
putain de sexisme inversé. Les harpies, les goules et les gorgones, ça
existe pour de vrai et pas que dans la mythologie.
« On compare parfois la cruauté de l’homme à celle des fauves, c’est faire injure à ces derniers. »
répond à Autist ^
Ca m’etonnerait. Surtout quand il doit justifier de sa poupee aupres
de sa famille. Et puis ca m’etonnerait qu’il arrete les videos, au
contraire, il les regardera avec sa creature de latex.
Entre une poupée frigide qui ressemble a une femme, et une femme délurée qui veut ressembler a une poupée…
La Silly-Conne Valley, bientôt, nous sortira forcement un cyborg, c’est cela la RevNum ! !
J’en bande d’avance….
Faut arrêter ce sexisme inversé : rien
n’est pire que la frustration et l’égalité est parfaite entre hommes et
femmes sur ce plan. Seules ses manifestations diffèrent.
Tu la connais ?
Et tu parles en son nom… ?
Tu es quelqu’un de très « fédérateur » toi…
La « frustration sexuelle » des femmes, c’est inscrit dans les programmes de ta secte ? ?
Punaise…les cathos vont encore en prendre plein la gueule hein ! ?
Quarante ans après la loi Veil, le combat continue pour la défense de l’IVG. La ministre des Droits des femmes, Laurence Rossignol,
a affirmé samedi sur Franceinfo qu’elle annoncerait une série de
mesures fin septembre « pour faire cesser les sites (internet) qui
trompent les femmes » à propos de l’interruption volontaire de
grossesse.
Dénoncer la duplicité et la pointer
« Le 28 septembre, je ferai une annonce pour expliquer comment nous
allons faire reculer ces sites manipulateurs ; des mesures seront prises
pour faire cesser ces sites qui trompent les femmes », a déclaré Mme
Rossignol, interrogée sur les nouvelles formes du combat des opposants à
l’IVG, plus de 40 ans après la loi Veil. Ces sites, « il faut en
parler, sinon on ne peut pas dénoncer la duplicité ; c’est jeune, c’est
moderne… c’est une manière très pernicieuse de dénoncer les
difficultés », a ajouté la ministre. Elle était interrogée plus
particulièrement sur un site internet aux consonances « franglaises »,
destiné aux « jeunes », qui dit vouloir « ré-informer sur la
sexualité ». « Il faut dénoncer la duplicité et la pointer ; de mon
point de vue c’est un délit d’entrave numérique (…). Être hostile à
l’IVG, c’est la liberté d’opinion, mais tromper des jeunes filles, c’est
un délit », a-t-elle ajouté.
ILLUSTRATION. Les policiers du 3ème
district de police judiciaire (DPJ) n’ont pas mis longtemps pour
retrouver la trace de trois jeunes hommes, soupçonnés d’avoir violé une
jeune fille de 18 ans, dans la nuit du 10 au 11 septembre, dans le parc
du Champs-de-Mars, situé dans le VIIe arrondissement à Paris.LP/ARCHIVES
St.S.
Les policiers du 3ème district de police judiciaire (DPJ) n’ont pas
mis longtemps pour retrouver la trace de trois jeunes hommes, soupçonnés d’avoir violé une jeune fille de 18 ans, dans la nuit du 10 au 11 septembre, dans le parc du Champs-de-Mars, situé dans le VIIe arrondissement à Paris.
En relation avec un jeune garçon sur Facebook, la victime l’avait
rejoint samedi du côté de Barbès (XVIIIe) avant de se rendre au pied de
la tour Eiffel. Là, la jeune fille avait été abusée par le jeune homme
rencontré sur le Net et deux de ses complices.
Les trois violeurs présumés ont été interpellés dès le lendemain des
faits, ce lundi 12 septembre, dans un hôtel du XVIIIe arrondissement.
Selon nos informations, les trois suspects sont âgés de 17 ans et
sont de nationalité algérienne. Au moment de leur interpellation, ils
s’apprêtaient à quitter Paris pour rejoindre l’Allemagne où ils
résident.
Présentés à un magistrat du parquet des mineurs de Paris, les trois violeurs présumés ont été placés en détention provisoire.
Italie : humiliée par la diffusion de sa sextape, une jeune femme se suicide
Tiziana Cantone, 31 ans, a mis fin à ses jours. Depuis plusieurs
mois, elle se battait pour que soit supprimée d’internet une vidéo de
ses ébats sexuels.
Tiziana Cantone, 31 ans, a été retrouvée pendue le 13 septembre 2016. (DR)
franceinfo avec AFPFrance Télévisions
Mis à jour le 16/09/2016 | 16:44
publié le 16/09/2016 | 16:42
L’affaire provoque un énorme choc en Italie. Tiziana Cantone, une
jeune femme de 31 ans, a été retrouvée pendue, mardi 13 septembre, au
domicile de sa tante à Mugnano, près de Naples. La raison de son suicide
ne fait aucun doute : depuis plusieurs mois, elle luttait pour que soit
retirée d’internet toute trace d’une vidéo de ses ébats sexuels. En
vain.
Une vidéo vue par près d’un million d’internautes
Il y a un an, Tiziana Cantone avait envoyé une sextape réalisée avec
un amant à plusieurs connaissances, dont son ancien petit ami, pour le
rendre jaloux. Mais peu de temps après, la vidéo et le nom de la jeune
femme s’étaient retrouvés sur le web. Vue par près d’un million
d’internautes, la séquence a rapidement fait le buzz, alimentant
railleries et humiliations à son égard.
Dans la vidéo, la jeune femme s’adresse à l’homme avec qui elle se trouve, en pleine action : « Tu filmes ? – Oui. – Bravo ! ».
Ce dialogue, tourné en dérision par de nombreux internautes, est devenu
un mème en Italie. A tel point que la phrase a été reproduite sur des
coques de smartphones, des T-shirts et autres gadgets. Des vidéos
parodiques ont été postées sur YouTube.
Face à ce déferlement, Tiziana Cantone avait déménagé en Toscane,
quitté son travail et même tenté de changer de nom. Mais son cauchemar
avait continué. Après une longue bataille judiciaire, elle avait
récemment obtenu de la justice que la vidéo soit retirée de la plupart
des moteurs de recherche et des réseaux sociaux, reconnaissant son « droit à l’oubli ». Mais elle avait, de son côté, été sommée de payer 20 000 euros de frais de justice.
La presse fait son mea culpa
Cet ultime affront aurait poussé la jeune femme à mettre fin à ses
jours, selon les médias italiens, qui reviennent sur son calvaire. « Mais
pourquoi ces images sont-elles encore là ? Pourquoi peut-on encore rire
et plaisanter sur cette jeune fille qui a mis fin à ses jours à cause
des humiliations qu’elle a subies ? », s’interroge par exemple le quotidien napolitain Il Mattino.
Plusieurs titres de presse ont également fait leur mea culpa pour
avoir, ces derniers mois, alimenté eux-mêmes le battage autour de cette
sextape.
Le parquet de Naples a ouvert une enquête sur cette affaire pour
« incitation au suicide ». Mais la difficulté pour les juges sera de
déterminer qui est à l’origine du geste désespéré de la jeune femme.
À l’ère numérique, renouer avec la solitude bienfaisante
Avec le smartphone et les médias sociaux, nous transportons en
permanence nos réseaux dans nos poches, et ces nouvelles possibilités de
contacts perpétuels empêchent non seulement d’expérimenter la solitude,
mais aussi de l’étudier.
Solitude de l’écran surtout, lorsque je suis à Paris, c’est toujours
un choc de voir ces gens, têtes baissés, pianotant, sans aucun regard
sur ce qui se passe autour d’eux.
Faut les comprendre, ils entretiennent leur diabète.
Ils jouent à candy crush.
Quoiqu’aujourd’hui, c’est plus sportif avec la chasse au pokémon.
Moi, tant qu’on me vise pas avec un smartphone, je peux bouquiner tranquille.
On a les légendes qu’on peut. Et en
ville ça peut peu, apparemment. Le boucan continuel y est pour quelque
chose, j’ai l’impression. Et puis c’est comme arpenter un gigantesque
labyrinthe. Un peu comme dans un vieux jeu de société. Bref, c’est
chiant comme tout et quel plaisir de s’en tirer pour retourner en
Plouquie profonde se coller les pieds sous une bonne vieille table en
bois d’arbre et de ne plus entendre que les stridulidulas des
pipistrelles au soir venu.
Ah le départ des pipistrelles le soir juste avant la tombée de la
nuit, qui vont diner de quelques miliers de moustiques, qui ceux là ne
viendront pas sucer votre sang au cours de votre sommeil. Et de voir au
lever du jour la sarabande de ces mêmes pipistrelles, goinfrées
d’insectes se jetant sur les murs de votre maison et se re-jetant dans
l’air pour y revenir, ivres et repues.
Magnifique et tres impressionnant spectacle pour qui en héberge quelques centaines dans ses toitures.
Sans déc’ : j’ai super bien observé la faune locale, eh ben y en a pas tant que ça, des hagards scotchés à leur écran de poche. Notre grande campagne nationale de foutage de poire de scotchés hagards a porté ses fruits, je crois ; -)
Ah, seriez vous monter à la capitale pour aller voir les
propriétaires de l’Obs pour qu’ils vous vendent R89 pour l’euro
symbolique,et ainsi s’en débarrasser ?
; -)))
Et bien justement c’est peu être là , un moment ou un téléphone peut avoir une utilité que je contesterais pas .
Partir avec un téléphone éteint , au fond d’un sac ou d’une poche . En
cas de pépin , surtout dans le cas d’une balade seul(e) , ça peut
devenir quelque chose de vital .
C’est con de moisir dans la forêt pendant des jours avec une jambe
cassée alors qu’avec un coup de fil , on vous sort de ce genre
d’accident qui arrive facilement .
Il faut apprendre a vivre avec cet objet sans y porter plus d’attention qu’il n’en mérite .
Mais pas le jeter parce que la plupart des gens l’utilise mal . Faire la part des choses comme on dit .
Maltraitance animale : la vidéo choc de la souffrance des lapins angoras
MALTRAITANCE – Une vidéo a été tournée dans un élevage de lapins
angoras par l’association One Voice, dans le but de dénoncer les actes
de cruauté envers les animaux.
15 sept 09:41 TF1 group
Après l’association L214 et ses vidéos tournées en secret dans les
abattoirs français, c’est au tour du collectif One Voice de se mettre à
l’enquête d’infiltration pour dénoncer les actes de cruauté envers les
animaux.
Voici deux semaines, l’association a mis en ligne une vidéo tournée
dans six élevages de lapins angoras. Les images, dures, montrent des
animaux brusqués, attachés et violemment pelés de leur fourrure. Les
animaux, tondus, sont ensuite remis dans leurs cages. Contrairement aux
bêtes filmées par L 214 sur diverses chaînes de tuerie, la plupart de
ces lapins angora sont maintenus en vie pour être tondus trois fois par
an.
Saluons le courage de celui – ou de ceux – qui après avoir étêté un
cochon, a nuitamment déposé la hure du porcin devant la porte d’un
capilliculteur hallal pas de chez nous.
Pas vu, mais il me semble que l’intérêt de ce genre d’émission est assez limité non ?
Quant à Devillers, entre présenter le programme télé et cirer les pompes de ses invités, son utilité reste aussi à prouver.
Celle de Trump, mentale j’entends, laisse plus qu’à désirer. Par
exemple, comment faire confiance à un type qui fait des ronds de jambe
aux Mexicains le matin et qui les insultent le soir ?
Il ne se passe pas grand chose, si vous en venez à parler touiteur
des candidats à la primaire de droite. Ou alors c’est le chant du vilain
petit canard qu’aurait grandi.
C’est bien pour ça que je préfère le camping. Tu plantes ta guitoune,
t’es pas obligé de faire la conversation et t’as juste à pester contre
le voisin qui ronfle. Mais bon, je suis pas uber.
Un troll colle souvent au premier commentaire quand il n’a pas pu être suffisamment réactif pour poser son étron en preum’s.
Votre obsession pour Libé ne présage rien de bon.
Si tu veux tête de con, mais au moins je n’écrase personne. Remarque,
tu te la joues tellement ici qu’on pourrait croire que tu roules en
voiture sans permis. Je te vois bien dans un pot de yaourt en train
d’éructer.
Ma caisse de 2010 m’avertit de la présence de radars, du moins ceux
qui ont été installés jusqu’en 2010. Faudrait que je pense à
réactualiser, mais j’ai la flemme, et surtout j’ai un régulateur de
vitesse et j’aime pas jouer les Fangio.
J’ai pas mal d’élèves musulmans, qui sont à des années lumières des
fêlés du djihad. Que, par exemple, le CFCM, qui ne représente rien en
rajoute un tantinet, ça fait partie des luttes intestines propres aux
*clergés*.
Ceci dit, sans nier l’existence d’un islam rétrograde, qui n’ a pas
encore fait son aggiornamento, il me semble que l’hystérie que j’évoque
semble bien être le jouet des médias alliés aux politiques.
Il passe à la tévé et à la radio, où il éructe sa haine. Il est donc
censuré. Je dois pas avoir la même idée de ce qu’est la censure.
Mais bon, les fâcheux sont toujours à jouer les victimes, c’est à ça qu’on les reconnait.
Au-delà de la créature médiatique – pour rester poli – j’observe que
le climat se refroidit vis-à-vis des musulmans de France, je ne parle
même pas de ceux d’ailleurs. J’ai comme une sorte d’impression
d’hystérie en marche, qui va aller crescendo au moins jusqu’aux
élections.
Cela n’annonce rien de bon.
Sauver la planète…la planète nous survivra. C’est à ce genre de
détail qu’on distingue les khmers verts. Tout dans le discours
catastrophe, une posture quoi.
Pour ma part, j’estime que mes cours sont tellement passionnants que
les potaches ont les yeux rivés sur le tableau blanc de ce qui sort de
ma clé usb via le vidéoprojecteur. Comment ça des écrans ?
Et même parfois ils lisent des livres en papier.
C’est sûr que les transferts de milliards de paradis fiscaux en îles
pas très vierges via des banques avec pour seule agence une boîte aux
lettres, c’est pas du tout criminel.
Ah ça, pour être à côté de plaque, vous en êtes la parfaite
illustration. Comme le parallèle avec l’éducation nationale et
l’université, stupide. As usual.
Selon moi, il est toujours dévastateur. Mais parfois la dévastation
peut donner naissance à une certaine force. En lycée pro, il y en a
quelques-uns qui ont *raté* leur scolarité en encaissant et qui se
découvrent dans un enseignement différent, différent dans le sens où il
n’est pas question de rentrer dans un moule, mais de développer certains
talents. Car tous les mioches ont un talent.
S’en foutre, du harcèlement, c’est pas mal non plus. Quelques-uns de
mes potaches l’ont fait. Le problème, c’est que l’adolescence s’ajoute
aux réseaux, qui eux, protéiformes, relaient au centuple et derrière un
anonymat bien pratique les pires saloperies. Il faut du temps pour
établir un rapport de confiance avec un enfant harcelé, il ne faut pas
le brusquer ni le forcer à *balancer*, mais l’écouter. Le pire de mon
boulot de prof, c’est désormais même pas à faire rempart à ce phénomène
en classe, mais en ligne. Une simple fâcherie peur susciter un
harcèlement en règle et connectée, presque invisible dans une cour
d’école ou ne serait-ce que pendant un cours.
Je plaisantais. Ceci dit, dès l’an prochain, ici, le livret sera
dématérialisé. C’est pas plus mal, car c’est vraiment une purge à
remplir, alors qu’on ne retient, pour le bac par exemple, l’avis
général : très favorable, favorable, preuves. Pour la saisie des notes,
c’est assez rapide, quand on est bien organisé. Pour l’appli, je vous
rejoins.
Je sais pas comment je suis arrivé au bout ado. Pourtant des années
plus tard, des images et des mots me reviennent. Je dois pratiquer une
forme de bovarysme :)
On peut supposer que le film vieillira prématurément tellement il
colle à l’actualité. Quant aux acteurs, fille de, frère de…on se
croirait en France. On peut moquer l’escroc Roger Corman, lui dont la
filmographie est carrément Z, mais il avait su découvrir Nicholson,
Hopper, Coppola, Demme par exemple.
« Mais le Rectorat après avoir protégé les pédophiles pendant des
décennies s’est pris d’une passion coupable pour les chefs
d’établissement harceleurs moraux ou sexuels… »
Vous savez que vous pouvez avoir des emmerdes pour ces assertions ? Non ? On dirait un coucou.
Eh oui 403, tu insinues, t’es un auteur de lettres anonymes en
puissance, sauf que le net, c’est plus pratique. Mais les Angèle Laval
de clavier finiront mal.
Yvon, pour être de la partie, on a fait appel à des profs pour la
mise en place de tout ce bazar, la plupart étaient détachés ou avait
quelques heures par semaines pour la maintenance, ce qui n’est plus le
cas, où on fait appel au privé. Perso, je travaille sous le logiciel
Pronote acheté un paquet de thunes et qui fait double emploi avec l’ENT
donc laissé à l’abandon.
Là il y a du gaspillage, mais des choix politiques clairs. Le capitalisme, c’est le gaspillage, par essence.
Dis-donc, toi qui traite souvent les autres de lâches, tu serais pas
un peu en train d’insinuer que les profs, au mieux ferment les yeux, au
pire, laissent faire. C’est bien pratique l’anonymat hein ? Parce que tu
mériterais une grosse taloche, sans couille.
L’environnement numérique de travail (ENT) présente certains aspects
positifs, selon moi, en terme d’appel, de contacts entre collègues et
avec les familles ou d’intégration des notes – encore faut-il souscrire à
ce système, celui des notes j’entends.
D’un autre côté, remplir le cahier de texte est une galère, entre les
différentes appellations du cours (exemple : français, EMC,
accompagnement…) et l’oubli d’une heure. De plus, ça flique les profs à
donf. Et ça, ça ne me convient pas.
Ceci dit, le tableau interactif et la clé USB sur laquelle j’ai tous mes cours, c’est quand même pas mal.
L’auto-censure en matière sociétale ou religieuse suscite des
réactions immédiates, voire irréfléchies, ce qui va bien ensemble
d’ailleurs. Lorsque celle-ci s’opère sous couvert d’intérêt ou de
duplicité économique ou politique, elle fait moins réagir.
Serait-on blasé ? Ou ne réagirions-nous pas plutôt que réfléchir à la hiérarchie des sujets à traiter ?
Vu en streaming. Franchement, le point de vue adopté peut mettre un
peu – beaucoup – mal à l’aise. Après, pour qui a joué à Doom ou
Half-Life, ça casse pas trois pattes à un canard. C’est d’ailleurs plus
facho que porno.
L’école est un lieu qui accueille du public, mais n’est pas un espace
public, tout le monde n’est pas autorisé à y rentrer. D’ailleurs, les
règlements intérieurs peuvent différer d’un établissement à l’autre.
J’imagine le bordel à la rentrée pour en urgence effectuer un amendement
au conseil d’administration ; -)
Pour votre gouverne, l’environnement numérique de travail (ENT) dans
notre jargon ou PRONOTE (un logiciel acheté un max au privé !) sont de
bons petits flics. Un exemple, il y a deux ans, le rectorat repère une
activité anormale dans une salle info, à 100 bornes.. Les mioches
profitaient du prof qui était à son bureau pour jouer en ligne. Dans
l’heure qui suivait, il décrochait un blâme.
C’est vrai que les aveugles, et plus généralement les personnes
souffrant d’un handicap, ont prioritairement envie d’aller sur FB, et
pas d’accéder dans les meilleures conditions possibles à des services
comme tout un chacun.
Passer son temps à loler et à troller tout en évoquant la *raison*,
t’as vraiment aucune vergogne. Mais bon, on te connaît, petit troll
d’extrême-droite.
Normalement, tous les élèves doivent déposer leurs sacs et donc leurs
téléphones à l’entrée. Donc je pense que c’est pas trop légal le truc.
Mais bon, je n’ai que quelques années de surveillance ; -)
Le brouillage est proscrit pour l’instant. Et quand bien même il
serait autorisé, les minots sont assez malins pour biaiser. Quand t’es
dans une salle info – je te tutoie hein – t’as intérêt à ne pas rester
au bureau, je te l’assure.
Après que certains parents achètent la paix au foyer, c’est plus le
cas que le contrôle qu’ils souhaiteraient garder sur leur progéniture.
Bon, c’est vrai qu’ils n’ont pas tous leurs cours sur clé usb, mais
quand même Padi, il y a désormais un ordi dans chaque classe. Qui bugue
souvent je te le concède.
Le Brésil, et pus largement l’Amérique du sud et les nazis, c’est une
vieille histoire de fuites. Même si elles sont désormais plutôt
urinaires, les fuites.
Jouer avec ses mioches, ça fait partie du job comme on dit. Le filmer
et en faire une communauté youtubesque, c’est du narcissisme à l’état
pur. Ça me rappelle les gens qui n’ont qu’un sujet de conversation
autour du barbeuc, leurs drôles, comme prolongements d’eux-mêmes.
Il a plus d’avatar ? Parce que franchement, son Cassius, c’était pas
trop crédible, vu le nombre de directs et d’uppercuts qu’il se prend à
chaque fois qu’il l’ouvre…en qu’il trolle.
On doit pas être sur la même longueur d’onde. Vous émettez un point
de vue, avec lequel on peut être d’accord ou pas. Je n’y vois aucune
attaque personnelle pour ma part.
Ben quoi, assume tes propos, genre Sisco c’est pas une rumeur, tout
vient de se dégonfler 403. Tu vaux pas plus que les corbeaux de réseau,
qui sont, comme par hasard à donf d’extrême-droite.
Ben quoi ? Pour se faire jeter plusieurs fois par jour et revenir
coller au même, faut être psychologiquement dérangé. Médocs ou bibine,
plusse grosse parano narcissique. Sacré cocktail hein ?
Cuite ou crue, j’adore. Je connais deux coins (sur Oléron et Ré) mais
c’est comme pour les champis, ça se dit pas. En tout cas, j’y ai pas vu
de burkini.
Je sais pas si t’es comme moi, mais je trouve que ça sonne faux après
tant de papiers à la gloire des Saintes Applications. Pour faire
pénitence, pèlerinage à la Silicon Valley pour tous pour l’apparition de
la Pomme.
Et dite qu’il fut un temps où l’on s’offusquait qu’un journaliste
fasse des ménages. Remarque, dans n’importe quelle séricaine, celui qui
est cool a un mac et roule en Prius.
Les médias en ont parlé, encore à 13 heures sur Inter là. Après que
vous alliez vous rincer l’oeil pour voir du snuff sur youtube, ça me
surprend pas vraiment.
Revois la définition de la lâcheté, petit troll d’extrême-droite qui
éructe plusieurs fois pour exprimer ton fiel. Alors que moi, je suis
concis, bref et imparable !
C’est palpitant la révolution numérique, des boutiques ouvrent,
d’autres ferment, on peut y acheter plein de trucs comme dans un grande
surface et y a un gros rayon porno comme chez le marchand de journaux de
mes 15 ans.
Il éructe, l’héritier milliardaire profiteur de faillites. Si les
Américains veulent le suivre, grand bien leur fasse. Clinton, bien
qu’éminemment plus policée, ne vaut guère mieux avec les faucons qui la
cadrent.
Ici, ils sont assez faciles à débusquer, 403, la tronche à Trump,
grosab, poupoule qui met pas d’espace après la virgule etc…C’est
vraiment pas des trolls de compète…
Vous ne commentez jamais les articles, je fais des digressions quant
au sujet pour ma part. Mais bon, continuez de vous la péter, vous êtes
très drôle en effet.
Galérer, galérer, c’est pas un peu exagéré quand on sait que leurs
aïeux pas si lointains, c’était aux champs ou à la mine qu’ils passaient
l’été de leur non-vacances.
C’est complétement con, le second amendement ne peut être supprimé,
pas du moins avant des centaines d’années, sinon, c’est la guerre
civile. Même si ça l’est déjà un peu aussi.
Enfin, pas pire qu’un autre, il a quand même bâti sa fortune sur des
faillites et en se comportant comme une sangsue vis-à-vis de salariés
qu’il a…exploités.
En fait vous avez raison.
Ben 100 % de ses *posts* consistent à troller agressivement. Sa vie :
troller, se faire virer, se créer un nouveau compte. Et il ose se
gausser de la vie des autres. Mais bon, c’est à ça qu’on le reconnaît,
ce troll d’extrême droite.
Je souscris à vos propos. Cependant, le nihilisme d’une partie de la
jeunesse me paraît exagéré. Objectivement, ils sont une infime minorité
ceux qui passent à l’acte. Après, quand un de mes élèves me parle
d’illuminati ou de complot, je vous assure qu’il faut ramer pour non pas
le convaincre du contraire mais le faire réfléchir à toutes les
conneries qu’il peut lire sur le net.
Selon moi, l’état lamentable de la justice et de la santé de ce pays,
peut-être agrémenté par la *démission* du système éducatif et des
familles défaillantes sont aussi des éléments à prendre en compte.
C’est très complexe et c’est un travail de longue haleine que les
*autorités* n’ont pas encore appréhendé, par jeu politique ou/et par
ignorance.
Mais oui, c’est très bien de parler après, ça mange pas de pain.
Personnellement, dans mon bahut, c’est quotidiennement que j’essaie
d’enseigner à mes potaches ce qu’est l’état de droit – bien que ce
dernier bafoue certaines libertés – et le savoir-vivre. Je sais, c’est
pas très courageux, mais certainement plus utile que tes incantations de
fonctionnaire resquilleur des transports publics et nostalgique de
l’empire français.
Écoute machin22, tes solutions à l’emporte pièce, on les connaît,
c’est Ciotti et compagnie. Elles ne résolvent rien, elles soulagent la
*conscience* des lâches.
Je n’ai pas connu l’arrivée du pneu et son bruit si particulier, mais
je me souviens fort bien de téléphone avec le truc rond au milieu.
Merde, j’ai oublié le nom !
Bon, la peine prononcée, ce n’est pas pour la simple consultation de
sites ou de vidéos, certes, mais l’emprisonnement à deux ans me semble
bien lourd, d’autant que l’on connaît l’état des prisons – surpopulation
donc promiscuité – et le facteur criminogène inhérent au système
pénitencier qui aggrave des situations déjà précaires. La justice par
l’exemple, moi, ça m’inquiète un peu. La course à l’échalote
sécuritaire, on sait à qui ça profite.
Oui, qu’est-ce qui peut motiver ces individus à agir de la sorte ?
Faut avoir un sacré problème de ciboulot. Après la caisse de résonance
qu’est internet ou les rézos doit les désinhiber. Un peu comme les
néo-nazes d’ici.
Non, j’ai lu l’article avant de poster, contrairement à toi qui
cherche uniquement à être le premier des néo-nazes de ce site. Tu
devrais essayer, je sais, c’est pas facile et ça réclame un peu de
temps.
Il est tellement de bon ton d’esquinter le féminisme, en le
caricaturant et en l’uniformisant derrière quelques binettes
médiatiques, que ça permet à tous les sales beaufs relativistes de
justifier les saloperies faites aux femmes.
Allez les filles !
Internet est un outil. Comme tous les outils, ils peuvent aider ou
détruire. Ceci dit, on n’a pas encore inventé le récupérateur du fiel,
là, c’est la fortune en bitcoins garantie.
Ils voguaient dans une quelconque nef ou bafouillaient quelque lettre
anonyme pour ceux qui savaient écrire. Mais bon, la plupart se
noyaient. Et pas que dans le chagrin.
Tu affirmes que les jeunes fument des joints, comme leurs vieux.
Prouve-le. Mais bon, on risque d’attendre les calendes grecques, qui,
c’est bien connu, sniffent de la feta.
Je viens de relire la magnifique autobiographie de Charles Juliet,
Lambeaux. Se projeter dans le passé avec une telle langue vaut tous les
futurs possibles. C’est pas vain.
Ils jouent dans quel film Juppé et Hollande ? Ah oui celui que vous
vous faites. Sinon, à part votre sous-titre débile mais clairement
anti-islam, vos propos sont toujours aussi abscons.
Seriner, c’est gâcher. Et puis, rien ne remplace le disque
soigneusement ou rageusement ôté de sa pochette auparavant admirée ou
moquée avant le léger craquement du diamant qui se pose sur le vinyle.
Sinon…rien.
..
Relisez-vous… ; -)
..
Moi, je suis une homme qui parle de la frustration sexuelle des hommes, vous vous êtes une femme qui essaie encore pathétiquement de faire genre que les femmes ne subissent pas de misère sexuelle et qu’elles sont équilibrées, du coup vous relire n’a aucun intérêt.
..
Les femmes comme la femme dutroux ou les mémés qui ramassent des minets sur la plage, ça en dit long sur « la femme », aussi long que ce tu as vu sur « l’homme ».