Le ,
le ministre de l’Intérieur belge a confirmé les liens entre les
fusillades survenues une semaine auparavant près de la station de métro
Clémenceau (Anderlecht) et la mafia "algéro-marseillaise", nom donné
pour désigner la DZ Mafia. Il a également indiqué son souhait de
recourir à des militaires pour des « missions statiques[66] ».
En mars 2025, une autre affaire judiciaire implique la DZ Mafia
en Belgique : dix Français sont arrêtés le lundi 9 mars par la police
fédérale belge ; huit des neuf adultes interpellés sont accusés d'avoir
préparé le kidnapping, la séquestration et la torture du millionaire
belge du milieu de la cryptomonnaie Stéphane Winkel (ou un de ses
proches), et sont incarcérés pour « tentative de vol avec violences en
bande et association de malfaiteurs en vue de commettre un crime »[67]. Selon le quotidien belge La Dernière Heure, certains des suspects auraient évoqué en audition un commanditaire lié à la DZ Mafia[68].
Si l'attentat à la voiture-bélier est une marotte du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, comme on le sait bien depuis 2009, en revanche, le rapt avec doigt coupé comme pour le baron Édouard-Jean Empain en 1978... en est une de son collègue de Thaïlande Georges Cortez, comme on le sait bien depuis 2008...
Vous savez, c'est le type qui dit en avoir eu pour son argent avec les attentats de janvier 2015 à Paris.
Mutilation, demande de rançon, suspects… Ce que l’on sait après le rapt du père d’un patron des cryptomonnaies
Cinq
personnes sont en garde à vue depuis samedi et la libération en Essonne
d’un homme d’une cinquantaine d’années, père d’un entrepreneur qui
avait fait fortune dans les cryptomonnaies. Il avait été enlevé jeudi en
pleine rue, dans le XIVe arrondissement de Paris.
Le 4 mai 2025 à 10h33, modifié le 4 mai 2025 à 12h23
La victime a été séquestrée 48 heures dans ce pavillon de Palaiseau (Essonne). LP/Cécile Chevallier
Trois
mois et demi après le kidnapping contre rançon du cofondateur de
l’entreprise Ledger, le père d’un homme ayant fait fortune dans les
cryptomonnaies a été libéré samedi soir lors d’un assaut en Essonne,
deux jours après son enlèvement en plein Paris. Cinq personnes ont été interpellées. Voici ce que l’on sait de cette nouvelle affaire de rapt liée aux cryptomonnaies.
Ce qu’il s’est passé ?
Jeudi
matin, vers 10h30, quatre hommes cagoulés enlèvent un homme devant
témoins, dans le XIVe arrondissement de Paris. « La victime s’avérait
être le père d’un homme ayant fait fortune dans les cryptomonnaies, les
faits étant accompagnés d’une demande de rançon », a souligné le
parquet, sans en préciser le montant.
Selon
nos informations, les malfaiteurs réclament entre 5 et 7 millions
d’euros par virement pour libérer leur victime. Un somme qui n’aurait
pas été versée.
Quarante-huit
heures après le rapt, « de nombreuses investigations » permettent aux
enquêteurs de remonter jusqu’à un pavillon de Palaiseau (Essonne) à une
vingtaine de kilomètres au sud de Paris.
Palaiseau,
le 4 mai 2025. C'est dans ce pavillon deu quartier des Joncherettes à
Palaiseau que le père d'un entrepreneur en cryptomonnaie était séquestré
pendant deux jours et libéré par la BRI samedi matin. LP/Cécile
Chevallier
Selon
nos informations, le logement où la victime se trouvait était
calfeutré, probablement en vue de réaliser des vidéos de mise en scène
de l’otage. Selon nos informations, le pavillon en question a été loué
par les ravisseurs par l’intermédiaire d’une plateforme de location
courte durée. Pour un peu moins de 340 euros la nuit, le commando s’est
offert pour quelques jours cette maison de 140 m2, 4 chambres avec
jardin. La victime a-t-elle passé ses trois jours de captivité ici ?
C’est à l’intérieur de ce pavillon en tout cas été découverte ce samedi
soir.
Assaut de la BRI
Vers
21 heures samedi, l’otage est libéré lors d’un assaut de la Brigade de
recherche et d’intervention (BRI). Ses ravisseurs lui ont sectionné le
doigt. D’après une source proche du dossier, c’est une enquête «
d’anthologie » qui a permis de retrouver l’otage et « d’autres
mutilations étaient à craindre » si les policiers n’étaient pas
intervenus.
Une
enquête a été ouverte pour arrestation, enlèvement, séquestration et
détention arbitraire avec torture ou acte de barbarie et pour obtenir
l’exécution d’un ordre ou d’une condition, extorsion avec arme, le tout
en bande organisée, et participation à une association de malfaiteurs
criminelle. La brigade de répression du banditisme (BRB) et la police
judiciaire sont chargées des investigations.
Cinq gardes à vue
Lors
de l’opération de libération, dans le logement ou « à proximité »,
quatre personnes, âgées de 27, 26, 23 et 20 ans, ont été interpellées.
Un cinquième suspect de 26 ans a par la suite été interpellé « au volant
de l’un des véhicules vraisemblablement utilisés par les malfaiteurs »,
apprend-on ce dimanche matin.
«
Un immense bravo aux enquêteurs qui ont fait un travail exceptionnel
pour libérer cet homme et pour interpeller ses ravisseurs », a réagi sur X le
ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, saluant l’ « engagement
décisif » du préfet de police Laurent Nuñez et de ses effectifs.
Au moins trois rapts similaires depuis le début de l’année
Selon
l’épouse de l’otage, son mari et son fils détiennent une société de
marketing gérant de la cryptomonnaie à Malte. Tous deux avaient déjà
fait l’objet de menaces par le passé, selon la source policière.
Cet
enlèvement suivi d’une séquestration avec demande de rançon intervient
trois mois et demi après le rapt du cofondateur de Ledger, société
spécialisée dans les cryptoactifs.
Le 21 janvier, au petit matin, David Balland et
sa compagne avaient été kidnappés à leur domicile à Méreau (Cher).
Séquestré à Châteauroux, David Balland a été libéré le 22 janvier. Lui
aussi avait eu la main mutilée. Sa compagne a été retrouvée ligotée dans
le coffre d’un véhicule dans l’Essonne le lendemain.
VidéoSéquestrations, torture, rançons… la crypto, nouvelle cible du crime organisé
Par ailleurs, début janvier, un homme de 56 ans avait été retrouvé dans
le coffre d’une voiture près du Mans (Sarthe), à plusieurs centaines de
kilomètres de son domicile situé dans l’Ain. Selon plusieurs médias, il
s’agissait du père d’un influenceur en cryptomonnaies basé à Dubaï, qui
publie régulièrement des vidéos sur ses gains, et une rançon avait été
réclamée.
Des policiers inspectent un véhicule qui a fauché plusieurs personnes, le 2 mai 2025 à Stuttgart (Allemagne). (ANDREAS ROSAR / DPA / AFP)
La police privilégie la piste d'un "tragique accident de la circulation".
Une femme de 46 ans a été tuée et sept autres personnes ont été
blessées, dont deux grièvement, vendredi 2 mai en fin d'après-midi,
après qu'une voiture a foncé dans la foule à Stuttgart, dans le
sud-ouest de l'Allemagne, selon les secours. "Une voiture a percuté un groupe de personnes" dans le quartier d'Olgaeck du centre-ville de Stuttgart, a déclaré la police municipale sur X(Nouvelle fenêtre).
Le conducteur du véhicule a été arrêté. Une enquête est en cours pour
déterminer si l'incident avait un caractère accidentel ou intentionnel.
A ce stade, "il n'existe aucune preuve d'une attaque ou d'un acte délibéré",
a avancé la police. Ces derniers mois, les services de sécurité
allemands sont en état d'alerte maximale à la suite de plusieurs
attaques meurtrières à la voiture-bélier survenues notamment dans les
villes de Magdebourg et Munich.
Allemagne : que sait-on de « l’accident » de voiture, qui a foncé dans la foule à Stuttgart ?
Une personne est morte
vendredi 2 mai après qu’une voiture a foncé dans la foule à Stuttgart,
dans le sud-ouest de l’Allemagne. Sept autres personnes sont blessées, a
indiqué la police locale, qui évoque un « tragique accident ».
Une voiture a percuté un groupe de personnes et causé la mort d’une personne, vendredi 2 mai 2025 à Stuttgart en Allemagne. | MARCO KREFTING / DPA PICTURE-ALLIANCE VIA AFP
Une voiture fonce dans la foule et tue une personne
Le véhicule noir en photographie est à
l’origine de « l’accident » qui a fait un mort et sept blessés à
Stuttgart en Allemagne, ce vendredi 2 mai 2025. | ANDREAS ROSAR / AFP
Vendredi vers 17 h 50, un gros 4x4 Mercedes noir a foncé dans
la foule à Stuttgart, dans le sud-ouest de l’Allemagne. Le drame s’est
produit dans le centre-ville à l’intersection de la très fréquentée
Charlottenstrasse et de l’Olgastrasse, près d’une ligne de tramway et de
la station Olgaeck. Le conducteur a été arrêté, a rapporté à l’AFP une porte-parole de la police.
Huit personnes ont été percutées. L’une d’entre elles, une
femme de 46 ans, est morte des suites de ses blessures dans la soirée.
« Nous adressons nos sincères condoléances à ses proches », a commenté le maire de Stuttgart Frank Nopper, cité par le quotidien Bild. L’hôpital de la ville a précisé que cinq enfants figurent parmi les blessés.
Une poussette cassée était encore visible sur les lieux de l’accident en début de soirée, lorsque le 4x4 a été retiré. Selon Bild, des témoins ont indiqué qu’une femme qui poussait la poussette était au nombre des blessés.
La police évoque la piste d’un « tragique accident »
« Sur la base de nos investigations actuelles, nos collègues sur place pensent qu’il s’agit d’un tragique accident », a déclaré la police locale vendredi sur son compte X. Celle précise qu’il « n’existe actuellement aucune preuve d’une attaque ou d’un acte délibéré ».
Selon les premiers éléments de l’enquête rapportés par Bild,
le conducteur âgé de 42 ans a perdu le contrôle de sa voiture en
tournant pour s’engager sur l’axe routier. La vitesse du véhicule au
moment où il a percuté la foule n’a pas été communiquée. L’homme, de
nationalité allemande précise le média SWR, n’a pas été blessé et a été interrogé dans la soirée par la police.
Le véhicule noir est à l’origine de
« l’accident » qui a fait un mort et sept blessés à Stuttgart en
Allemagne, ce vendredi 2 mai 2025. | MARCO KREFTING / DPA
PICTURE-ALLIANCE VIA AFP
Plusieurs attaques survenues en Allemagne ces derniers mois
Ce drame intervient dans un contexte lourd. Les services de
sécurité allemands sont en état d’alerte maximale à la suite de
plusieurs attaques meurtrières à la voiture bélier ces derniers mois. Le
3 mars, un véhicule avait foncé dans la foule à Mannheim, dans l’ouest, faisant deux morts. Les investigations avaient mis en lumière « des indices concrets d’une maladie psychique » chez le conducteur.
Attaque à la voiture-bélier au Japon : au moins 7 enfants blessés, un homme interpellé
Le conducteur, un homme âgé de 28 ans résidant à Tokyo, a
été placé en garde à vue par la police locale pour tentative de
meurtre, selon les médias locaux. [STR / JIJI PRESS / AFP]
Par CNEWS
Publié le
-
Mis à jour le
Un homme âgé de 28 ans a été arrêté
puis placé en garde à vue ce jeudi 1er mai à Osaka (Japon) après avoir
foncé avec sa voiture sur sept écoliers dans cette même commune, selon
les médias locaux.
Un acte dramatique dans un pays peu marqué par les crimes violents. Un homme a été arrêté jeudi à Osaka
(Japon) après avoir foncé avec sa voiture sur sept écoliers, d’après
les médias locaux. Les enfants, qui rentraient de l'école, ont été
blessés et transportés à l'hôpital mais ils sont tous restés conscients,
selon la chaîne publique NHK.
Le conducteur, un homme âgé de 28
ans résidant à Tokyo, a été placé en garde à vue par la police locale
pour tentative de meurtre, d’après des sources proches de l’enquête
révélées par plusieurs médias japonais.
Le suspect a reconnu les
faits devant les enquêteurs. «J'en avais marre de tout, alors j'ai
décidé de tuer des gens en fonçant avec ma voiture sur plusieurs
écoliers», a expliqué le chauffard aux forces de l'ordre, d'après un
responsable de la police d'Osaka.
«Une fillette était couverte de sang»
La
voiture «zigzaguait» lorsqu'elle a percuté les enfants, a déclaré un
témoin à la chaîne Nippon TV. Une fillette était «couverte de sang et
les autres enfants souffraient de ce qui semblait être des
égratignures». Le conducteur «portait un masque chirurgical et semblait
en état de choc» après avoir été extrait de son véhicule par des
enseignants, selon cette même source.
Parmi les enfants, âgés de
sept à huit ans, une fillette de sept ans a été la plus gravement
blessée, avec la mâchoire inférieure fracturée, selon la police. Les six
autres, tous des garçons, semblent avoir subi des blessures
relativement légères, allant de contusions à des égratignures, et leur
état est en cours d'examen.
7 morts et 10 blessés dans un précédent à Tokyo en 2008
Les
crimes violents sont rares au Japon, mais des crimes choquants peuvent
parfois se produire. En 2008, Tomohiro Kato, 25 ans, avait foncé en
plein jour sur des passants dans le quartier d'Akihabara, à Tokyo, avec
un camion de deux tonnes avant de sortir du véhicule et de poignarder
des gens au hasard dans la foule avec une lame à double tranchant,
faisant sept morts et dix blessés.
«Je suis venu à Akihabara pour tuer des gens. Peu importe qui je
tuerais», avait-il déclaré à la police à l’époque. Kato a ensuite été
condamné à mort et pendu en 2022. Le Japon et les États-Unis sont les
deux seuls membres du G7 à conserver la peine de mort et la pratique
bénéficie d'un large soutien public.
Samedi 26 avril, dans la soirée, une voiture a foncé sur une foule qui
s’était réunie à l’occasion d’un festival de rue à Vancouver (Canada).
Alors que neuf personnes sont mortes, le suspect a été interpellé, mais
ses motivations demeurent inconnues.
Les images
que nous avons choisi de flouter sont difficilement soutenables. Elles
ont été filmées par une passante, juste après l'attaque. On y voit de
très nombreux corps au sol. Le bilan est lourd. Un peu plus loin, le SUV
de couleur noire au pare-choc avant défoncé. C'est ce véhicule qui,
samedi 26 avril à la tombée de la nuit, aurait foncé sur la foule.
Des groupes d'amis et des familles qui venaient d'assister à un
festival de rue organisé par la communauté philippine de Vancouver. Les
rares témoins qui s'expriment peinent à réaliser ce qu’ils viennent de
vivre. "La voiture a dévalé la rue et heurté tout le monde. Il y avait peut-être 20 ou 30 personnes au sol", explique l’une des témoins.
Une attaque la veille des législatives
Peu après les faits, le conducteur du véhicule a été
arrêté par des festivaliers. Sur les réseaux sociaux, des vidéos
présentent un homme qui serait l’auteur de l’attaque. Face à la foule en
colère, ses propos comme son attitude paraissent confus. D’après la
police de Vancouver, le suspect est âgé de 30 ans et est connu de ses
services. La piste terroriste est, pour l’heure, écartée. Cette attaque à
la voiture bélier intervient à la veille d'élections législatives
cruciales au Canada. Le Premier ministre, Mark Carney, a exprimé sa
profonde émotion. À l’heure qu’il est, les motivations de l’auteur
présumé de l’attaque restent inconnues.
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
De
la colère, de l’incompréhension, de la tristesse, mais aussi une
démonstration de l’esprit de corps qui unit les Philippins : des
centaines de personnes se sont réunies à Vancouver dimanche pour rendre
hommage aux victimes de l’attaque au véhicule-bélier dans laquelle au moins 11 personnes ont perdu la vie samedi.
La communauté philippine a toujours été bonne pour se réunir et se serrer les coudes, particulièrement en temps de tragédie,
a souligné Noa Sison, un jeune Philippin venu se recueillir dimanche
dans une église à quelques pas de l’endroit où se sont déroulés les
événements.
La veille, il avait quitté un festival communautaire quelques moments avant qu’un conducteur fonce dans la foule à bord d’un VUS, faisant plusieurs morts, dont le plus jeune n’avait que 5 ans.
On
se sent peut-être brisés, on se sent peut-être perdus dans toute cette
panique, mais nous resterons forts, comme nous l’avons toujours été
historiquement, a lancé Chantelle Wacchan, qui avait aussi pris part aux festivités avec les siens samedi.
« Je suis reconnaissante d’avoir une si belle communauté autour de nous », a confié Chantelle Wacchan.
Photo : Associated Press / Lindsey Wasson
Lors
d’une vigile organisée en deux temps, trois mouvements dimanche,
Mme Wacchan et des centaines d’autres personnes, philippines ou non, se
sont recueillies sur la pelouse du centre communautaire Kensington.
En
regardant la foule réunie ici, je ressens beaucoup d'humilité, et je me
sens reconnaissant de voir que la communauté philippine a autant d’amis, a dit le président de l’OBNL qui avait organisé le festival de la veille, RJ Aquino.
Beaucoup
d'entre nous sont encore ébranlés, beaucoup d'entre nous sont encore en
colère, beaucoup d'entre nous sont encore confus, tristes et dévastés.
Des fois, il n’y a rien à faire à part être là pour les autres, a-t-il laissé tomber, avant qu’une minute de silence soit observée.
Des Vancouvérois se sont réunis par centaines au centre communautaire Kensington, pour une vigile dimanche.
Photo : Associated Press / Lindsey Wasson
Celine Bacani, propriétaire d’une pâtisserie locale, avait apporté des beignes pour les participants. Quand
quelque chose de dépourvu de sens comme cela se produit, je pense qu’il
faut être avec la communauté et faire ce qu’on peut, même si on ne
comprend pas, a-t-elle expliqué.
Moins de 24 heures après le drame, beaucoup de questions demeurent sans réponse, a-t-elle souligné.
Des
11 victimes, certaines n’ont pas encore été identifiées par les
autorités. Plus de 30 personnes ont été blessées et plusieurs demeurent
dans un état critique, selon le ministère de la Santé de la
Colombie-Britannique.
L’homme de 30 ans
qui était derrière le volant a été arrêté sur les lieux de l’événement.
Les policiers le connaissaient en raison des nombreuses interventions liées à la santé mentale qu’ils avaient faites auprès de lui dans le passé.
Il fait face à huit chefs d’accusation de meurtre non prémédité.
Le conducteur du VUS a été arrêté sur place.
Photo : La Presse canadienne / Rich Lam
La
communauté philippine faisait la fête pour souligner l'héritage de Lapu
Lapu, un chef et guerrier autochtone qui s'est battu contre la
colonisation espagnole au XVIe siècle. Près de 1100 personnes y étaient
en même temps au moment le plus achalandé, selon les autorités.
« Affreux »
Au
centre communautaire, les bouquets de fleurs et les chandelles
s’entassaient au pied d’un arbre, formant un mémorial improvisé.
Plusieurs
politiciens ont pris part aux célébrations. Le premier ministre de la
Colombie-Britannique, David Eby, qui avait pris part au festival avec sa
fille la veille, a déploré un incident affreux.
Encore en ce moment, il y a des membres de la communauté qui ne savent pas si un de leurs proches est parmi les victimes, a-t-il indiqué avant d’entrer sur le site.
Je ne peux pas m’imaginer ce que vivent les familles qui ont perdu un proche, a dit la députée néo-démocrate sortante de Vancouver-Est, Jenny Kwan. Nous avons suspendu notre campagne aujourd’hui, par respect.
Le
chef de son parti, Jagmeet Singh, avait dansé et prononcé un discours
de campagne lors du festival à peine quelques minutes avant la tragédie
samedi.
Jagmeet
Singh a participé dimanche soir à une veillée au parc Kensington, à
Vancouver, en la mémoire des victimes de l'attaque au camion-bélier.
Photo : La Presse canadienne / DARRYL DYCK
Il a pris part à la vigile où il a serré quelques personnes dans ses bras. Au nom de tous les néo-démocrates, nos cœurs sont brisés, nous sommes dévastés, a-t-il dit. Les événements de samedi, selon lui, rappellent la crise de santé mentale dans notre communauté.
Nous nous engageons à travailler pour inclure les soins psychologiques dans notre système de santé publique, a-t-il ajouté.
Au dernier jour de la campagne électorale,
le chef du Parti conservateur, Pierre Poilievre, a fait un détour par
une église philippine de Mississauga, en Ontario, pour se recueillir.
On
est tous unis, tous les Canadiens, de tous les partis, [...] pour
soutenir la communauté et pour s’unir pour la paix et pour la sécurité.
En
début de soirée dimanche, le chef du Parti libéral du Canada, Mark
Carney, a atterri à Vancouver. Après avoir visité une église de la
communauté philippine, il est allé se recueillir au coin de la rue
Fraser et de la 41e Avenue, où a eu lieu l’attaque.
Il
a ajouté une gerbe de fleurs à l’amas de bouquets qui n’a cessé de
grossir au fil de la journée, avant de se joindre à l'attroupement
entourant le monument.
Une femme a entonné les premiers mots de la chanson Amazing Grace.
La foule s’est jointe à elle à l’unisson, soufflant des notes d’unité
et de solidarité à la campagne électorale qui venait de se terminer.
Vidéo verticale - Info
Moment touchant lors d'une veillée aux chandelles à Vancouver
Une
femme dans la foule, au lieu de recueillement où se trouvaient David
Eby et Mark Carney, s’est mise à chanter « Amazing Grace ». Les
participants à la veillée aux chandelles ont joint leur voix à la
sienne.
Plusieurs personnes ont été arrêtées pour des heurts autour du stand du Parti socialiste, le 1er mai 2025 à Paris. (JAN SCHMIDT-WHITLEY/LE PICTORIUM / MAXPPP)
54 personnes sont en
gardes à vue à Paris au lendemain de la manifestation du 1er-Mai, dont
une personne suspectée d'avoir participé aux violences commises aux
abords du stand du PS, a appris vendredi 2 mai franceinfo de source
policière, confirmée par le parquet de Paris.
La personne en garde à vue, en lien avec les heurts aux abords du
stand du PS, est suspectée d'avoir tiré des mortiers, commis des
dégradations et des violences, indique à franceinfo le parquet de Paris.
Les 53 autres personnes sont en garde à vue "principalement pour
des infractions de participation à un attroupement en vue de commettre
des violences ou dégradations lors de manifestation sur la voie publique
et dissimulation volontaire du visage lors d’une manifestation
accompagnée de troubles à l’ordre public", précise le parquet.
Attentats islamistes et leurs diverses variantes, attaques de prisons, cyberattaque du 28 avril en Espagne, attaques du 1er mai...
Toutes les revendications atterrissent sur mon blog, notamment via les cliqueurs fous de Singapour et Hong Kong, avant même que les faits ne soient commis, le plus souvent la veille :
Nulle "ultra-gauche" là-dedans, c'est l'extrême-gauche, un point c'est tout.
Pour avoir été étiquetée "ultra-gauchiste", je peux vous dire ce que sont réellement les "vrais" "ultra-gauchistes" : ce sont tous les individus ou groupes sans grand rapport ni relations les uns avec les autres qui dérangent l'extrême-gauche sur les divers terrains de luttes qu'elle considère comme étant sa chasse gardée. Puisque cette dernière réussit à s'imposer partout au détriment de tous les autres, qu'elle fait disparaître dans le silence les uns après les autres, cela prouve au moins une chose : l'extrême-gauche est bien plus violente que tous les groupes dits d'"ultra-gauche"; elle les chasse d'ailleurs de ses prés carrés toujours dans la violence, leur impose le silence de même, et les détruit dans l'hyper-violence.
Les "antifas" n'ont rien à voir avec l'ultra-gauche, sinon qu'ils ont pour habitude de lui tomber dessus à bras raccourcis pour l'extrême-gauche, dont ils font partie.
Quant aux "ultra-gauchistes", ils ont pour points communs d'être sincères dans leurs engagements, ce que ne sont pas du tout les politiciens de l'extrême-gauche, et de réfléchir, d'être en général des intellectuels, que ne sont pas non plus ou très peu les extrême-gauchistes.
Prenons l'exemple de la préposée aux étiquettes Josette Brenterch de la LCR ou du NPA de Brest. Son truc depuis toujours, c'est de jouer à la marchande. Elle aurait pu être commerçante, mais ce n'est pas du tout une intellectuelle. Qui plus est, elle n'est même pas issue des rangs de la gauche, elle vient de la droite extrême.
Elle aurait pu militer au CIDUNATI ou même au Front national, elle y aurait été comme un poisson dans l'eau, l'extrême-gauche française aurait été moins malsaine et son ultra-gauche considérablement réduite ou totalement inexistante.
Jean-Luc Mélenchon apporte son soutien à La Jeune Garde, groupuscule d'ultragauche menacé de dissolution
Le ministre de l'Intérieur a indiqué mardi avoir lancé la dissolution
de La Jeune garde. Ce groupe antifasciste a été cofondé en 2018 par le
Lyonnais et actuel député LFI Raphaël Arnault.
Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, le 23 août 2024 à Châteauneuf-sur-Isère. Photo d'illustration. (EMMANUEL DUNAND / AFP)
Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a apporté mercredi 30 avril son soutien au groupuscule d'ultragauche La Jeune Garde, menacé de dissolution. "J'appelle
tous mes camarades insoumis à aller se grouper derrière la bannière de
la Jeune Garde, pour dire 'nous n'avons pas peur !'", lors du défilé du 1er-Mai jeudi à Lyon, a déclaré Jean-Luc Mélenchon lors d'un meeting à Auxerre.
"Bruno Retailleau annonce la dissolution de l'organisation
antifasciste La Jeune Garde. Sur quels motifs ? Personne ne saura. Ces
jeunes gens détestent le fascisme. Je leur donne raison. Bravo,
continuez ! Le ministre de l'Intérieur essaie de nous faire peur ? Vous
n'y arriverez jamais !", a au même moment posté sur X l'ancien candidat à la présidentielle.
Une procédure "contradictoire" va être engagée à l'encontre
du groupuscule d'ultragauche La Jeune Garde, a annoncé ce mardi Bruno
Retailleau devant les députés. Le ministre de l'Intérieur souhaite sa "dissolution".
La Jeune garde a été cofondée en 2018 par le Lyonnais et actuel député
LFI Raphaël Arnault. Le groupuscule est présenté comme un groupe
d'auto-défense antifasciste pour répondre à une extrême droite de rue
particulièrement violente à Lyon.
"La politique, ce n'est que de la dynamique"
Pendant son meeting à Auxerre, mercredi, Jean-Luc Mélenchon a, plus
largement, appelé à la mobilisation pour la journée du 1er-Mai : "Mes
amis, faites ce que vous pouvez (...), nous devons être nombreux.
Chaque fois que vous emmenez une personne, une, je ne dis pas cinquante,
vous faites un pas de géant ! Parce que la politique, ce n'est que de
la dynamique."
Le leader insoumis garde le même cap : faire chuter le gouvernement Bayrou. "Il
a été sauvé par des conciliabules, la nuit, entre des dirigeants du PS
et eux. Cinq fois de suite, ils décident qu'ils ne votent pas la
censure. Puisque cet assault institutionnel n'est pas possible, le
combat nous appelle. Il faut y aller, par la mobilisation sociale."