Axel Rudakubana, qui avait poignardé à mort trois fillettes à Southport.
- / AFP
RÉCIT - Présenté comme un
«malade mental» obsédé par l’ultraviolence, de nombreuses révélations
sèment le doute sur le profil d’Axel Rudakubana, condamné en janvier
dernier pour avoir notamment poignardé trois fillettes à un cours de
danse dédié à Taylor Swift.
Qui est vraiment Axel Rudakubana? De récentes révélations portant sur ce jeune homme de 19 ans, qui a poignardé à mort trois fillettes à Southport l’année dernière, sèment le doute quant à son profil, autrefois simplement décrit comme un «malade mental» obsédé par la violence.
En juillet 2024, ce fils de Rwandais, vêtu
d’une veste à capuche verte et d’un masque chirurgical, avait surgi armé
d’une longue lame dans une école de danse, qui organisait pour les
enfants un cours dédié à l’œuvre de Taylor Swift.
Il avait alors poursuivi trois fillettes: Bebe King, 6 ans, Elsie Dot
Stancombe, 7 ans, et Alice da Silva, 9 ans. Il les avait ensuite
poignardées à mort, s’acharnant même sur la première en lui donnant plus
de 120 coups de couteau. Il avait également tenté de tuer huit autres
enfants, ainsi que la professeur de danse et un homme d’affaires présent
sur les lieux.
«Malade mental»
Peu après son interpellation, l’on apprenait
que le jeune homme aurait précédemment été diagnostiqué d’un trouble du
spectre autistique…
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... confirmant la nature de ce qui s'est passé jeudi 18 septembre 2025 à proximité immédiate d'établissements scolaires à La Seyne-sur-Mer, avec avertissement préalable reçu sur ce blog, comme toujours en pareil cas :
L’État islamique appelle à frapper la France et l’Occident en représailles à la guerre à Gaza
Un message de propagande qui inquiète fortement les autorités françaises et européennes.
i24NEWS
2 min
Drapeau du groupe terroriste Etat islamiqueAFP - Ahmad al-Rubaye
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Dans
le dernier numéro de sa revue de propagande al-Naba, l’État islamique
(EI) lance un appel glaçant à ses partisans, incitant à des « attaques
solitaires » contre les « chrétiens et les juifs » en Europe, et
particulièrement en France.
Selon
Le Figaro, qui a pu consulter ce document, l’organisation terroriste
exhorte ses sympathisants à « frapper par tous les moyens » : véhicules,
couteaux, armes à feu ou incendies. Ces appels s’accompagnent de
menaces explicites, citant les attentats passés de Paris et Bruxelles
comme exemples à suivre.
La
revue présente un discours victimaire, dénonçant « l’Occident et ses
alliés » accusés de soutenir Israël dans la guerre à Gaza. L’EI y
dénonce les bombardements israéliens, qualifiant la population
palestinienne de « martyrisée », et accuse les pays occidentaux de
vouloir « désarmer les musulmans » via les cessez-le-feu demandés par
l’ONU. Fait notable, le Hamas est lui-même critiqué, présenté comme un
groupe ayant « trahi la loi divine » en acceptant des négociations
politiques. En France, ces appels sont pris très au sérieux par les
services de renseignement. Le chercheur Marc Hecker, de l’Institut
français des relations internationales (Ifri), souligne que la France
est une cible privilégiée de la propagande djihadiste. Selon lui, les
lois françaises sur la laïcité sont instrumentalisées comme preuve d’une
« islamophobie institutionnalisée », et l’implication militaire
française au Sahel et au Levant est perçue comme une guerre contre
l’islam. Ce nouvel appel de l’EI intervient alors que plusieurs pays
européens s’apprêtent à reconnaître l’État palestinien, ce que
l’organisation terroriste rejette violemment, prônant le djihad comme
seule solution.
Attaque à la machette dans le Var : quel est le profil du suspect ?
Jeudi 18 septembre, un
homme armé d’une machette à proximité d’une école a été tué par la
police. Ce vendredi matin, le procureur de la République de Toulon a
donné plus d’éléments sur le profil du suspect. D’origine soudanaise,
il avait déjà été interpellé pour le port d’une arme blanche.
Jeudi 18 septembre 2025,
un homme armé d’une machette a été tué par la police devant un
établissement scolaire à la Seyne-sur-Mer, dans le Var. | JOËL LE GALL / ARCHIVES OUEST-FRANCE
Jeudi 18 septembre 2025, un homme armé d’une machette
a été tué par la police devant un établissement scolaire à la
Seyne-sur-Mer (Var), près de Toulon. L’homme, porteur d’une machette ou « sabre d’abattis » avec une lame de « plusieurs dizaines de centimètres de long » aurait menacé des enfants, selon le procureur de la République de Toulon, Samuel Finielz.
De source policière, l’individu a d’abord été repéré devant
une école maternelle, avant de prendre la fuite. Selon une source proche
de l’enquête, il n’était pas immédiatement possible d’affirmer que
l’individu visait directement des enfants. Arrivés sur place et
confrontant l’homme armé, les policiers « demandent à l’individu de jeter son arme au sol, ce qu’il ne fait pas », a détaillé le procureur, rapporte l’AFP.
Déjà interpellé pour port d’arme blanche
Après avoir utilisé leur Taser « à deux reprises » sans que ça n’ait d’effet sur l’individu qui « continuait à s’approcher d’eux », les policiers font usage de leur arme à feu « à six reprises » et « en visant le bas du corps ». L’homme est décédé des suites de ses blessures. Au lendemain de l’attaque, le procureur de la République s’est exprimé sur BFMTV, donnant plus d’informations sur le profil du suspect.
Pour le moment, il a précisé que les enquêteurs n’ont « pas d’explications » sur les raisons de son comportement « menaçant ». « C’était quelqu’un qui était connu dans son quartier », affirme-t-il.
D’origine soudanaise, le suspect bénéficiait de la protection
subsidiaire, donc d’une autorisation pour être sur le territoire
national, lié à son statut de demandeur d’asile. Selon le procureur, il a
déjà été interpellé pour port d’arme blanche et déféré au mois de juin
pour ces faits. Suite à cette interpellation, « il était sous le coup d’une interdiction de détenir ou de porter une arme pendant cinq ans », poursuit-il. Ce qu’il n’a pas respecté.
Deux enquêtes ouvertes
Deux enquêtes ont été ouvertes concernant cette affaire. Une
première confiée à l’IGPN pour éclaircir les circonstances d’utilisation
des armes à feu par les fonctionnaires de police, et une seconde
concernant les faits reprochés au suspect, c’est-à-dire des faits de « violence avec arme » et de « menace avec arme »
sans ITT. Samuel Finielz précise bien que personne n’a été blessé par
le comportement de cet individu. Des gifles auraient toutefois été
données par le suspect, justifiant son caractère menaçant, mais « il n’y a pas de confirmation pour le moment », avertit le procureur. « Nous devons d’abord entendre tous les témoins de cette affaire ».
"Des propos menaçants": un homme tué après avoir attaqué des enfants et des policiers à la machette près de Toulon
Laury Hoste avec Ilyana Hamiti
Les
faits se sont déroulés devant l'école Pierre Semard à La Seyne-sur-Mer.
L'homme qui s'en est pris à des policiers venus pour le neutraliser est
finalement mort une heure plus tard.
Un
homme a attaqué vers 16h45 des enfants devant l'école Pierre Semard à
La Seyne-sur-Mer (Var), près de Toulon, avant de s'en prendre à des
policiers venus pour le neutraliser, a appris BFM Toulon de source
policière ce jeudi 18 septembre.
L'homme a attaqué les forces de
l'ordre avec une machette. Les agents ont dans un premier temps fait
usage du pistolet à impulsion électrique. Sans succès, ils ont
finalement dû faire usage de leur arme de service touchant l'homme aux
jambes. Ce dernier est finalement mort une heure plus tard.
"Les
services de police ont été prévenus en fin d'après-midi d'un homme qui
déambulait avec une machette près de la cité Berthe. Il tenait une
attitude et des propos menaçants, ce qui a provoqué l'intervention des
policiers", a indiqué le procureur de la République près le Tribunal
Judiciaire de Toulon Samuel Finielz lors d'une conférence de presse à 18
heures.
"Six coups de feu ont été tirés"
Pour
tenter de neutraliser la personne, "deux usages du taser" ont été
effectués sur l'homme, sans pouvoir le désarmer. "Comme il s'approchait,
les policiers ont ouvert le feu en direction des jambes".
Au
total, "six coups de feu ont été tirés" sur la personne qui est "décédée
quelques minutes plus tard après l'intervention des sapeurs-pompiers
qui ont essayé de le réanimer", précise le procureur.
Pour le
moment, l'identité de cette personne est encore inconnue. "A priori, il
n'y a pas eu de contact entre l'individu et les mineurs à proximité",
précise le procureur.
Une cellule d'écoute et de crise ouverte
Deux
enquêtes ont été ouvertes: une visant "les violences commises à
l'encontre d'un tiers et de la police" et une seconde enquête "sur les
circonstances de l'ouverture du feu de la police".
Une
cellule d'écoute et de crise est mis en place dès ce vendredi matin
dans les deux établissements scolaires (l'école Pierre Sémard et au
collège Henri Wallon) à proximité des faits, a indiqué le maire de la
Seyne-sur-Mer Joseph Minitti auprès de BFM Toulon Var. L'école et le
collège restent néanmoins ouverts.
Ce jeudi 18 septembre en fin d’après-midi,
des policiers ont ouvert le feu devant le collège Henri-Wallon, à La
Seyne-sur-Mer dans le Var. Un homme armé d'une machette a menacé les
forces de l'ordre, qui ont tiré : il est décédé.
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"Les policiers ont été prévenus d’un homme qui déambulait avec une machette" a précisé le procureur de la République de Toulon Samuel Finielz ce jeudi 18 septembre.
De
source policière, cet homme a d'abord été repéré devant une école
maternelle, avant de prendre la fuite. L'individu se trouvait alors à
proximité du collège Henri-Wallon, l'alerte ayant été donnée autour de
16h30. Les services de police ont été prévenus par un riverain.
Selon les premiers éléments, l’individu n’a pas lâché son arme malgré les sommations. "Il y aurait eu deux usages du taser", a précisé le procureur. Les policiers ont ensuite ouvert le feu "en direction des jambes", tirant à six reprises.
Les fonctionnaires ont ouvert le feu en direction des jambes : six coups de feu. La personne est décédée.
Procureur de la République de Toulon
lors d'un point presse
"Une lame de plusieurs centimètres de long"
L'homme disposait d'un sabre avec une "lame de plusieurs centimètres de long" a précisé le procureur.
Aucun
contact n’aurait eu lieu entre cet individu et les élèves présents à
proximité du collège selon le Procureur, qui rappelle que l'enquête
vient d'être ouverte.
Pour l’heure, l'identité de l'individu n’a
pas encore été établie. Les enquêteurs ne disposent pas non plus
d’informations sur une éventuelle consommation d’alcool ou de substances
toxiques.
Deux enquêtes viennent d'être ouvertes : l’une confiée à
la police nationale du Var pour les faits eux-mêmes, l’autre à l’IGPN
(la police des polices) via sa délégation de Marseille.
Des
policiers ont mortellement blessé un individu ce jeudi en milieu
d'après-midi, non loin d'un établissement scolaire. L'homme dont
l'identité n'a pas encore été déterminée avait pris la fuite à la vue
des forces de l'ordre, après avoir menacé des enfants devant une école
de la Seyne-sur-Mer.
Un individu est décédé
ce jeudi en début d'après-midi à la Seyne-sur-Mer après avoir été visé
par des tirs de policiers alors qu'il se dirigeait vers eux avec une
machette. L'homme avait pris la fuite quelques minutes plus tôt à la vue
des forces de l'ordre, appelées pour intervenir devant l'école Pierre Sémard où le même homme venait de menacer des enfants, selon des témoins, certains évoquant même des gifles.
La police prévenue par une mère d'élève
C'est une mère d'élève qui
a alerté la police vers 16h20 ce jeudi, pour signaler un homme ayant
frappé des enfants devant une école maternelle, avant de se réfugier
dans un squat, un ancien collège désaffecté.
"Il n'y a pas d'enfants qui seraient des victimes directes, pas de blessures. Il se serait montré menaçant "
indique une source, évoquant le début de l'enquête. Mais d'autres
sources, proches du dossier, évoquent des gifles données par l'individu
aux enfants. L'arrivée des forces de l'ordre a fait fuir l'individu. "Il a ensuite pris la direction du collège Henri Wallon " détaille le procureur de la République Samuel Finielz à Ici Provence.
"Pas d'enfants qui présentent des blessures physiques" selon une source proche du dossier
Les
fonctionnaires de police ont réussi à localiser très vite l'individu.
Ils l'ont sommé de s'arrêter, mais il ne les a pas écoutés. Ils ont
alors tenté de le neutraliser avec leur taser à deux reprises. Mais cela ne l'a pas arrêté non plus. "L'individu était porteur d'une machette avec une lame de plusieurs dizaines de centimètres de long" détaille le procureur. Il a continué à s'approcher des policiers qui ont ouvert le feu "à six reprises, en visant les jambes" précise Samuel Finielz à ICI Provence.
Deux
enquêtes ont été ouvertes. La première pour "violence avec arme" a été
confiée à la Division de la Criminalité Territoriale de la DIPN 83. La
seconde, sur les conditions d'ouverture du feu par les fonctionnaires de
police, a été confiée à l'IGPN de Marseille, et au cabinet de
déontologie et de discipline de la DIPN 83.
Il est décédé l'année dernière et Le Télégramme revient aujourd'hui pour ses abonnés sur l'épisode de sa démission, annoncée à la décharge du Spernot où il avait convoqué la presse pour l'occasion : étant allé y dénoncer les "ordures" franc-maçonnes de la ville, il avait bien failli être interné en urgence à l'hôpital psychiatrique de Bohars...
Jacques Berthelot : l’amertume du dernier maire de droite de Brest
Article réservé aux abonnés
Par
Julien Joly
L’image
fait partie de la légende brestoise : dans les années 1980, Jacques
Berthelot, maire RPR de Brest, aurait gravi un tas d’ordures à la
décharge du Spernot pour annoncer sa démission.
(Illustration Gildas Java)
RPR
est le nom d’un parti qui signifie « Rassemblement pour la
République ». Et absolument pas « Roi des poubelles répugnantes ». C’est
pourtant ce qu’on aurait pu croire en écoutant cette histoire répétée
dans les bars de Brest, impliquant l’ancien maire Jacques Berthelot.
L’ancien maire de Brest Jacques Berthelot est décédé à l’âge de 78 ans
Jacques Berthelot,
maire RPR de Brest (Finistère) entre mars 1983 et juillet 1985, est
décédé dans la nuit de jeudi 27 au vendredi 28 juin 2024, à l’âge de
78 ans. Il est le dernier maire de droite à avoir été élu à Brest.
Jacques Berthelot, maire RPR de Brest entre mars 1983 et juillet 1985, est décédé ce vendredi 28 juin 2024 à l’âge de 78 ans. | ARCHIVES OUEST-FRANCE
Jacques Berthelot, maire de Brest (Finistère) entre mars 1983
et juillet 1985, est décédé dans la nuit de jeudi 27 au vendredi 28
juin 2024, à l’âge de 78 ans. Cet agrégé de mathématiques, professeur à l’École navale,
avait remporté les élections municipales de 1983 face à l’équipe
sortante menée par Pierre Maille (PS). Il reste à ce jour le dernier
maire de droite élu à Brest.
Mais son mandat avait été de courte durée, percuté par des
querelles intestines au Rassemblement pour la République (RPR) et à
l’Union pour la démocratie française (UDF). Versant peu dans le
compromis, l’édile « n’avait pas pu fédérer dans la durée son équipe », témoigne Bernadette Malgorn, cheffe de file de l’actuelle droite brestoise.
Le 4 juillet 1985, Jacques Berthelot annonçait sa démission « dans l’intérêt de la ville, des Brestois et de l’opposition nationale », fortement encouragé par Jacques Chirac et les autres cadres du parti.
« Un élu engagé pour son territoire »
Jacques Berthelot a également été conseiller régional du
canton de Brest-Cavale-Blanche-Bohars-Guilers de 1985 à 1998, auprès du
président Charles Miossec. « Il y défendait avec ferveur les dossiers de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation », ajoute Bernadette Malgorn, qui salue un « gaulliste de conviction ».
« Il a donné une partie de son temps et de son
énergie à la ville de Brest et à ses habitants et, en tant que maire de
cette ville, je lui adresse l’hommage républicain qui lui est
incontestablement dû », a de son côté déclaré François Cuillandre, l’actuel maire de Brest.
Maël de Calan, président du conseil départemental du Finistère, parle d’un
« élu engagé pour son territoire et ses convictions. Au nom de
l’ensemble des conseillers départementaux du Finistère, je tiens à
présenter toutes mes condoléances à sa famille et ses proches ». Une minute de silence sera observée à l’occasion de la prochaine séance plénière.
Pour ses débuts sur la toile, se reporter à toutes les inventions et publications calomnieuses de sa bande à mon encontre à partir de 2008, et spécialement depuis avril 2010 pour ce qui concerne les "zététiciens", ainsi qu'à toutes leurs dénonciations calomnieuses, procédures abusives et tentatives d'escroquerie au jugement à mon encontre depuis 2010, dont les résultats n'ont globalement pas été à la hauteur de leurs attentes, puisqu'à ce jour je reste non condamnée dans toutes ces affaires.
J'en rappelle les grandes lignes : si, le 11 juin 2013, Josette Brenterch du NPA de Brest obtenait bien de ses complices du TJ de Brest, à la lettre et à la virgule près, le jugement totalement illégal et particulièrement scandaleux qu'elle en avait exigé à mon encontre, alors que j'étais bien sa victime depuis des décennies et non l'inverse, celui-ci était annulé le 2 décembre 2015 par la Cour d'appel de Rennes qui prononçait ma relaxe totale dans cette affaire, sa décision devenant définitive le 8 mars 2016 à la suite d'une décision
de non admission par la Cour de Cassation du pourvoi que Josette
Brenterch avait formé le 4 décembre 2015. Puis ses complices, qu'elle lançait les uns après les autres dans de nouveaux procès similaires à mon encontre, perdaient tous ces procès en première instance et en appel, alors que j'allais me défendre la plupart du temps totalement seule contre eux tous réunis autour de leurs avocats - une bonne dizaine de malfrats lors des deux audiences de septembre et novembre 2016 à Paris, avec course-poursuite dans l'île de la Cité la première fois, de la sortie du Palais de Justice jusqu'au Pont Notre-Dame, en passant sous les fenêtres de la Préfecture de Police de Paris.
Il me semble que j'ai essuyé les plâtres pour toutes les autres...
Allez-y, les filles, continuez à leur foutre la pâtée, et sans avocat si possible, c'est encore mieux.
De quoi ont-ils l'air avec toutes ces "folles" ou "malades mentales délirantes" meilleures en droit que tous leurs avocats réunis ?
Pour ma part, je rappelle que contrairement à ce que prétendent mensongèrement Josette Brenterch et ses complices Pascal Edouard Cyprien Luraghi, feu Jean-Marc Donnadieu et autres "déconnologues" ou "zététiciens", j'ai toujours exercé comme ingénieur d'études en informatique durant tout le temps où j'ai pu bénéficier d'un emploi.
Toutes leurs inventions calomnieuses concernant ma vie professionnelle, mais également ma vie privée, n'ont toujours eu pour but que de balayer sans avoir à en discuter toutes les explications à propos de harcèlement moral en entreprise que je pouvais donner dans mes commentaires publics anonymes sur ce sujet sous les articles du site Rue89 lui étant consacré en 2008 et 2009.
Rappelons donc à ce propos que pour les militants de l'extrême-gauche, le harcèlement moral en entreprise n'existe pas, et pour cause... c'est une de leurs premières armes contre leurs cibles... dans les entreprises et les associations depuis toujours, et sur Internet depuis que tous les débats ont commencé à s'y transporter.
Josette Brenterch du NPA de Brest, patronne de fait de la LCR de Brest depuis la fin des années 1970, le vieil André Fichaut décédé le 29 juin 2009 à 81 ans (EDF, CGT) et son successeur André Garçon (technicien chez France Télécom, Sud PTT), officiellement à la tête de cette cellule d'activistes l'un après l'autre depuis sa création en 1969, ayant toujours été à ses bottes depuis son arrivée parmi eux, était d'ailleurs bien la personne qui dirigeait avec mes anciens employeurs mafieux et harceleurs toutes les opérations de harcèlement moral dont j'ai été victime à partir des années 1990.
A ce titre, elle n'avait toujours pas cessé de me faire surveiller illégalement, par piratages informatiques et écoutes illégales, notamment par ses complices Pascal Edouard Cyprien Luraghi et feu Jean-Marc Donnadieu, et c'est bien ainsi qu'elle avait su dès mon tout premier commentaire anonyme sur le site Rue89 que j'en étais l'auteur.
Dès 2008 et jusqu'en 2010, la criminelle Josette Brenterch de la LCR de Brest me faisait donc harceler sur Internet par toute sa bande de harceleurs actifs, et même très actifs, sur les sites Rue89 et Le Post, et ce toujours plus fort. Ce cyberharcèlement commis en bande organisée, comprenant injures et calomnies continuelles, ainsi qu'une foultitude de harcèlements concernant l'intimité de la vie privée continuellement violée, prenait un tour nouveau avec la création du NPA en février 2009 : il s'organisait alors pour devenir systématique, quotidien, d'une abondance jamais atteinte auparavant. Puis en juin 2010 débutaient les grandes campagnes de calomnies publiques nominatives visant aussi tous les membres de ma famille, mes amis ou mes relations non acquises à la cause mafieuse de la criminelle Josette Brenterch qui avait entrepris de faire rechercher pour assassinat toutes mes anciennes connaissances, notamment mes anciens de collègues de travail, comme étant autant de témoins gênants de ma vraie vie.
Son complice le juge brestois ultra corrompu, vicieux, crapuleux et criminel Raymond André décédait lui-même le 10 février 2019 d'une "maladie foudroyante". Fut-elle consécutive au scandale qui éclatait depuis le 5 février 2019 à propos de ses complices de la Ligue du LOL, groupe de harceleurs très proche des "déconnologues" du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi ? Ce n'est pas impossible.