1740 consultations de Tchéquie avec Safari pour le 1er de l'an.
C'est Georges Cortez qui me souhaite une bonne année à sa manière.
Comment vas-tu... yau de poêle ?
Halte à la censure et la désinformation satanistes !
1740 consultations de Tchéquie avec Safari pour le 1er de l'an.
C'est Georges Cortez qui me souhaite une bonne année à sa manière.
Comment vas-tu... yau de poêle ?
Avertissement habituel juste avant :
https://satanistique.blogspot.com/2025/12/des-statistiques-affolantes-compter-du.html
C'est la série débutée le 7 décembre 2025 dans l'Ariège qui se poursuit.
Lire ou relire :
https://satanistique.blogspot.com/2025/12/7-decembre-2025-un-attentat-contre.html
Un avion s'est écrasé non loin de l'aéroport d'Octeville-sur-Mer, jeudi 11 décembre 2025, en début de matinée. Le pilote a été retrouvé décédé.
Le crash d'un avion de tourisme de type DR 400 a eu lieu, près du Havre (Seine-Maritime), vers 7h50, dans les jardins ouvriers situés dans le Clos des Ronces, non loin du bout de la piste de l'aéroport d'Octeville-sur-Mer, à proximité de la décharge Dollemard.
Ce sont nos confrères de Paris-Normandie qui ont révélé l'information, qui nous a été rapidement confirmée par la préfecture de la Seine-Maritime.
"C'est un témoin qui a alerté les secours en entendant le bruit du crash. Des débris ont rapidement été retrouvés dans le secteur. Selon le plan de vol, une seule personne se trouvait à bord de l'aéronef", indique la préfecture dans un communiqué.
Lors d'un point presse, la procureure du Havre, Soizic Guillaume, a précisé qu'il s'agissait d'ouvriers qui travaillaient sur une grue. Ils ont vu le crash et ce sont eux qui ont appelé les secours en premier.
Le préfet de la Seine-Maritime a déclenché le plan Orsec Sater (sauvetage aero terrestre) et activé le centre opérationnel départemental afin de coordonner l'ensemble des opérations.
L'avion s'est encastré dans une habitation provisoire, une sorte de petite maison en dur, inoccupée. Le pilote a été retrouvé décédé, après plusieurs heures de recherches.
Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire par le parquet du Havre. Le corps a été identifié, il s'agit d'un homme d'une soixantaine d'années qui avait loué un avion quatre places.
VIDÉO. Reportage d'Adrien Develay et Mathilde Leconte :
Selon les premiers éléments de l'enquête, l'avion a décollé à 7h54 et s'est écrasé à 7h55. Pour une raison, pour l'heure, encore inconnue. Erreur de pilotage ? Brouillard ? Toutes les pistes vont être explorées par les enquêteurs.
La police de la Seine-Maritime et les pompiers du département étaient les premiers sur place avec l'unité de sauvetage d'appui et de recherches. La gendarmerie aéroportuaire de Deauville, la police scientifique et le BEA (Bureau d'études aéronautiques) les ont rejoints.
Dans un communiqué de presse publié ce vendredi 12 décembre, le parquet du Havre a indiqué qu'une autopsie avait été pratiqué et que des prélèvements avaient été réalisés sur le corps de la victime pour déterminer si celle-ci aurait pu avoir été victime d'un malaise.
Par ailleurs, "les investigations sur l'appareil vont s'inscrire dans la durée, compte tenu de leur ampleur", précise le communiqué.
Publié le
Le pilote décédé dans le crash d'un avion de tourisme jeudi 11 décembre, au Havre, s'appelait Denis Hondier. L'homme d'une soixantaine d'années, retraité depuis peu, était engagé depuis plusieurs années dans des associations havraises.
Le pilote décédé dans le crash d'un avion de tourisme jeudi 11 décembre 2025, a été identifié par la justice dès la fin de matinée, avait confirmé la procureure de la République. ICI Normandie a pu confirmer qu'il s'agissait de Denis Hondier, un homme d'une soixantaine d'années, retraité depuis peu, passionné d'aviation. L'homme était d'ailleurs engagé dans plusieurs associations locales.
Depuis plus de 15 ans, Denis Hondier était engagé au sein de l'aéroclub Jean-Maridor du Havre. C'est d'ailleurs lui qui gérait la partie financière de l'association. "Un passionné, d'une grande gentillesse et particulièrement positif", décrit Pierre Prigent, l'ancien président de l'aéroclub Jean-Maridor. Il l'a côtoyé tous les lundis lors des réunions du conseil d'administration de l'association.
"C'était un parfait bénévole, un pilote expérimenté et un homme prudent", précise Pierre Prigent.
Denis Hondier a également été président du HAC Hockey sur glace : "Denis a contribué à la vie du club durant plusieurs années et nous souhaitons rendre hommage à son engagement au service du HAC", peut-on lire dans un post Facebook du club publié 24 heures après le crash.
"C'est un de mes joueurs qui l'a connu qui nous a prévenu hier [jeudi 11 décembre]", raconte Nicolas Lepape, le président du Hac Hockey sur glace.L'aéroclub Jean-Maridor va certainement lui rendre hommage prochainement. "Son décès a touché tout le monde", raconte Pierre Prigent.
L'enquête pour homicide involontaire ouverte jeudi par la procureure de la République du Havre, se poursuit. "Des prélèvements ont été réalisés sur le corps de la victime et une autopsie a été réalisée ce jour [vendredi 12 décembre] afin de déterminer si l'accident peut être lié à un malaise de la victime", écrit Soizic Guillaume dans un communiqué de presse. La section de recherche du transport aérien dirige désormais l'enquête.
Il est grand temps d'en parler.
Je suis restée totalement muette après les faits tant j'en étais choquée, car il s'agissait bien d'un nouvel attentat organisé par le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui a donc décidé de s'attaquer à une nouvelle catégorie d'individus : des pilotes. Il y avait déjà les militaires, les policiers, les Chrétiens et les Juifs, également divers représentants de l'Education nationale depuis 2020 (des diplômés, des professeurs). Maintenant, il y a aussi des pilotes. Que lui ont-ils donc fait ?
Eléments de preuve :
1°/ le signal habituel avant les faits, le 6 décembre 2025 :
https://satanistique.blogspot.com/2025/12/des-statistiques-affolantes-compter-du.html
2°/ son apparition insolite sur ce blog deux jours plus tôt le 5 décembre 2025 :
https://satanistique.blogspot.com/2025/12/pascal-edouard-cyprien-luraghi-toujours.html
3°/ sa publication du même jour sur Bluesky annonçant assez clairement ce qui va se passer :
https://aeromorning.com/drame-aerien-en-ariege-quatre-morts-dans-le-crash-dun-avion-de-tourisme/

Posted By: Aeromorning 9 décembre, 2025
AeroMorning 9 décembre 2025
Dimanche 7 décembre 2025, un avion léger de tourisme s’est écrasé dans les montagnes des Pyrénées ariégeoises, causant la mort de ses quatre occupants.
Le crash
L’appareil, un monomoteur de type Robin DR400, appartenant à un aéroclub local, devait regagner l’aérodrome de Saint-Girons – Antichan aux alentours de 17 h 40. Mais l’appareil ne s’est jamais présenté. Une alerte d’urgence aéronautique a été donnée vers 18 h.
Les secours — hélicoptères de la gendarmerie et de la sécurité civile, équipes de pompiers et gendarmes — ont entamé d’importantes recherches. Finalement, vers 20 h, l’épave a été localisée près de l’étang d’Eychelle, sur la commune de Bethmale, à environ 2 000 mètres d’altitude, dans une zone enneigée et difficile d’accès.
Les victimes
Les quatre personnes à bord ont été retrouvées mortes. Il s’agissait d’un instructeur-pilote de 25 ans — moniteur de l’aéroclub — ainsi que de trois étudiants de l’École nationale de l’aviation civile (ENAC), âgés de 18 à 21 ans.
Enquête en cours
Le parquet de Foix a été saisi et une enquête a été ouverte pour “recherche des causes de la mort”. Elle a été confiée au groupement de gendarmerie départementale de l’Ariège, à la brigade des transports aériens de Toulouse-Blagnac, ainsi qu’à la Section de recherche de la Gendarmerie des transports aériens de Roissy.
Un dispositif médico-psychologique a également été mis en place pour accompagner les familles, les camarades et les équipes pédagogiques de l’ENAC, profondément touchées.
Le ministre des Transports français et le syndicat de pilotes de ligne SNPL ont exprimé chacun dans un communiqué leur profonde tristesse et adressé leur condoléances aux familles et aux proches des victimes.. .
Ce drame a profondément choqué le monde de l’aviation civile et laissé un vide dans la communauté locale. L’enquête devra déterminer les circonstances exactes du crash, tandis que les proches et l’ensemble du secteur attendent des réponses.
Source : JT 20h Semaine
Que s'est-il passé dimanche ? Au milieu des montagnes enneigées de l'Ariège, l'épave d'un avion a finalement été retrouvée par les forces de l'ordre. Quatre corps en ont été extraits. Impossible pour notre équipe de se rendre sur place, la zone est dangereuse et inaccessible par la route.
En fin de week-end, un avion de l'aéroclub de Saint-Girons en Ariège (à l'ouest de la ville de Foix) décolle à 17h15 pour un vol de loisir. Il était censé revenir à 17h40. À 18h, l'aérodrome lance un appel d'urgence.
Deux heures plus tard, un hélicoptère de la gendarmerie
survole un étang à 2.000 mètres d'altitude, et aperçoit au sol l'épave
de l'appareil et ses occupants, tous décédés. Un pilote instructeur de
25 ans était aux commandes de l'appareil. À ses côtés, un jeune homme de
21 ans, titulaire d'un brevet de pilote, une jeune femme de 21 ans
ainsi qu'un autre passager de 18 ans. Tous les 3 étaient élèves de
l'École nationale de l'aviation civile. Dans un message posté sur X, le
ministre des Transports Philippe Tabarot a exprimé ses condoléances aux
familles et proches des victimes, assurant que "c'est toute la famille de l'aéronautique qui est en deuil".

Le directeur de cette institution réputée nous précise qu'il ne s'agissait pas d'une leçon de pilotage. "C'est
hors école, c'est un dimanche avec un avion d'aéroclub. Lui, il
pilotait à titre privé, il était instructeur en aéroclub. Mais il n'est
pas instructeur de vol à l'ENAC, il est là pour apprendre la théorie à
nos élèves"
, explique Olivier Chanson, directeur général de l'École nationale de l'aviation civile (ENAC).
Quelle est la cause exacte du crash ? Y a-t-il eu un défaut technique ? L'enquête en cours s'annonce complexe, car ces appareils ne sont pas équipés d'enregistreurs de vol, les fameuses boites noires, utilisées pour connaître les circonstances des accidents aériens.
Lundi soir, le procureur a déclaré que les conditions météorologiques étaient très bonnes et évoque un fait troublant. "Il n'y a pas eu de communication avec la tour de contrôle avant l'accident, pas de SOS"
,
a précisé Olivier Mouysset, procureur de la République de Foix. Une
cellule psychologique pour les élèves de l'école et la famille des
victimes a été mise en place. L'autopsie des corps sera réalisée dans
les prochains jours.
Manifestement, il n'a toujours pas digéré son échec du 11 avril 2018...
Lire ou relire :
https://satanistique.blogspot.com/2025/12/encore-une-petite-crise.html
... dans la maison isolée tout au fond de l'impasse...
Le psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi n'a pas fait son service militaire, mais un service civil comme objecteur de conscience au Ministère de la Culture. Il avait été coaché comme il fallait pour y être admis, avait bien recopié la lettre de motivations modèle, récité sa leçon et joué sa petite comédie, et a toujours été très fier d'avoir réussi. Puis il n'a jamais vraiment quitté le Ministère de la Culture. En particulier, il est toujours resté très proche de son "très cher ami" Alain Pougetoux, conservateur en chef du patrimoine qui en 2003 avait acheté pour lui sa maison de Puy-l'Evêque, qu'il occupe toujours comme heureux propriétaire. Ses relations lui avaient aussi permis de faire publier en 1991 par l'éditeur Albin Michel ses photos de voyages dans l'Himalaya, comprenant nombre de photographies d'enfants parfois étrangement dénudés. Ne manquait qu'un peu de texte écrit en bon français pour que l'ouvrage fût présentable. Ce fut le travail de Serge, correcteur de l'éditeur, durant un mois, à la Ramounette, où la star des hauts sommets et de tous les trafics himalayens avait exigé qu'il la rejoignît. L'année d'après, étant devenu pochtron lui aussi, il s'était fait virer et était revenu dans le Lot pour s'y installer.
Mais au fait, pourquoi toutes ses relations haut placées n'avaient-elles pas mieux installé le sieur Luraghi que dans cette maison crasseuse au fond des bois du Périgord ?