Et… oui, c’est toujours la même : le malade mental au
clavier – son « arme » – qui dès le mois d’août 2009 disait publiquement
préférer écraser avec sa voiture tous ceux qui le dérangeaient,
notamment les victimes de harcèlement moral en entreprise qu’il
harcelait depuis un an sur les sites d’information Rue89 et Le Post et
calomniait aussi sur son propre blog sans aucune modération, dont
moi-même, plutôt que d’en attendre des « emmerdements » semblables à
ceux dont il se plaignait encore dans sa toute dernière publication, du
16 avril 2018, m’a bien amené deux jours plus tard, soit le 18 avril
2018, entre 5h36 et 6h21, un lecteur inattendu de Toronto :
J’avais également remarqué ces derniers jours dans les statistiques
de ce blog, comme avant de précédentes attaques, notamment celle du 14
juillet 2016 à Nice, plusieurs autres arrivées de lecteurs inhabituels,
en provenance, par exemple, de Tunisie, Turquie, Algérie, Maroc,
Belgique, Pays-Bas, Suisse, Italie et Québec, m’indiquant que le malade
mental au clavier – son « arme » - avait bien remonté ses troupes après
avoir encore perdu un procès contre moi, le 11 avril 2018.
Cela ne cessera jamais tant que la justice française n’aura pas dit
clairement que cet individu et ses complices ne cessent de mentir et
d’inventer n’importe quoi pour me calomnier et se présenter
mensongèrement comme mes victimes, ce qu’ils ne sont pas et n’ont jamais
été.
Ce sont mes proches et moi-même qui depuis le début en avons toujours été victimes.
Une camionnette blanche a
fauché des piétons sur plusieurs centaines de mètres ce lundi aux
alentours de 18h30 (heure française) dans la ville canadienne. Quinze
personnes ont également été blessées.
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VIDÉOS – Une camionnette blanche a fauché des piétons sur plusieurs
centaines de mètres lundi à la mi-journée. Quinze personnes ont
également été blessées. Selon les autorités, l’acte était délibéré mais
sans doute pas de nature terroriste.
La scène de crime semble interminable. À Toronto, sur près de deux
kilomètres jonchés de cadavres, de débris et même d’une paire de
chaussures abandonnées, une camionnette blanche a semé lundi la mort en
pleine journée (aux alentours de 13h30) et en pleine ville, faisant dix
morts et quinze blessés. Les citadins étaient alors en pleine pause
déjeuner, profitant du soleil printanier sur l’une des artères
commerçantes les plus fréquentées du pays.
Le chauffeur, Alek Minassian, a été interpellé 26 minutes après le
début du triste événement. Selon le chef de police de la ville, il a agi
de manière «délibéré». L’homme n’est pas connu des services de police.
Les autorités ont exclu la piste d’une attaque contre «la sécurité
nationale» en laissant entendre qu’il s’agissait d’un acte isolé. Le
niveau d’alerte du pays n’a pas été rehaussé.
Canada: une camionnette renverse une dizaine de piétons
Une camionnette a renversé une
dizaine de piétons dans le centre de Toronto et au moins « huit à dix »
personnes ont été blessées, a indiqué la police de la capitale
économique canadienne.
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Un jeune homme de 25 ans
Sur la vidéo de son arrestation, Alek Minassian, apparaît debout, au
côté de la camionnette, faisant face avec agressivité à un policier
armé, qui fait lui preuve d’un sang-froid exceptionnel. Le chauffeur
semble alors pointer un objet vers le gardien de la paix, qui lui intime
de se coucher. Il répond «kill me!», (tue-moi!), «shoot me in the
head!» (tire-moi dans la tête!) ou encore «I’ve got a gun in my pocket»
(j’ai un pistolet dans ma poche). Il mime plusieurs gestes menaçants,
faisant semblant de sortir une arme cachée. Il finit par jeter l’objet qu’il a dans la main et se fait menotter. Il n’était en réalité pas armé.
Alek Minassian est âgé de 25 ans et originaire du nord de Toronto. Sa
page Linkedin (maintenant désactivée) mentionnait qu’il est étudiant.
Cette dernière indiquait qu’il a développé une application pour
smartphone, en 2014, permettant de trouver des places de parking libre à
Toronto. Ses anciens camarades de classe ne se souviennent pas de quelqu’un de politiquement ou religieusement engagé,
plutôt comme quelqu’un ayant des problèmes dans ses relations sociales.
Certains ne le croyaient pas capable de conduire, encore moins de
commettre l’acte dont il est aujourd’hui accusé. Sur les réseaux
sociaux, certains évoquent la piste d’un homme n’aimant pas les femmes à
cause d’un célibat prolongé, mais cette piste, qui trouve son origine
dans la capture d’écran d’un statut Facebook non authentifié, reste à
confirmer.
Camionnette à Toronto : la première déclaration de Justin Trudeau
À Ottawa, le premier ministre
canadien s’est exprimé quelques minutes après qu’une camionnette ait
percuté une dizaine de personnes à Toronto.
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«À vive allure»
Les témoins qui ont vu le véhicule remonter la rue, sont
particulièrement choqués. Il «écrasait tout, il a détruit un banc, (…)
on peut voir exactement où il est passé à cause des traces de pneus», a
décrit à la chaîne de télévision CP24 Jamie Eopni, un témoin. Le
chauffeur «ne semblait pas réellement faire attention où il allait ou à
ce qu’il faisait».
«J’ai vu une camionnette blanche monter sur le trottoir en écrasant
des gens (…) projetés en l’air un par un, et (le chauffeur) rouler à
vive allure», a ajouté un second témoin, Alex Shaker, à la chaîne de
télévision CTV. La camionnette blanche de location ayant servi de
véhicule bélier apparaît avec l’avant de la carrosserie défoncé, arrêtée
sur un trottoir d’une grande artère de la ville entourée de véhicules
de police. Des ambulances et des véhicules de police étaient déployés
sur plusieurs centaines de mètres d’intervalles, et plusieurs personnes
étaient évacuées sur des brancards, selon des images aériennes des
télévisions canadiennes.
«J’ai entendu crier, hurler, je me suis retourné et j’ai vu cette
camionnette descendre la rue», raconte Rocco Cignielli. «Le conducteur
faisait des zigzags, sur le trottoir, sur la chaussée, il continuait à
rouler.» Cet homme de 42 ans, qui travaille dans le service clients
d’une enseigne commerciale, voit alors des blessés sur le sol: «On leur
faisait des massages cardiaques, deux d’entre eux sont morts là, sous
mes yeux.»
Le G7 de la Sécurité publique au même moment à Toronto
«Nos pensées sont avec tous ceux affectés», a déclaré le premier
ministre Justin Trudeau devant la Chambre des Communes. «Mes pensées
sont avec ceux qui ont été frappés par cet évènement et avec les
secouristes», a déclaré le maire de la plus grande ville canadienne,
John Tory. «Pour le moment, nous n’avons pas connaissance de ce qui
s’est passé ou de ce qu’il y a derrière», a-t-il ajouté. Arrivé à
Toronto ce lundi soir, le ministre français de l’Intérieur, Gérard
Collomb, a indiqué accueillir «avec gravité les événements» survenus un
peu plus tôt.
Cet accident intervient alors que Toronto accueille une réunion des
ministres de la Sécurité publique du G7, après avoir été l’hôte ce
week-end de la rencontre des ministres des Affaires étrangères des sept
pays les plus industrialisés (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France,
Royaume-Uni, Italie et Canada).
Toronto: la police cherche le mobile de l’attaque à la camionnette qui a fait 10 morts
Par AFP , publié le 24/04/2018 à 12:28 , mis à jour à 12:55
Des policiers près d’un corps caché par un drap, le 23 avril
2018 à Toronto, au Canada, après qu’un homme au volant d’une
camionnette a fauché une dizaine de piétonsafp.com/Lars Hagberg
Toronto (Canada) – La police canadienne s’interrogeait mardi sur le
mobile d’une attaque à la camionnette dont le conducteur a foncé de
manière « délibérée » dans la foule lundi à Toronto, faisant 10 morts et
15 blessés.
Le conducteur de la camionnette de location a été rapidement arrêté
et identifié comme Alek Minassian, âgé de 25 ans et originaire de
Richmonds Hills en banlieue nord de Toronto, selon la police.
Il devait comparaître devant un tribunal mardi à 10H00 locales (14H00
GMT), selon les médias canadiens. Les autorités privilégient la thèse
d’un acte isolé ne visant pas la « sécurité nationale » du Canada.
« Cet acte semble clairement délibéré« , a déclaré Mark
Saunders, chef de la police de la plus grande ville canadienne qui
accueillait au même moment les ministres des Affaires étrangères et de
la Sécurité publique des pays du G7. La réunion se poursuivra comme
prévu mardi, a assuré la chef de la diplomatie canadienne, Chrystia
Freeland.
« J’ai été profondément attristé d’apprendre l’attentat tragique et insensé survenu à Toronto« , a déclaré le Premier ministre Justin Trudeau lundi soir dans un communiqué.
Le terme « attentat » employé en français par le Premier ministre ne suggère pas « une connexion terroriste de nature à menacer la sécurité nationale« , a précisé à l’AFP son cabinet.
« Les informations disponibles à ce stade indiquent que cet événement ne semble aucunement lié à la sécurité nationale« , a pour sa part déclaré le ministre de la Sécurité publique Ralph Goodale.
C’est vers 13H26 locales (17H26 GMT) que la police a été avertie
qu’une camionnette blanche de location renversait des piétons en fonçant
sur les trottoirs de la rue Yonge, à une heure de forte affluence et
sous un grand soleil printanier.
Le conducteur a été arrêté 26 minutes plus tard, après avoir
ensanglanté la rue Yonge sur environ un kilomètre. Cette rue commerçante
est « l’une des plus fréquentées du pays« , a relaté le chef de la police.
Deux Sud-Coréens figurent parmi les personnes tuées, a indiqué à
l’AFP un responsable du ministère sud-coréen des Affaires étrangères.
L’interrogatoire en cours du chauffeur devait permettre de déterminer « le mobile exact » du conducteur de la camionnette blanche, a indiqué la police.
« Le conducteur faisait des zigzags, sur le trottoir, sur la chaussée, il continuait à rouler« , a décrit à l’AFP Rocco Cignielli.
La camionnette s’est finalement immobilisée, l’avant de la
carrosserie endommagé. Son conducteur, un homme corpulent, apparaît sur
des images diffusées sur les réseaux sociaux, debout, au côté de la
camionnette, faisant face avec agressivité à un policier armé.
Le chauffeur, qui semble alors pointer un objet vers le gardien de la
paix avant de s’en débarrasser et de se faire menotter, n’était pas
armé, a indiqué M. Saunders.
- ‘L’enquête sera longue’ -
Les témoins ont raconté à l’AFP avoir vu les piétons être balayés les
uns après les autres par le véhicule-bélier lancé à vive allure.
« J’ai d’abord pensé à une livraison, mais il allait très vite, sur le trottoir« , a décrit Nana Agyeman-Badu, un chauffeur de 56 ans. Il a alors vu une femme se faire projeter contre un abribus, dont « les vitres éclatent en morceaux et s’effondrent » sur la victime, inconsciente, avant de se porter à son secours.
Mais la camionnette a poursuivi sa course, « encore, encore et encore« . Elle a renversé une bouche à incendie, des distributeurs de journaux.
Des ambulances et des véhicules de police ont rapidement été déployés et le secteur a été bouclé par les forces de l’ordre.
Cette partie de la capitale économique canadienne « va être
fermée pour plusieurs jours (car) l’enquête sera longue avec plusieurs
témoins à entendre et beaucoup d’images de caméras de surveillance à
regarder« , a averti Peter Yuen, chef adjoint de la police de Toronto.
« Ce tragique événement ne représente pas qui nous sommes (…) et mes pensées sont avec ceux qui ont été frappés« , a déclaré le maire de Toronto John Tory.
La Maison Blanche a adressé ses « pensées et prières aux familles des victimes » et offert au gouvernement canadien « toute l’aide nécessaire« . Le président français Emmanuel Macron, en visite d’État à Washington, a exprimé pour sa part sa « profonde solidarité au peuple canadien« .
Ces faits rappellent les modes opératoires d’attaques à la
voiture-bélier dans plusieurs grandes villes, comme New York, Barcelone,
Londres ou Nice, où des jihadistes présumés à bord de véhicules ont
fauché mortellement des piétons.
Ce timing correspond parfaitement aux plans des
commanditaires tels que je les ai déjà exposés : l’attentat contre
Charlie Hebdo du 7 janvier 2015, un attentat contre la liberté
d’expression défendue par OverBlog dans la procédure nous opposant à la
criminelle Josette Brenterch, patronne de fait du NPA de Brest depuis
plusieurs décennies, était censé mettre tout le monde en condition pour
l’audience alors fixée à la Cour d’Appel de Rennes, début février 2015 :
le « scandale » d’une liberté prétendument sans limites pour les cibles
habituelles de mes harceleurs – mais pas pour eux quoiqu’ils
s’autorisent une liberté encore plus grande – ayant conduit à cet
attentat, il convenait de la restreindre comme l’exigeaient à mon
endroit la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et tous ses
complices, qu’il s’agisse de ses sbires cybercriminels dits
« déconnologues » ou des magistrats ultra CORROMPUS
du TGI de Brest qui l’avaient entièrement suivie depuis ses plaintes
avec constitution de partie civile toutes nulles ou irrecevables de
2011, jusqu’à la condamnation prononcée le 11 juin 2013, sans que je
n’aie jamais bénéficié, ni d’une instruction à décharge, ni même d’une
quelconque défense au fond, mon propre avocat ayant été convaincu de ne
travailler que pour mes adversaires.
Le 6 janvier 2015, veille de l’attentat, mes harceleurs obtenaient je
ne sais comment une suspension du Petit Coucou, et le lendemain, 8
janvier 2015, était supprimé pour « apologie de la pédophilie » un blog
Blogspot qui les dérangeait depuis son apparition sur la toile en mai
2013 en ce qu’il supportait des copies d’articles de mon ancien blog
« Un petit coucou » chez OverBlog tous consacrés à l’affaire de l’ancien
psychiatre et pédophile brestois Serge Rodallec, ainsi que des copies
d’écrits apologistes de la pédophilie du malade mental au clavier – son
« arme ».
Après l’attentat, ce dernier et ses complices étaient aux anges et
revendiquaient dans leurs commentaires sur Rue89 le droit de rire des
victimes, de s’en moquer comme ils l’ont toujours fait pour toutes leurs
victimes.
En date du 24 janvier 2015, ils publieront même sur leur blog un
« poème fermier en prose et en rime, c’est selon… et allégorique étant
donné les moments difficiles que traverse notre beau pays aujourd’hui…
voire ironique… ou satirique ! mouaaaaarrrrffff » qui aujourd’hui
vaudrait au malade mental au clavier – « son arme » – garde à vue puis
condamnation en comparution immédiate pour apologie du terrorisme.
Mais avec un peu de bonne volonté, il est toujours possible
d’interroger l’éditeur de ce poème dont l’auteur se félicitait d’en
avoir eu pour sans argent avec les frères Kouachi…
Et là, donc, patatras, l’audience prévue à Rennes début février 2015
était reportée à l’initiative de la Cour… et le Petit Coucou était
rouvert…
Les enquêteurs avaient aussi repéré l’étrange aller-retour en
Thaïlande d’un des premiers complices identifiés pour ces attentats de
janvier 2015, mais le résident thaïlandais répondant au pseudonyme de
« Homere » et ses complices « déconnologues » n’en seront pour autant
jamais inquiétés.
L’audience de la Cour d’Appel de Rennes qui sera ultérieurement fixée
au 30 septembre 2015 l’était pour plaider, aucun nouveau report n’étant
d’emblée plus prévu.
La date de l’arrêt qui fut rendu le 2 décembre 2015 était dès lors prévisible.
« Abou Ahmed me disait que je devrais me suicider en France. Il me
racontait que la vie actuelle ne ressemble à rien. Il me disait qu’une
vie paisible m’attend au paradis si je mets fin à ma vie », raconte
ainsi l’un d’entre eux, Muhammad Usman, un Pakistanais âgé de 24 ans.
« Je devais remplir une mission pour Allah »
Au cœur de ces révélations, un certain Abou Ahmed, potentiellement identifié comme le belge Oussama Atar, qui a missionné les deux hommes au départ de Raqqa, en Syrie.
« Il m’a dit que ceux de Daech allaient m’envoyer en France et
que je devrais faire tout ce qu’un homme exigerait de moi [là-bas]. […]
Que je devais remplir une mission pour Allah. […] Les détails, je les
aurais quand j’arriverais en France », explique quant à lui le second
interpellé, Adel Haddadi, un Algérien de 30 ans, tout en précisant qu’il
n’avait pas reçu de consignes précises.La création de leur commando
remonte à février 2015, lorsque Adel Haddadi gagne la Syrie en passant
par la Turquie. Après un premier passage dans une petite ville,
l’Algérien explique avoir gagné Raqqa, où, selon ses dires, il aurait
travaillé dans un restaurant plusieurs mois durant.
« Un Syrien est venu me voir un jour dans la cuisine et m’a dit
qu’Abou Ahmed voulait me parler. C’était environ dix jours avant que je
quitte Raqqa », ville de laquelle il serait parti le 27 septembre 2015,
poursuit-il.Cette conversation le mène dans un appartement où, après
quelques heures d’attente, Abou Ahmed le rejoint, accompagné de
Muhammad Usman et de Oukacha al-Iraki et Ali al-Iraki alias Ahmad Al
Mohammad et Mohammad Al Mahmod, les deux kamikazes irakiens qui
frapperont le Stade de France.
D’après le quotidien, les hommes sont restés plusieurs jours dans
l’appartement et ont chacun reçu 2.000 dollars en billets de 100, juste
avant leur départ vers la France.
Après avoir récupéré de faux passeports, le quatuor rejoint un
passeur en Turquie qui les conduits par la mer à Leros en Grèce. Avant
de partir, Abou Ahmed donne son numéro de téléphone aux quatre hommes…
le même numéro qui sera retrouvé sur un bout de papier dans la poche d’un des kamikazes du Stade de France.
Une fois arrivés sur l’île grecque, Muhammad Usman et Adel Haddadi
sont retenus et leurs portables et leur argent sont confisqués. A
l’inverse des deux Irakiens dont les faux passeports ne sont pas
détectés.
Après avoir été incarcérés pendant 25 jours, Adel Haddadi explique avoir appelé Abou Ahmed pour lui raconter la situation :
« Il a alors organisé l’envoi de 2.000 euros. »Quelques jours
plus tard, l’argent arrive et les deux hommes reprennent leur route,
mais avec du retard sur leurs compagnons. Le 13 novembre 2015, alors que
leurs anciens compagnons de route sont à Paris, eux ne se trouvent
qu’en Croatie. Adel Haddadi continue néanmoins, selon la retranscription
de son audition, à informer Abou Ahmed à chaque passage de frontière,
via la messagerie cryptée Telegram.
Leur dernier échange aurait eu lieu en décembre 2015, une fois les
deux hommes arrivés en Autriche… où ils seront finalement arrêtés. Au
lendemain des attentats du 13-Novembre, le groupe Etat islamique
revendique les attaques du Stade de France, du Bataclan, du 10e, 11e et plus curieusement du 18e arrondissement… qui n’a pas été touché. Etait-ce la cible des deux derniers terroristes ?
Des liens avec les frères Kouachi avaient déjà été évoqués.
Mais il y a aussi la petite amie brestoise de l’auteur des faits…
ainsi que le choix de son avocat de Clermont-Ferrand, qui le lient au
NPA et à sa patronne de Brest, la criminelle Josette Brenterch.
Il est par ailleurs troublant de constater l’existence, deux jours
plus tôt, d’une discussion relative à l’affaire qui alors m’opposait
toujours à cette femme sur le blog d’un avocat ayant publié en 2013 un
commentaire sur le jugement prononcé en sa faveur cette année-là, ici :
Attentat avorté de Villejuif en 2015. Des liens avec la cellule du 13 Novembre ?
Les deux suspects de l’affaire du laboratoire d’explosifs
découverts à Villejuif (Val-de-Marne), projetaient de commettre un
attentat | AFP
Ouest France avec AFP
Publié le 19/04/2018 à 13h18
L’étudiant algérien, fiché S pour radicalisation islamiste, Sid Ahmed
Ghlam, avait tenté de perpétrer un attentat contre une église en proche
banlieue parisienne. Ses liens avec la cellule qui a mené les attaques
du 13 novembre ne sont pas encore bien définis.
Ce 19 avril 2015, cet étudiant algérien, alors âgé de 23 ans et fiché
S pour radicalisation islamiste, avait lui-même appelé les secours
après s’être tiré une balle dans la jambe. Alertés, les policiers
avaient découvert, dans sa voiture et sa chambre du XIIIe arrondissement
de Paris, quatre kalachnikovs, deux armes de poing et des gilets
pare-balles.
Une attaque coordonée avec d’autres ?
L’enquête allait montrer, comme il l’a reconnu ensuite, qu’il avait
été téléguidé par le groupe État islamique (EI) pour attaquer ce
dimanche-là une église à Villejuif (Val-de-Marne), près de Paris, trois
mois après les attentats de Charlie Hebdo, de Montrouge et de l’Hyper Cacher qui ont fait rentrer la France dans l’ère de la menace jihadiste.
Avec cette question en suspens : la cible de Villejuif
s’inscrivait-elle dans un vaste plan d’actions en Europe du groupe
djihadiste, avant l’attaque d’un Thalys en août 2015 et les raids meurtriers du 13 novembre dans la capitale et à Saint-Denis ?
Ce dimanche-là, un carnage avait été évité, mais au prix d’une vie :
Sid Ahmed Ghlam est soupçonné d’avoir tué au matin une professeur de
fitness de 32 ans, Aurélie Châtelain, dans sa voiture. Il nie ce
meurtre, assurant qu’elle a été tuée accidentellement par un mystérieux
complice dont il est le seul à affirmer l’existence. Une thèse jugée peu
crédible.
Rapidement à l’époque, les enquêteurs parviennent à décrypter des
échanges entre Sid Ahmed Ghlam et deux donneurs d’ordre de l’EI,
dissimulés derrière des noms de combattants : Abou Moutana et Amirouche
lui donnent pour instruction de trouver « une bonne église avec du monde ».
Des rapprochements permettront d’identifier ces deux vétérans du
djihad, visés depuis un an par des mandats d’arrêts mais présumés morts
en zone irako-syrienne : le premier serait Abdelnasser Benyoucef,
entraîné par Al-Qaïda en Afghanistan et lié au Groupe islamiste des
combattants marocains (GICM).
Le second est un de ses proches et une figure du jihad : Samir Nouad
est considéré comme l’un des donneurs d’ordre d’Abdelhamid Abaaoud
lorsque ce dernier pilotait à distance la cellule franco-belge de
Verviers, démantelée en janvier 2015, selon une source proche du
dossier.
Il se présente comme un jeune naïf
Les enquêteurs pensent aussi avoir identifié M. Abaaoud, le futur
coordinateur des attentats du 13-Novembre, derrière le pseudonyme Abou
Omar, apparu dans des conversations avec Sid Ahmed Ghlam. Mais ce
dernier réfute toute connexion avec le djihadiste belgo-marocain.
« Je n’avais pas connaissance des autres actions que l’État islamique menait », a affirmé Sid Ahmed Ghlam dans sa dernière audition devant le juge le 28 février.
Selon son récit, Sid Ahmed Ghlam a été missionné par l’EI depuis la
Turquie où il s’était rendu en octobre 2014 et février 2015. Devant le
juge, il s’est présenté comme un jeune naïf, aveuglé par « l’idéologie » jihadiste et un « repenti » dont le renoncement est allé jusqu’à s’infliger une blessure par balle et aurait évité un possible massacre.
Mais cette version semble fragilisée par une expertise remise le
27 mars aux juges, selon une source proche du dossier. Sans apporter de
conclusion formelle sur le caractère volontaire ou accidentel du tir,
elle suggère néanmoins que M. Ghlam a pu se blesser lors de « la remise en place de l’arme au niveau de la ceinture ».
« C’est un rapport complexe et ambigu, difficilement exploitable », estime l’avocat du suspect, Me Gilles-Jean Portejoie.
Trois ans après, reste pour les proches d’Aurélie Châtelain le sentiment d’un « sacrifice », selon leur avocat Antoine Casubolo Ferro. Et l’attente d’un procès, encore lointain, « pour que Ghlam apporte l’explication : pourquoi et comment est-elle morte ? »
Dans l’enquête sur le matériel et les armes fournies à M. Ghlam, sept
hommes, dont certains liés à la mouvance islamiste radicale, sont mis
en examen. L’un d’eux, Farid B., a été réincarcéré en novembre après la
découverte d’ADN sur un fusil d’assaut, et un autre, Jonhy M. a été
remis en liberté en décembre.
Mamadou N. et Beramdane B. sont les derniers avoir été mis en examen et incarcérés, en janvier, pour des « infractions à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste ». Leur ADN a aussi été retrouvé sur des armes de M. Ghlam.
Attentats. Ghlam connaissait-il les frères Kouachi ?
Publié le 29 avril 2015 à 09h04
(Photo DR)
Sid Ahmed Ghlam connaissait-il les frères Kouachi ? Selon « Le Canard
Enchaîné », c’est l’une des hypothèses étudiées par la police. Les
enquêteurs travailleraient sur de possibles liens entre l’étudiant
soupçonné d’avoir projeté des attentats contre des églises à Villejuif, et Chérif et Saïd Kouachi, auteurs de l’attaque contre Charlie Hebdo.
Ils ont, notamment, établi que Sid Ahmed Ghlam fréquentait la filière
des « Buttes-Chaumont » qui a proposé « des départs pour l’Irak et dont
certains membres sont aujourd’hui en Syrie ». Une filière par laquelle
sont passés… Chérif et Saïd Kouachi. Sollicité par nos confrères de
Reuters, le parquet de Paris n’a pas souhaité commenter cette
information.
Le domicile de Saint-Dizier où a été arrêtée l’ex-compagne de Sid Ahmed Ghlam. | Photo: AFP
Mickaël LOUÉDEC
Son ancien compagnon est soupçonné d’avoir préparé des attentats
contre des églises en région parisienne. La garde à vue de la jeune
femme a pris fin vendredi.
Enquête
Sa famille est particulièrement touchée par les événements. «
Était-elle manipulée ? En tout cas, en notre présence, c’était
quelqu’un de tout à fait normal. Elle disait même qu’elle était prête à
enlever son voile pour trouver du travail ».
Un membre de sa famille avoue être tombé des nues quand il a appris la nouvelle, mercredi soir. « Au début de sa relation, elle m’avait dit être avec quelqu’un de très bien, de très posé ». Le glissement de la jeune femme vers l’islam radical ne date pourtant pas d’hier.
C’est à Brest que tout commence. Élevée dans une famille catholique,
elle a effectué sa scolarité dans les collèges et lycées de la ville.
Elle est aussi titulaire d’un BEP dans la restauration, obtenu à Vannes,
et a une expérience de vendeuse à Quimper. À Brest, elle se convertit
brusquement à l’Islam, sur les conseils d’une amie. Sa famille pointe de
mauvaises fréquentations dans une période de faiblesse. Elle est âgée
de 22 ans. Elle est « perdue ». Rapidement, elle se
radicalise et vient à porter le niqab. Elle est alors mariée à un
Brestois dans le quartier de Pontanézen. L’homme a déjà été condamné à
plusieurs reprises.
Sous influence ?
L’année dernière, elle s’en sépare, change de vie et part vivre à Saint-Dizier pour « raisons personnelles ».
Elle noue alors une relation sentimentale avec un autre homme, dont le
frère se fait arrêter en 2014 en Belgique, alors qu’il est en possession
d’un véritable arsenal militaire.
Sid Ahmed Ghlam devient son compagnon un peu plus tard. Selon nos
informations, il s’agit alors d’une liaison de nature sentimentale,
autocentrée sur lui. Est-elle alors soumise à l’influence totale de son
compagnon ? Toujours est-il qu’elle se radicalise encore davantage, vit
recluse dans une zone pavillonnaire et devient indésirable à la mosquée.
Elle est aussi verbalisée à de multiples reprises pour port du niqab.
Elle continue néanmoins d’effectuer des aller-retour entre la
Haute-Marne et la Bretagne. Une partie de sa famille est dans le
Finistère, une autre dans le Morbihan. En février dernier, dans une
grande surface de Gouesnou, près de Brest, elle se présente entièrement
voilée. Ce qui ne manque pas de créer un nouvel incident et une
intervention de la gendarmerie.
Une nouvelle étape dans un parcours chaotique. « Elle devait venir nous voir dans un petit mois », déplore sa famille.
La double vie de Sid Ahmed Ghlam, un étudiant modèle
04h11 , le 26 avril 2015, modifié à 16h52 , le 20 juin 2017
Paru dans leJDDPORTRAIT – Soutien de famille, prof d’arabe à la
mosquée, musulman moderne… Dans le quartier du Vert-Bois, à
Saint-Dizier, Sid Ahmed Ghlam a laissé à ses proches l’image d’un jeune
homme irréprochable.
Sid Ahmed Ghlam est décrit comme un étudiant modèle et un soutien pour sa famille. (Photo iTélé)
Les cicatrices laissées par le coup de bélier matinal luisent au
soleil sur la porte grise. Derrière, la mère de Sid Ahmed Ghlam zappe
entre iTélé et BFM, à la recherche de bribes susceptibles d’éclairer le
destin de son fils. Assise sur un banc devant la petite maison HLM à
Saint-Dizier, Karima*, sa sœur âgée de 21 ans, surveille vendredi les
trois petits qui foncent en trottinette dans la rue. « Il faut bien les
protéger de tout ça, de toutes les horreurs qu’ils disent à la télé.
Déjà, nous, on n’y comprend rien, alors eux… »
« Ça n’a pas de sens, c’est le soutien moral de la maison »
On ne connaît toujours qu’un visage de l’autre, fût-il le frère le
plus chéri, mais Karima appuie ses doutes sur un drame traversé ensemble
et qui les a soudés : la mort de leur aîné sur une plage algérienne, à
l’été 2011. « Ça n’a pas de sens : on se reposait tous sur lui, c’est le
soutien moral de la maison, il n’aurait jamais pu nous faire ça. » À la
suite du décès, raconte une cousine, « les parents se sont effondrés ».
Ancien commerçant aujourd’hui invalide, le père vit une partie de
l’année dans son pays natal. La mère, au foyer, doit parfois se reposer
sur Karima, sa fille aînée. « Elle traverse des moments dépressifs
depuis la tragédie. Savoir que mon frère allait devenir ingénieur, ça
lui donnait de l’espoir. »
« Il a un beau visage avenant… En plus, il connaît la grammaire »
Dans le quartier populaire du Vert-Bois, où la famille originaire de
Tiaret, en Algérie, arrive en 2001, Sid Ahmed Ghlam est le modèle de
l’étudiant discret et souriant en jean et baskets, qui rentre un
week-end sur deux avec son linge sale et repart les gamelles pleines de
bons petits plats. « Il écoute de la musique, il va courir, il est
normal », décrit sa cousine. « Il est généreux même s’il ne roule pas
sur l’or, toujours là en cas de problème », complète son meilleur copain
et voisin. « Il se débrouillait très bien même s’il n’avait pas
beaucoup d’argent. Il était toujours à 10 euros près à la fin du mois »,
dit sa sœur.
Le responsable de la pimpante mosquée El-Fath, la plus grande de
cette ville de 25.000 habitants, a fait la connaissance du meurtrier
présumé à la rentrée scolaire 2013. Venu inscrire ses cadets au cours
d’arabe, Sid Ahmed Ghlam s’est vu bombardé prof bénévole le samedi. « On
manque de bonnes volontés pour le soutien scolaire et la langue. Lui
m’a fait bonne impression, il a un beau visage avenant, tient des propos
intelligents. En plus, il connaît la grammaire. Moi qui n’écris pas
très bien l’arabe, j’ai même assisté à ses leçons. » L’étudiant en
électronique viendra donner un coup de main d’octobre 2013 à
février 2014 avant de disparaître. « Cela arrive souvent avec les jeunes
bénévoles. Ils partent, ils reviennent. J’ai continué à le croiser dans
le quartier à l’occasion. »
Un mystérieux voyage en Turquie
Fervent pratiquant du dialogue avec les athées et les croyants des
autres religions, le responsable de la mosquée n’a repéré aucun signe de
radicalisation chez son ancien bénévole. Ce militant associatif qui se
donne pour mission de participer à la construction d’un islam
républicain et de lutter contre le radicalisme soupire : « Je n’y crois
pas, je suis sous le choc. » Tout comme Karima, la sœur de Sid Ahmed
Ghlam : « Il ne s’est même pas laissé pousser la barbe! Pour moi, mon
frère est un jeune musulman moderne qui fait ses cinq prières par jour,
rien de plus! »
À la télé, ses proches ont pourtant découvert que l’Algérien de
23 ans qu’ils croyaient à la veille de boucler son master avait
interrompu ses études sans les prévenir et fait un mystérieux voyage en
Turquie. Au cœur de cette autre vie en catimini, une convertie placée en garde à vue et relâchée vendredi faute de charges.
Seule femme de Saint-Dizier à porter le voile intégral, cette mère de
deux garçonnets vit séparée du père de ses fils, en marge. Sa « burqa
noire » fait peur aux enfants, aux parents d’élèves et aux enseignants,
qui s’en sont plaints à la mairie et au commissariat. À la mosquée, sa
tenue a été jugée provocatrice. La silhouette sombre a cessé de
fréquenter les cours d’arabe et la prière. Même si l’enquête a établi
que cette Brestoise de 25 ans était une intime de Sid Ahmed Ghlam,
Karima répète, comme pour s’en convaincre, que son frère est
« célibataire », que les liens étaient rompus. « Elle est tombée
amoureuse de lui mais il n’a pas souhaité donner suite à la relation.
S’il était avec elle, je l’aurais su. »
Depuis le 9 avril dernier, il me visite régulièrement en costume du New Jersey (voir ci-dessous).
Il était encore là hier à 8h50, et brutalement, voilà t’y pas qu’il
me tombe la veste pour me laisser un commentaire sur l’article où il
s’est arrêté, à 8h53 :
Woodbridge, New Jersey, United States, Merck And Co. 54.37.112.31
Je fais de l’information avec des éléments que vous avez tous publiés vous-même, M. Donnadieu.
Cet article ne porte donc pas atteinte à votre vie privée, pas plus qu’il n’est diffamatoire ou illégal.
A 8h55, donc, il me poste son commentaire depuis Abeilhan (j’y ai
répondu quand je l’ai vu, c’est-à-dire à 13h23), et à 9h12, il est de
retour dans le New Jersey :
Woodbridge, New Jersey, United States, Merck And Co. 54.37.112.110
Je me posais déjà bien des questions sur ses tenues de camouflage
très colorées depuis le 9 décembre dernier, m’évoquant un type qui jadis
portait toujours passe-montagne et grosses lunettes noires pour me
suivre dans les rues et le métro de Paris, même en été avec une chaleur
étouffante, mais là, j’ai vraiment l’impression qu’il ne comprend rien à
certains outils de traçage.