"C'est celui qui dit qui l'est", pas moins :
Tiens, c'est étrange, on ne se doutait pas qu'il en avait fait tellement au détriment d'héritiers présomptifs, mais après tout, pourquoi pas : en 2003, il s'était bien fait offrir la maison qu'il occupe toujours comme propriétaire à Puy-l'Evêque par son excellent ami Alain Pougetoux, alors conservateur en chef du patrimoine au Château de Malmaison et aujourd'hui à la retraite, nécessairement en échange de services rendus de la plus haute importance :
http://satanistique.blogspot.com/2016/04/cyprien-luraghi-de-fideles-amis-tres.html
P.S. : J'oubliais tout le stock de photographies de l'ancien photographe de Puy-l-Evêque et autres fonds Grély, Auzanneau, etc... qu'il a bien dû s'approprier sans rien demander à personne. Et bien sûr, il y a encore tout ce qu'on ne sait pas... dont, peut-être, quantité de documents, textes ou oeuvres d'art qu'il a pu voler à leurs auteurs par piratages informatiques. Et les droits d'auteur de son coauteur le Népalais Mukti Gurung, dans quelle poche tombent-ils ? Et tous les bouquins qu'il était censé écrire avec son bon ami le journaliste Francis Christophe lors du décès de ce dernier le 3 octobre 2022, et dont il annonçait dès le 5 octobre 2022 qu'il les "accoucherait" sous son seul nom ? Ne les aurait-il pas plutôt volés, ceux-là aussi ? Le journaliste a au moins un fils comme héritier.
Ah ben c'est exactement comme la perversion narcissique, le harcèlement moral en entreprise ou les hébergeurs de blogs qui refusent de lui obéir : que des histoires de fric d'affairistes véreux autour de présumées victimes qui n'en seraient pas...
Anomalies et questions toujours sans réponses amènent journalistes et avocats de la famille à évoquer l'hypothèse d'un assassinat commandité.
Je rappelle ce que j'avais publié dès le 22 mars de l'année dernière :
http://satanistique.blogspot.com/2022/03/assassinat-dyvan-colonna-encore-cyprien.html
Si Elon Musk se met à fouiller dans la messagerie Twitter de Cyprien Luraghi, il pourra peut-être nous dire comment le commanditaire a donné ses ordres.
Ils sont de toute façon bien passés par un canal quelconque.
Rappelons encore comment le malade mental avait joui sur Twitter le 11 mars 2022 :
Ce cri de victoire (contre moi) et l'assassinat d'Yvan Colonna sont bien liés.
Les avocats de la famille d'Yvan Colonna ont demandé la levée du secret défense, jeudi 2 mars, un an jour pour jour après l'agression mortelle du nationaliste corse étranglé par un détenu radicalisé en prison. "Le parcours de Franck Elong Abé est des plus singuliers", Me Sylvain Cormier, invité de RTL jeudi 2 mars. Il soupçonne le meurtrier d'Yvan Colonna d'être un agent du renseignement pénitentiaire. Selon lui, plusieurs incidents concernant ce détenu ont été cachés.
Les représentants du renseignement pénitentiaire n'ont pas répondu sur le fait que Franck Elong Abé puisse être une source, invoquant le secret défense. Pour lui, cela pourrait expliquer pourquoi le détenu pouvait se déplacer dans la prison ou le fait que les caméras de surveillance n'aient pas fonctionné au moment où il a étranglé Yvan Colonna.
Questionné sur le fait que le meurtre ait pu être commandité, l'avocat a répondu : "Je n'écarte aucune hypothèse". La radicalisation de Franck Elong Abé, détenu dangereux, n'a jamais été évaluée, alors qu'il aurait dû bénéficier d'un parcours spécifique.
"Il y a un nombre d'anomalies le concernant et concernant l'assassinat d'Yvan Colonna qui est franchement impressionnant", a assuré Stéphane Cormier. Pour l'avocat, la version du meurtrier, selon laquelle Yvan Colonna aurait blasphémé le prophète, ne tient pas. "Ce n'est pas une dispute qui tourne mal [...] lorsque Franck Elong Abé rentre dans la pièce, il sait qu'il va assassiner Yvan Colonna", a-t-il conclu.
C'est le titre d'une émission diffusée le 28 février sur France5 et qui fait écho aux contenus de ces deux articles que j'avais publiés les 24 et 25 février :
http://satanistique.blogspot.com/2023/02/professeure-assassinee-saint-jean-de.html
http://satanistique.blogspot.com/2023/02/assassinat-de-saint-jean-de-luz-la.html
A voir ou à revoir ici :
https://www.france.tv/france-5/enquete-de-sante/4621300-antidepresseurs-utiles-ou-dangereux.html
À sa sortie en 1987, le Prozac était surnommé « la pilule du bonheur ». Depuis, les effets secondaires néfastes de ce « remède miracle » sont mieux connus, et l'efficacité des antidépresseurs est aujourd'hui questionnée. De quoi permettre aux médecins d'explorer de nouvelles pistes à découvrir dans ce nouveau numéro d'« Enquête de santé », mardi 28 février à 21.00 sur France 5.

L'histoire semble invraisemblable, pourtant, jusque dans les années 1990, les laboratoires n'étaient pas soumis à un contrôle indépendant de leurs publications. Ainsi, pendant des années, ils se sont gardés de publier les études faisant état d'effets secondaires néfastes. Dépendance, insomnie, prise de poids, mais aussi troubles digestifs, perte de libido ou encore complications cardiaques…, ces effets sont aujourd'hui mieux connus et répertoriés. Le documentaire de Géraldine Laura Antidépresseurs : utiles ou dangereux ? raconte que, en 2008, une étude a révélé ces biais de publication et ainsi fait baisser le taux d'efficacité de 94 % à seulement 51 %. De nouvelles études indépendantes font même chuter ce taux à 15 %.
Une efficacité contrastée
Dès lors, les médecins doivent réévaluer le rapport risque/bénéfice pour
leurs patients, et on estime que seuls 30 % des traitements à base
d'antidépresseurs seraient efficaces. Une évaluation nécessaire face à
une consommation qui ne cesse d'augmenter en France depuis la crise du
Covid-19 et déjà établie à sept millions de Français. Si les
antidépresseurs restent efficaces et nécessaires dans le traitement de
dépressions sévères, ils ne sont pas recommandés pour des catégories
légères ou modérées. Or, la majorité des patients qui se les sont vu
prescrire souffrent de ces formes de dépressions moins importantes.
De nouvelles pistes... hallucinantes
Face à l'observation de l'inefficience des antidépresseurs dans le cas
de dépressions sévères, chercheurs et médecins se sont tournés vers
d'autres pistes. Parmi elles, l'eskétamine, un dérivé de la kétamine,
connue depuis les années 1990 pour ses qualités d'antidépresseur, mais
présentant toutefois des risques de montée de la pression artérielle, ce
qui implique que le traitement soit administré sous contrôle médical.
Comme pour les antidépresseurs, la substance agit au niveau cérébral en
créant de nouvelles connexions neuronales et en modifiant l'état de
conscience.
En Suisse, cette fois, des médecins testent des traitements encore plus
étonnants : en utilisant des substances psychédéliques telles que les
champignons hallucinogènes ou le diéthyllysergamide (LSD), ils traitent
les patients atteints de dépressions résistant aux médicaments
classiques. Toutefois, ces formes expérimentales restent accompagnées
par un suivi psychothérapique et toujours encadrées par des médecins.
«
Enquête de santé » propose une soirée consacrée aux antidépresseurs
avec un documentaire réalisé par Géraldine Laura. Sa diffusion sera
suivie d'un débat présenté par Marina Carrère d’Encausse.
Les invités du débat
Dr Christine Barois, psychiatre, auteure de Pas besoin d'être tibétain pour méditer, Éditions Solar
Dr Guillaume Fond, psychiatre, responsable du centre expert dédié à la dépression résistante, hôpital Sainte-Marguerite / AP-HM, auteur de Bien manger pour ne pas déprime, Éditions Odile Jacob
Dr Jean-Victor Blanc, psychiatre, hôpital Saint-Antoine / AP-HP, auteur de Pop and psy, Éditions Plon
Florence Bourles, patiente-experte, présidente de France Dépression Occitanie Hérault
Enquête de santé : Antidépresseurs : utiles ou dangereux ?
Magazine, Documentaire (52 min) - Présentation Marina Carrère d’Encausse - Réalisation Géraldine Laura - Production 17 Juin Media, avec la participation de France Télévisions
« Enquête de santé » : Antidépresseurs : utiles ou dangereux ? est à voir mardi 28 février à 21.00 sur France 5 et à revoir sur france.tv
En effet, elle vient nous rendre visite aux Ateliers des Capucins le 19 mars.
Rappelons donc que l'acheteuse Diane Chatelet n'est autre que la fille d'un escroc bien connu dans la région...
De plus, elle a travaillé dans le cabinet de son père à une époque où il escroquait déjà des Finistériens.
C'est peut-être même elle la spécialiste des erreurs de virgule...
L’émission « Affaire conclue » posera ses caméras à Brest (Finistère), dimanche 19 mars 2023, pour le tournage d’un épisode spécial. Le public peut s’inscrire pour faire expertiser des objets en leur possession, et peut-être passer à l’écran.
« Affaire conclue », le programme phare des après-midi de France 2, débarque à Brest (Finistère). Dimanche 19 mars 2023, l’équipe de l’émission sera aux Ateliers des Capucins pour tourner un épisode spécial, qui donnera lieu à un prime time (dont on ne connaît pas encore la date de diffusion).
On y attend une équipe de « 80 personnes », dont l’animatrice Sophie Davant et « les experts que l’on voit dans le poste de télévision », précise Renaud Rahard, directeur des programmes chez Warner Bros, qui produit l’émission.
Mais que serait « Affaire conclue » sans ses participants, ces messieurs et mesdames tout-le-monde venus de toute la France, et parfois de plus loin, avec un objet dont ils ignorent parfois la provenance ou la valeur ?
C’est donc pour cela que la production du programme veut « aller à la rencontre des gens » et propose donc d’estimer gratuitement des biens que des habitants de Brest, mais aussi des alentours, auraient à leur faire découvrir.
« L’idée est de proposer aux gens de faire expertiser leurs objets, s’ils se demandent s’ils ont un trésor chez eux et dont ils veulent connaître la valeur », explique Renaud Rahard. Les objets sélectionnés, « seront vendus lors des deux prochains épisodes en prime time ».
À cette occasion, la production se rendra dans trois autres villes : Arras, Nancy et Toulouse.
Décoration, meuble, pièce d’art, outil ancien… Tous les types d’objets sont les bienvenus. Si vous souhaitez participer à ces estimations, il faut s’inscrire au préalable en laissant ses coordonnées, avant une éventuelle sélection pour le tournage.
Contact : specialeaffaireconclue@wbitvp.fr ou 06 69 61 69 81.