Et rappelons que cette « cancel
culture » est naturellement devenue un moyen pour certains de servir des
intérêts personnels (vengeance, notoriété, image, business) en se
posant en victimes quitte à déformer ou inventer des faits
« problématiques » #LigueDuLol
La « cancel culture » a assez duré
Revendiquer de défendre les droits bafoués
d’une partie de la population, revendiquer de défendre des victimes, ne
rend absolument pas acceptable de piétiner la liberté d’expression, la
liberté…
Ici, réaction d’une journaliste
(amie d’une des personnes qui a témoigné de manière mensongère sur la
LDL dans les médias) après l’annonce des mises à pied / licenciements de
ses confrères ayant fait partie de la ligue du lol.
A vs de jouer les médias pour le
mea culpa sur l’acharnement médiatique, les articles à charge qui
exclus toute forme de contradictoire, ss anonymisation des noms et sans
avoir fait de vraie enquête, participant ainsi à sur-alimenter le
lychnage de 35 personnes listées sur les RS
Non mais je déconne, je sais que
vous n’avez pas le temps et que le temps médiatique est passé, que ce
n’est plus « dans l’actu », que « ça n’intéresse plus personne » et que
bon ça va maintenant « il faut passer à autre chose »
Un jour il y a très longtemps
j’ai jeté l’éponge pour une histoire différente, mais qui n’est pas sans
rappeler la vôtre. Au final je suis quiet, enfin…
À l’instar de l’homme orange et
de Jean-Claude Romand, je ne mens jamais comme je respire. Il s’agit de
la réalité réelle, hein. Le Diplomate existe pour de la vraie, un point
c’est tout.
Il ment et affabule comme il respire et est toujours cru sur parole
par enquêteurs et magistrats… tout comme tous ses complices… en dépit
des tonnes d’éléments de preuve qui les contredisent en tous points dans
leurs diverses déclarations mensongères et attestent de ce qu’ils sont
et font en réalité…
Exemple : pour justifier qu’il ait disposé de mon identité et de
toutes mes coordonnée, y compris de mon N° de téléphone sur liste rouge
qu’il a aussi publié sur Internet à une certaine époque (toutes les
victimes de tentatives d’assassinat, dont je suis, ont ce réflexe-là :
elles se cachent autant que possible…), il a raconté aux juges qu’il
avait découvert une personne qui me connaissait grâce à son seul prénom,
Josette, trouvé dans un de mes commentaires sur Rue89, qu’il l’avait
contactée et qu’elle lui avait confirmé mon identité…
En sous-entendu : comme il l’a toujours dit par ailleurs, il avait
bien déjà mon identité et toutes mes coordonnées lorsque selon ses dires
il l’aurait contactée pour se les faire confirmer… et ne donne donc, de
fait, aucune explication à ce sujet…
Toujours en sous-entendu : la criminelle Josette Brenterch du NPA de
Brest, puisque c’est d’elle dont il s’agit, connaissait aussi l’identité
de l’anonyme commentatrice de Rue89 que j’étais encore à cette
époque-là, et qui bien entendu ne l’avait jamais évoquée dans aucun
commentaire, pas plus que l’association AC ! Brest où nous nous étions
rencontrées puis côtoyées en 2004 et 2005…
Ah… et comment donc la connaissait-elle pour pouvoir la confirmer dès
les tout premiers mots échangés par téléphone avec PEC Luraghi lorsque
selon ses dires il la contacte à mon sujet ?
Enquêteurs et magistrats ne posent aucune question, ils laissent les
criminels s’exprimer librement, se contredire entre eux ou eux-mêmes de
déclarations mensongères en déclarations mensongères et se montrent très
satisfaits du résultat : ceux-là ne racontant jamais d’histoires,
n’est-ce pas, contrairement à leurs victimes qui toutes les accusent –
forcément mensongèrement – de faits répréhensibles, ils auraient ainsi
établi la « vérité » de manière limpide et définitive et la reprennent à
leur compte dans ses diverses versions contradictoires dans leurs
propres conclusions…
Mais le clou des explications que le mythomane et cybercriminel
notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi a choisi de réserver aux
autorités judiciaires réside dans la manière dont, selon ses dires, il
aurait trouvé l’identité et les coordonnées de la prénommée Josette pour
la contacter à mon sujet : pour commencer, alors que je déclarais être
de Paris, il a su qu’il fallait la chercher à Brest, soit à près de 600
km de la capitale, tout au bout du monde, à la pointe du Finistère (quel
flair…), puis il aurait cherché dans l’annuaire une prénommée Josette à
Brest (recherche qui techniquement n’a jamais été possible)… et
l’aurait trouvée tout de suite car c’était la seule Josette à Brest !!!
Oui, il a bien fait cette déclaration-là aux autorités judiciaires :
il n’y aurait dans toute la ville de Brest qu’une seule Josette !!!
Il doit s’imaginer que nous y vivons dans un minuscule « village »…
Comme à leur habitude, les deux faussaires et criminelles Isabelle
Johanny et Céline Verdier du Tribunal de Grande Instance de Brest ont
tout avalisé…
A noter : tout en racontant aux juges et enquêteurs comment il aurait
recherché et trouvé des personnes qui me connaissaient pour qu’elles le
renseignassent à mon sujet, le cybercriminel PEC Luraghi m’accusait
mensongèrement d’avoir fait de même à son égard et ne craignait pas de
porter plainte contre moi pour de tels faits, alors que ceux-ci ne sont
nullement répréhensibles tant que des moyens illégaux comme ceux qu’il
emploie (piratages informatiques, écoutes illégales) ne sont pas mis en
oeuvre pour y parvenir.
Rappelons encore qu’il a plus d’un point commun avec Michel Fourniret : pervers narcissique, pédophile, tueur en série…
Les aveux de Monique Olivier permettront-ils de
retrouver le corps d’Estelle Mouzin ? 17 ans après la disparition de sa
fille, Eric Mouzin est un homme en colère. Il demandait depuis des
années à ce que la piste Michel Fourniret soit sérieusement envisagée.
AFP
Bientôt une réponse à dix-sept ans d’attente ? L’affaire Estelle
Mouzin a connu un tournant la semaine dernière avec les accusations de
Monique Olivier contre Michel Fourniret, de nouveau soupçonné d’être à
l’origine de la disparition de l’enfant en janvier 2003. Après l’avoir
défendu pendant des années, l’ex-femme de l’ogre des Ardennes affirme
désormais qu’il a enlevé, séquestré puis étranglé la petite fille de
neuf ans dans sa maison de Ville-sur-Lumes, dans les Ardennes. Quelques
heures après ces révélations, on a appris que des traces d’ADN partiel d’Estelle Mouzin avaient été découvertes sur un matelas saisi en 2003 dans la même maison.
Désormais, c’est au tour de Michel Fourniret de répondre aux
questions de la juge d’instruction Sabine Khéris, qui l’a auditionné
mardi 25 et mercredi 26 août. Les avocats de la famille d’Estelle Mouzin
n’attendent pas grand-chose du tueur en série, qui a pris un malin
plaisir à jouer avec les proches de ses victimes au fil des années. « On
attend tout du travail de la justice », a déclaré Me Didier Seban, l’un
des avocats d’Eric Mouzin, à franceinfo.
« J’espère que des avancées auront lieu notamment pour savoir où se
trouve Estelle, a-t-il ajouté. Si elles n’ont pas lieu, il faudra encore
une nouvelle fois employer les grands moyens pour trouver ce corps
parce que, pour nous, l’enjeu principal c’est de trouver où est
Estelle ».
La piste Michel Fourniret a été évoquée à plusieurs reprises dans le
dossier ces dernières années. Alibi, personnalité de Michel Fourniret…
L’hypothèse a été rejetée plusieurs fois avant d’être mise de nouveau
sur la table par la famille de l’enfant. C’est Eric Mouzin, le père
d’Estelle, qui n’a jamais lâché cette explication.
Estelle Mouzin : la « double colère » de son père
La piste Michel Fourniret a été plusieurs fois refermée par les
enquêteurs et les différents juges d’instruction. Interrogé à ce sujet
par l ’Agence France-Presse, Eric Mouzin affirme que ce n’est
pas « le moment des règlements de compte ». Pourtant, ses avocats ont
tenu à rappeler auprès de franceinfo qu’il n’avait jamais lui, perdu de vu l’hypothèse Fourniret.
Selon maître Didier Seban, le père d’Estelle Mouzin a désormais « une
double colère » : « Une colère d’abord dirigée contre ce couple
criminel par qui le malheur est arrivé dans sa vie, évidemment. Et puis,
il y a une colère parce que cette piste Michel Fourniret était sur la
table le jour où les enquêteurs belges ont remis ce dossier aux
Français ». Les avocats d’Eric Mouzin se demandent pourquoi la piste n’a
pas été explorée dès le départ.
Estelle Mouzin : « On est passé à côté »
« Pourquoi le travail n’a pas été fait avant ? ». Cette question est posée par Maître Corinne Hermann, qui représente aussi Eric Mouzin. Auprès de franceinfo,
elle rappelle que « cela fait 15 ans que l’on demande à ce que l’on
s’intéresse à cette maison de façon sérieuse. On savait que cette maison
était libre, vide, qu’il y faisait des travaux et que c’était un bon
point de chute pour lui ». « Pourquoi on ne nous a pas entendu, pourquoi
on n’a pas voulu de cette piste-là ? », s’interroge encore l’avocate.
« A force de dire que ‘c’est un pervers’, on est passé à côté », conclut
Me Didier Seban. Il y a dix ans, l’ogre des Ardennes avait pourtant
demandé à « être jugé » pour l’affaire Estelle Mouzin…
Encore cette affaire-là a-t-elle toujours été très médiatisée…
Imaginez ce que c’est pour les victimes ou familles de victimes qui
tentent de se battre contre des juges qui systématiquement refusent de
faire leur boulot sous divers prétextes dont aucun n’est jamais
juridiquement valable, et qui de surcroît ne se privent pas d’accuser
mensongèrement les victimes de n’importe quoi pour justifier tous leurs
dénis de justice…
« Depuis 17 ans, les demandes qu’on formulait n’étaient pas suivi d’effet » : la colère de l’avocate de la famille Mouzin
RÉACTION – Alors que Monique Olivier a de nouveau mis en cause
Michel Fourniret dans la disparition d’Estelle Mouzin, dont des traces
d’ADN ont été retrouvées sur un matelas dans une maison de « l’ogre des
Ardennes », Me Corinne Hermann déplore la lenteur avec laquelle
l’enquête a avancé.
23 août 00:10 – La rédaction de LCI
Une nouvelle avancée de taille mais de nombreuses questions en
suspens. Alors que Monique Olivier, ancienne femme et complice de Michel
Fourniret, a de nouveau mis en cause « l’ogre des Ardennes », affirmant
qu’il avait séquestré, violé, étranglé et tué Estelle Mouzin en 2003 à
Ville-sur-Lumes (Ardennes), dans la maison de sa sœur décédée quelques
mois plus tôt, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la façon dont a
été menée l’enquête, qui s’est brusquement accélérée 17 ans après la
disparition de la fillette.
En cause notamment : la découverte récente d’un ADN partiel de la
fillette, retrouvé sur un matelas pourtant entre les mains des
enquêteurs depuis longtemps déjà.
La justice a mis tant de frein avant que le dossier
arrive entre les mains de la juge- Me Hermann, avocate de la famille
d’Estelle Mouzin
Si elle salue « une étape importante », Me Corinne Hermann, avocate de la famille aux côtés de Me Didier Seban, ne cache pas son « sentiment de colère », soulignant que « l’essentiel » est désormais « de retrouver le corps » le corps d’Estelle Mouzin. « Ce
qu’on sait, c’est que depuis 17 ans, les demandes qu’on formulait
n’étaient pas suivi d’effet, il n’y avait pas les expertises que l’on
demandait, on refusait d’exploiter des indices, des scellés qui
existaient », détaille-t-elle au micro de TF1. « La justice a mis tant de frein avant que le dossier arrive entre les mains de la juge. »
La piste Fourniret avait été étudiée à partir de son arrestation en
juin 2003 en Belgique après une tentative d’enlèvement. Mais les
enquêteurs l’avaient mis hors de cause en 2007. Plus de dix ans après,
Michel Fourniret fera de premières déclarations troublantes corroborant
son implication, jusqu’à des aveux, encore flous et incomplets, en mars
dernier.
Pour rappel, trois autres dossiers dans lesquels Michel Fourniret –
qui purge une peine de perpétuité incompressible pour avoir tué huit
femmes ou adolescentes – est le seul suspect sont toujours en cours
d’instruction par la juge Khéris au tribunal de Paris : la disparition
de Marie-Angèle Domece en 1988, la mort de Joanna Parrish en 1990 et
l’enlèvement en 1993 de Lydie Logé.
Comme bien d’autres, Christophe Girard aura eu beau tenter de se
raccrocher à quelques branches, elles ont toutes fini par céder et
désormais il continue inexorablement de chuter…
Noter que depuis le début du mois au moins, se disant « harcelé », il
se cache à Lannilis, dans le Finistère, où il se trouve de fait sous la
protection de deux grandes amies et complices du pédophile notoire
Pascal Edouard Cyprien Luraghi, lui-même fervent admirateur de Gabriel
Matzneff, dont il collectionne tous les écrits pédopornographiques, à
savoir :
- la doyenne des juges d’instruction du TGI de Brest, Céline Verdier,
qui pourrait être parente du peintre Claude Verdier, compagnon de
Christian Giudicelli…
- et la faussaire Isabelle Johanny, vice-procureure du TGI de Brest,
qui selon sa fiche « Copains d’avant » vit dans le « village » voisin de
Plouguerneau :
Affaire Matzneff : cinq minutes pour comprendre la démission de Christophe Girard
Le départ de l’ex-adjoint à la Culture de la mairie de Paris, accusé
d’avoir soutenu l’écrivain pédophile Gabriel Matzneff, a suscité de
vives tensions à la mairie entre la majorité socialiste et les élus
écologistes.
Christophe Girard a financé la chambre d’hôtel dans
laquelle Gabriel Matzneff a résidé pendant deux ans – et dans laquelle
il amenait une de ses victimes adolescentes, Vanessa
Springora. AFP/Stéphane de Sakutin
Par Paméla Rougerie
Le 25 juillet 2020 à 14h56
L’affaire mêle les milieux culturel, politique et féministe de la
capitale. Jeudi soir, alors qu’il venait d’être reconduit à son poste
d’adjoint à la Culture de la mairie de Paris, Christophe Girard a finalement annoncé sa démission,
après avoir été visé par une manifestation organisée par des élus
écologistes et des militants féministes. Des manifestants qui reprochent
à l’élu une proximité avec l’écrivain Gabriel Matzneff, actuellement
visé par une enquête pour « viols sur mineur ».
C’est quoi, l’affaire Matzneff ?
L’affaire avait fait polémique
à la toute fin de l’année 2019, avec la sortie du « Consentement », un
ouvrage signé Vanessa Springora. Dans ses pages, l’écrivaine,
aujourd’hui âgée de 48 ans, raconte sa relation entretenue avec Gabriel
Matzneff alors qu’elle n’était qu’une adolescente de 14 ans. Lui avait,
au moment des faits, 50 ans.La sortie du livre a mis en lumière un fait qui
était déjà connu du milieu littéraire depuis les années 1970 : Gabriel
Matzneff a longtemps écrit des ouvrages sur ses penchants pédophiles,
qu’il s’agisse de jeunes filles avec lesquelles il disait entretenir de
relations amoureuses, ou de garçons dont il a abusé lors de voyages à
l’étranger.Ces récits n’avaient pas fait de vague jusqu’à la
sortie du « Consentement ». Car, après l’ère « #MeToo », le regard sur
les violences sexistes et sexuelles a changé. Plus tard, c’est Francesca
Gee, une autre de ses victimes, dont l’histoire est racontée dans «
Ivre du vin perdu », qui a dénoncé des faits similaires dans la presse.Depuis, Gabriel Matzneff, qui est visé par une
enquête pour « viols sur mineurs » et est cité à comparaître en 2021
devant un tribunal correctionnel pour apologie du crime de viol aggravé,
vit loin des regards et des médias. Mais des questions se posent sur
l’implication de ses proches et, plus généralement, de l’indulgence qui
lui a été accordée par un milieu littéraire qui a publié et même encensé
ses ouvrages.
Quels sont les liens entre Girard et Matzneff ?
Dans les années 1980, tandis que Gabriel Matzneff
entretenait une relation avec Vanessa Springora, Christophe Girard,
alors secrétaire général de la Maison Yves Saint Laurent, est soupçonné
d’avoir financé deux ans de séjours à l’hôtel pour l’écrivain, qui y
emmenait sa victime, selon une enquête du New York Times.
D’après Vanessa Springora, ces séjours permettaient aussi à Matzneff
d’échapper aux visites des policiers de la brigade des mineurs dans son
appartement. L’auteur, lui, dit que ces séjours lui avaient permis de se
remettre d’une opération des yeux.Christophe Girard a d’ailleurs été entendu en mars dans le cadre de l’enquête pour viols sur mineur. Dans une interview au Parisien,
l’ex-élu assure avoir eu une « relation amicale » avec l’écrivain, sans
pour autant le considérer comme un « ami ». Il a admis « s’être occupé »
de la chambre d’hôtel de Gabriel Matzneff à la demande de Pierre Bergé,
le compagnon d’Yves Saint Laurent. Il déclare également n’avoir lu
qu’un seul des livres de Matzneff, et donc n’avoir pas eu connaissance
de ses penchants pédophiles.Christophe Girard aurait aussi, en 2002, rédigé
une lettre de recommandation permettant à l’écrivain de toucher une
allocation du Centre national du livre (CNL).
Qu’est-il reproché à Christophe Girard ?
Lors d’un rassemblement organisé jeudi, des élus écologistes se sont associés à des militants féministes pour demander la suspension de Christophe Girard, qui faisait partie de la liste d’Anne Hidalgo et était alors adjoint à la mairie de Paris en charge de la Culture.
Ils estimaient que sa présence au sein de l’Hôtel
de Ville allait à l’encontre des valeurs féministes, en raison de ses
liens et de son soutien supposé à Gabriel Matzneff.« Trois ans après MeToo, après la discussion publique provoquée par la publication de l’ouvrage Le Consentement
de Vanessa Springora, quelques mois après la terrible cérémonie des
César, quelques jours après la nomination d’un ministre faisant l’objet
d’une instruction pour viol et harcèlement sexuel, la Mairie de Paris ne
peut pas, ne doit pas, prendre une position hostile aux revendications
féministes. Il en va de notre cohérence politique », écrivaient-ils
alors.
Pourquoi a-t-il démissionné ?
Après ce rassemblement jeudi, l’avocate de
Christophe Girard, Delphine Meillet, avait dénoncé « une vindicte
militante cherchant à substituer le tribunal de la rue au tribunal
judiciaire ». Devant l’Hôtel de Ville, « il y avait 20 personnes […],
mais il y avait des pancartes qui étaient inadmissibles, bienvenue à pédoland et pédos en commun, un détournement de notre logo de campagne (Paris en commun) », raconte Emmanuel Grégoire, le premier adjoint d’Anne Hidalgo.Manifestation pour la démission de Christophe Girard devant le Conseil de Paris. /LP/Delphine Goldsztejn « Ces slogans sont diffamatoires à l’encontre de
Christophe Girard en ce qu’ils assimilent celui-ci à un complice de
pédocriminalité », explique Me Meillet, rappelant que son client « n’est
mis en cause dans aucune enquête judiciaire » et a été « auditionné en
qualité de simple témoin ».Malgré cela, Christophe Girard a finalement choisi d’annoncer sa démission du poste d’adjoint à la Culture jeudi soir.
« Dans le climat délétère général […] où l’on piétine notre Droit et le
Code pénal, et même si la manifestation de ce jour contre moi n’a
rassemblé qu’une vingtaine de personnes, la première de mes priorités
est qu’Anne Hidalgo, brillamment réélue Maire de Paris, puisse exercer
son mandat sereinement », a-t-il justifié dans un communiqué.« J’ai 64 ans, une vie de famille épanouie et de
nombreux engagements culturels, politiques et associatifs, et n’ai
nullement envie de pourrir ma vie plus longtemps et de m’emmerder à me
justifier en permanence pour quelque chose qui n’existe pas »,
poursuit-il. L’élu reste cependant conseiller de Paris du XVIIIe
arrondissement, où il a été élu le 28 juin dernier.
Quelles ont été les réactions au sein de la mairie ?
Cette affaire dans l’affaire a créé de vives
tensions entre élus écologistes et la tête de la mairie. Les
écologistes, qui dénonçaient sa présence, ont salué cette décision. « Au
regard de la situation, qui devenait politiquement intenable,
Christophe Girard a pris la meilleure décision pour protéger la ville et
l’exécutif », ont-ils réagi dans un communiqué.La maire Anne Hidalgo, elle, a vanté une «
décision courageuse », mais s’est dite « écœurée ». « Dans quelle
démocratie vivons-nous où le droit est piétiné par la rumeur, les
amalgames et les soupçons ? Tout mon soutien à mon ami Christophe Girard
», s’est-elle agacée sur Twitter.
Elle a également annoncé vouloir demander des
excuses aux élus écologistes, qui avaient affiché des pancartes jugées
insultantes. Elle dénonce tout particulièrement l’attitude de deux élues
écologistes à l’origine du rassemblement, Raphaëlle Rémy-Leleu et Alice
Coffin. Elles « ont incité et soutenu ces comportements, (et) se
placent ainsi d’elles-mêmes en dehors de la majorité municipale », juge
la maire de Paris.Des tensions qui se sont aussi fait ressentir ce
vendredi au Conseil de Paris. Indignée par le « salut républicain » et
les applaudissements accordés à Christophe Girard, Alice Coffin a hurlé «
la honte, la honte, la honte » en plein milieu de l’assemblée. « C’est
terrible », juge-t-elle sur Twitter.
L’adjoint à la maire de Paris chargé de la culture n’a pas seulement
démissionné à cause de la manifestation des militantes féministes. Selon
nos informations, les services municipaux ont découvert, les 22 et 23
juillet, trois notes de frais de repas entre l’élu et l’écrivain Gabriel
Matzneff, réglés par la Ville. Anne Hidalgo en a informé le parquet de
Paris.
Contrairement à ce qu’ont mis en avant Christophe
Girard et la mairie de Paris, l’adjoint à la culture n’a pas
démissionné seulement à cause de la manifestation, jeudi 23 juillet, de
militantes féministes et d’élu·e·s écologistes. Selon nos informations,
les services de la Ville de Paris ont découvert, mercredi puis jeudi
dernier, trois notes de frais de repas entre l’élu et l’écrivain Gabriel
Matzneff, réglés par la Ville.
A la mairie de Paris, les élus de la majorité et les écologistes se
déchirent à la suite de la démission de l’adjoint à la Culture.
Christophe Girard s’est retiré de la vie parisienne depuis son
éviction de la mairie, avant tout pour fuir le vacarme lié à l’affaire
dont il est un des personnages centraux avec Gabriel Matzneff. Accusé d’avoir soutenu l’écrivain, et notamment de lui avoir payé une chambre pendant deux ans abritant « les amours de Matzneff avec Vanessa Springora », il continue aujourd’hui à nier toute implication. Joignant de lui-même l’Express, il s’interroge toujours : « Pourquoi moi ? Pourquoi aurais-je dû savoir ? ».
Longtemps contesté au sein de la mairie par les écologistes, notamment
Alice Coffin, Christophe Girard a longtemps été défendu par Anne Hidalgo
qui martelait alors : « Je ne lâche pas quelqu’un sur la base de présomptions ».
De son coté, en mars, Christophe Girard sent le vent tourner et se
propose de partir si la situation devient intenable. Mais après le
premier tour des municipales où la maire sortante arrive en tête, la
situation s’améliore d’autant que David Belliard ne bénéficie pas de la
vague verte, précise L’Express. Les négociations dureront plus de trois
mois pour trouver une alliance avec Anne Hidalgo. Mais alors que les
écologistes obtiennent cinq sièges durant ces pourparlers, Raphaëlle
Rémy-Leleu et Alice Coffin sont « furieuses par la nomination de Christophe Girard ». Une ambiance délétère qui tiraille David Belliard. On apprend même qu’en rentrant chez lui, « Christophe Giard reçoit un seau d’urine sur la tête ».
La « haine des hommes »
Le 3 juillet, Christophe Girard demande à être auditionné par le groupe écologiste et réaffirme ne pas vouloir « juger les amours de Gabriel Matzneff », provoquant l’ire de ses accusatrices. Les Verts refusent alors de donner leur confiance au « gouvernement parisien », détaille l’express. Sauf que trois semaines après, un agent de la mairie découvre les fameuses notes de frais de deux repas entre Matzneff et Girard. On apprend qu’Anne Hidalgo « tombe de sa chaise » en
apprenant la nouvelle ; Christophe Girard lui avait assuré ne l’avoir
croisé qu’à quelques reprises. Elle décide d’en informer le Parquet. Le
lendemain, sur le parvis de l’Hôtel de Ville, des militants, féministes
et élus écolos se sont rassemblés avec des pancartes sans équivoque : « Mairie de Paris, bienvenue à Pedoland » ou encore « Ville du déni » et « adjoint à la culture du viol ». Christophe Girard avoue avoir « eu la nausée » en les voyant et décide de démissionner.
Tout aurait pu se calmer si la mairie n’avait pas décidé de se « venger ». Selon les informations de l’Express, « les noms de plusieurs écolos qui devaient représenter la municipalité dans certains organismes »
ont été effacés : ceux d’Alice Coffin, Fatoumata Koné et Raphaëlle
Rémy-Leleu notamment. Depuis la diffusion d’une vidéo d’Alice Coffin
datant de 2018 sur le plateau de Russia Today, le climat est d’autant
plus délétère à la mairie. L’élue déclarait : « Ne pas avoir de mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, ne pas être tuée, ne pas être tabassée ». Elle a été relayée par plusieurs élus de la majorité. Christophe Girard y voit lui un « signe d’haine des hommes ». Il ajoute en privé : « Alice Coffin est une lesbienne qui ne supporte pas que je sois bisexuel ». Malgré les départs en vacances, les esprits ne se sont pas calmés.
De l’affaire Matzneff à l’affaire Girard : choc des générations à la mairie de Paris
Par Camille Vigogne Le Coat et Erwan Bruckert, publié le 12/08/2020 à 09:00 , mis à jour à 15:32
Écouter cet article sur l’application
Les politiques parisiens se déchirent depuis le début de l’été au
sujet de la démission de Christophe Girard. Plongée dans les coulisses
d’une crise de société.
[ARTICLE MIS A JOUR le 18 août 2020] Dans un article de New York Times
publié le 16 août 2020, un homme accuse Christophe Girard de l’avoir
« contraint à des rapports sexuels » alors qu’il était mineur.
Aujourd’hui atteint d’une quarantaine d’années, il affirme que l’ancien
élu parisien l’a forcé à des rapports sexuels « une vingtaine de fois »
depuis ses 16 ans. Mardi 18 août, le parquet de Paris a annoncé
l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « viol par personne ayant
autorité ». « Les investigations (…) s’attacheront à déterminer
avec exactitude si les faits dénoncés sont susceptibles de caractériser
une infraction pénale et si, au vu de leur ancienneté, la prescription
de l’action publique est acquise », a précisé le procureur dans un
communiqué. Christophe Girard nie les faits, et a annoncé par
l’intermédiaire de son avocate vouloir engager des poursuites « pour
dénonciation calomnieuse » contre l’article du NYT. Des élues
écologistes et des militantes féministes demandent à présent son retrait
de la vie politique.
Lannilis (Finistère), 5 août. Christophe Girard est
parti se retirer dans ce petit village du Finistère, avec enfants et
conjoint, loin de Paris et de ses polémiques. Il ne consulte plus ni les
réseaux sociaux ni sa messagerie, et s’est promis de se tenir loin de
la presse. Pourtant, ce jour-là, c’est bien lui qui rappelle L’Express,
d’un numéro inconnu. « J’ai changé de numéro, celui-ci est provisoire »,
explique l’ancien adjoint à la culture à la mairie de Paris, qui se dit
« harcelé ». Est-ce bien la même personne qui, hier encore, régnait sur
tout ce que la capitale compte de musées et de salles de spectacles,
dirigeant près de 5000 agents et gérant 500 millions d’euros de budget ?
Visé par une enquête préliminaire pour viol, Christophe Girard se met « en retrait » du Conseil de Paris
L’élu est accusé par un homme de l’avoir agressé sexuellement une
vingtaine de fois. Il a démissionné de son poste d’adjoint à la culture,
le 23 juillet, pour mettre fin à la polémique sur ses liens avec
l’écrivain Gabriel Matzneff.
Le Monde avec AFP Publié hier à 12h25, mis à jour à 06h02
L’adjoint à la mairie de Paris, Christophe Girard, en 2013 à Paris. LIONEL BONAVENTURE / AFP
Le parquet de Paris a ouvert, lundi 17 août, une enquête préliminaire du chef de « viol par personne ayant autorité » concernant Christophe Girard, ex-adjoint à la culture de la maire de Paris, Anne Hidalgo,mis en cause par un homme ayant témoigné, dans un article du New York Times, de multiples agressions sexuelles datant de la fin des années 1980.
« Les investigations ont été confiées à la brigade de protection
des mineurs de la direction régionale de la police judiciaire. Elles
s’attacheront à déterminer avec exactitude si les faits dénoncés sont
susceptibles de caractériser une infraction pénale et si, au vu de leur
ancienneté, la prescription de l’action publique est acquise », précise le communiqué rendu public mardi.
« Par souci de sérénité et du bon fonctionnement de la majorité
au sein du Conseil de Paris, j’ai proposé à Anne Hidalgo et à Rémi
Féraud, président du groupe Paris en commun [structure de campagne de la maire de Paris], ma mise en retrait le temps de l’enquête préliminaire et pour mieux me défendre », a réagi M. Girard, qui reste élu au Conseil et au conseil municipal du 18e arrondissement.
Un homme dénonce une vingtaine d’agressions sexuelles
Le New York Times
a publié, dimanche 16 août, le témoignage d’Aniss Hmaïd, âgé
aujourd’hui de 46 ans, qui dit avoir rencontré l’accusé dans la station
balnéaire d’Hammamet (Tunisie) à la fin des années 1980, alors qu’il
avait 15 ans. Il assure avoir été sexuellement agressé une vingtaine de
fois, les années suivantes, par M. Girard.
En échange, poursuit l’article, M. Hmaïd assure que M. Girard
l’employait parfois comme domestique dans sa résidence d’été dans le sud
de la France et « lui obtenait des emplois temporaires au sein de la maison Yves Saint Laurent », dont il était l’un des principaux dirigeants avant d’entrer en politique.
A l’appui de ses dires, M. Hmaïd a montré au New York Times plusieurs attestations de travail et fiches de paie de la maison Yves Saint Laurent, et « plus d’une centaine » de
photographies de M. Girard, dont l’une le montrant entièrement nu.
Quatre personnes contactées par le journal américain – le père et le
petit frère d’Aniss Hmaïd, une ancienne petite amie et un ancien
collègue de travail – ont confirmé que M. Hmaïd leur avait parlé de ces
abus il y a près de vingt ans.
L’ex-adjoint à la culture d’Anne Hidalgo avait déclaré dimanche, par la voix de son avocate, Delphine Meillet, qu’il « conteste ces dénonciations et ces faits avec la plus grande fermeté », ajoutant : « Les
faits dénoncés étant prescrits, la parole de l’accusateur, contre la
parole de l’accusé, est laissée à l’appréciation du tribunal de
l’opinion, où trop souvent une présomption de culpabilité en matière
d’infractions sexuelles a pris le pas sur la présomption d’innocence. »
Les faits dénoncés par M. Hmaïd sur la période où il était encore mineur pourraient être prescrits depuis son 38e anniversaire.
Le délai de prescription, depuis une loi de 2018, a été porté à
trente ans après la majorité de la victime, mais la loi n’est pas
rétroactive.
« Je me satisfais de l’enquête préliminaire qui s’ouvre et qui
permettra à la victime de s’exprimer, de participer à la manifestation
de la vérité compte tenu de la gravité des faits reprochés à Christophe
Girard », a réagi de son côté la maire de Paris dans un message publié mardi sur Twitter.
Affaire Gabriel Matzneff
« Nous demandons l’exemplarité (…) et nous souhaitons que Christophe Girard abandonne ses mandats pour se concentrer sur sa défense judiciaire »,
a réagi mardi auprès de l’Agence France-Presse (AFP) la porte-parole
d’Osez le féminisme ! Céline Piques, rappelant que M. Girard est
toujours élu dans le 18e arrondissement et siège au Conseil de Paris.
Pour elle, « l’affaire Girard », jusqu’ici centrée sur sa proximité avec l’écrivain accusé de pédophilie Gabriel Matzneff, « change de tournure ». « Nous ne sommes pas des “ayatollahs du féminisme”, on essaie simplement de dévoiler la stratégie des agresseurs (…)
: quelqu’un qui a du pouvoir et qui cible une personne vulnérable pour
commettre des violences sexuelles et construire le silence ensuite
autour de ces actes, du fait d’une position de pouvoir », a-t-elle ajouté.
« Il est temps que M. Girard lui-même prenne ses responsabilités »,
a réagi auprès de l’AFP l’élue écologiste au Conseil de Paris Raphaëlle
Rémy-Leleu, en pointe avec sa collègue Alice Coffin dans le conflit qui
a divisé les socialistes et leurs alliés en juillet. « Il est important que la justice puisse examiner » ces faits « et que les politiques aient un peu de courage », a-t-elle ajouté, dénonçant le « silence » autour de cette affaire et réclamant une prise de parole d’Anne Hidalgo.
L’ex-adjoint à la culture d’Anne Hidalgo avait démissionné, le 23 juillet, pour mettre fin à la polémique sur ses liens avec M. Matzneff, visé par une enquête pour « viols sur mineurs ».
M. Girard avait été entendu en mars dans le cadre de cette affaire, en
tant qu’ancien secrétaire général de la maison Yves Saint Laurent entre
1986 et 1987, structure qui avait apporté un soutien financier à
M. Matzneff dans les années 1980, selon plusieurs récits.
L’enquête visant M. Matzneff a été ouverte par le parquet de Paris
après la publication en janvier du roman autobiographique de Vanessa
Springora : elle y décrit la relation sous emprise qu’elle a entretenue
lorsqu’elle était mineure avec l’écrivain.
En plein coeur de l’été, c’est la saga
politico-judiciaire qui fait battre le coeur de Paris. Christophe
Girard, conseiller de Paris et conseiller municipale du 18e, s’est mis
en retrait après l’ouverture d’une enquête dans laquelle il est accusé
de viol. La maire Anne Hidalgo s’est dite satisfaite.
Chaque jour qui passe, l’ex-adjoint à la maire de Paris, Christophe Girard, est un peu plus dans de sales draps… Alors qu’il était déjà fortement affaibli par les révélations sur ses liens avec le décrié écrivain Gabriel Matzneff,
– il avait été entendu en tant que témoin dans le cadre de l’enquête
ouverte pour viols commis sur mineurs de moins de 15 ans à l’encontre de
celui-ci -, il est à son tour dans le viseur de la justice. Ce qui met
un nouveau coup de frein à sa carrière.
Des blessures psychologiques durables
Christophe Girard, âgé de 64 ans, est accusé par un homme affirmant
avoir été victime d’une relation abusive avec lui quand il était mineur
dans les années 1990. Visé par une enquête pour viol, il conteste toute
relation sexuelle avec lui. Mardi 18 août 2020, il a annoncé à l’AFP son
retrait temporaire du Conseil de Paris. Quelques semaines plus tôt, il
perdait déjà son poste d’adjoint à la Culture sous la pression d’élus
écolos et de féministes ; une charge bruyamment menée par la clivante
élue Alice Coffin. « Par souci de sérénité et du bon fonctionnement
de la majorité au sein du Conseil de Paris, j’ai proposé à Anne Hidalgo
(…) ma mise en retrait le temps de l’enquête préliminaire et pour mieux
me défendre« , a annoncé via son avocate, l’élu au Conseil de Paris et au Conseil municipal du 18e arrondissement.
Le procureur de Paris Rémy Heitz avait annoncé plus tôt l’ouverture d’une « enquête pour examiner des soupçons de viol par personne ayant autorité« . Mais le procureur précise aussi que les investigations devront déterminer, outre l’exactitude des accusations, si « la prescription de l’action publique est acquise » au vu de l’ancienneté des faits. C’est un article du New York Times qui a tout déclenché puisque le journal a recueilli le témoignage d’Aniss Hmaïd,
qui a raconté avoir rencontré Christophe Girard en Tunisie à l’été
1989, quand il avait 15 ans, et avoir ensuite été entraîné dans une
relation abusive de près de dix ans qui lui a laissé « des blessures psychologiques durables« .
L’accusateur qui avoir été sexuellement agressé une première fois
lorsqu’il avait 16 lors d’un séjour aux Etats-Unis et aurait été abusé
une vingtaine de fois par la suite. Une supposée relation faite de
chantage puisqu’en échange l’élu l’aurait employé parfois comme
domestique dans sa résidence d’été dans le sud de la France et « lui obtenait des emplois temporaires au sein de la maison Yves Saint Laurent » dont il était l’un des principaux dirigeants avant d’entrer en politique.
La maire de Paris change de ton
Réélue avec succès aux dernières municipales à la tête de Paris, la maire Anne Hidalgo
a changé de ton après avoir soutenu bec et ongles son ami Christophe
Girard, au point de risquer la rupture avec ses alliés écolos. Sur
Twitter, elle a écrit : « Je me satisfais de l’enquête préliminaire
qui s’ouvre et qui permettra à la victime de s’exprimer, de participer à
la manifestation de la vérité compte tenu de la gravité des faits
reprochés à Christophe Girard. En tant que Maire de Paris et militante
féministe pour l’égalité des droits, je réaffirme mon soutien
indéfectible à toutes les victimes de viols et d’agressions sexuelles et
serai toujours à leur côté. Je crois à l’État de droit et ai toute
confiance en la justice de mon pays et souhaite que cette enquête se
déroule sereinement afin que la vérité judiciaire soit établie. »
Dans le même temps, l’avocate de l’élu, Delphine Meillet, a pris la parole pour dénoncer cette enquête. « La
personne qui met en cause Christophe Girard n’a pas porté plainte, même
aujourd’hui, et elle a préféré contacter les journalistes. On peut
imaginer qu’il ne voulait pas être confronté à l’institution judiciaire,
qui juge avec impartialité et sagesse, et il a privilégié la justice
médiatique. Le parquet se sent obligé d’ouvrir une enquête au regard de
la pression médiatique (…) Mais juridiquement ça ne tient pas une seule
seconde« , estime-t-elle, notamment puisque M. Hmaïd affirme avoir été « consentant« , tout en disant avoir été pris dans un « engrenage« .
Christophe Girard reste innocent des faits reprochés jusqu’à la clôture de l’enquête ou du jugement définitif de cette affaire.
… il lui arrive désormais d’être vite contredit par ses
supporters eux-mêmes… ce qui fut longtemps totalement impensable tant il
avait d’autorité sur eux ou en était craint…
Intéressant…
Pour en venir au fond de leur discussion d’hier, j’ai pour ma part le
souvenir très net de les voir tous, Konducator en tête, s’acharner sur
une certaine riveraine de Rue89 pseudonymée Béatrice1 pour ce qu’elle
avait dit sur ses lectures en la traitant de menteuse ou de mythomane…
Même chose pour moi à la suite de chacune de mes interventions publiques anonymes, quel que soit le sujet…
Et mon ordinateur aussi se souvient : il reste encore plein de traces
de ces raids numériques « déconnologues » dans ses mémoires.
Comment qu’il dit, là, l’autre, maintenant ?
Tu viens de le dire : il est
« réputé ». Moi ce n’est pas du tout ce que j’ai observé. Et tu le sais :
quand j’étudie ci ou ça je ne le fais pas à moitié.
Ah ouais…
Comme d’habitude, le cybercriminel, harceleur, mythomane et
calomniateur notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi oublie toutes les
plaintes qui l’ont amené à supprimer de l’espace public la quasi
totalité de ses textes délirants à mon sujet…
Cela dit, il confirme bien encore une fois VIOLER
ses victimes de toutes les manières possibles et imaginables, ce que
savent depuis le début tous ses complices « déconnologues ».
Concernant le personnage objet de leur discussion d’hier, il est
manifestement tombé sur un type qui lui ressemble et lui est donc très
sympathique…
En effet j’aurais été bien en
mal a 21 ans de dire combien de bouquins j’avais déjà lus. Sans doute
plus de 200, boulimie de lecture et études littéraires obligent, mais
quelle signification ? On peut facilement lire 2 ou 3 Harlequins par
semaine …
Ça veut dire que tu n’es pas une
pointilleuse.. Encore que j’ai remarqué que tu as un peu tendance a la
ramener dés fois , mais ça c’est humain, en plus tu n’es pas la seule
ici . J’ai les noms .
Ah okay. Et donc des hordes de
gens masqués se cramponnent à ses basques pour lui cracher à la gueule,
juste parce qu’il a dit ça. Ce sera sans moi. L’internet est vraiment
gerbant.
Le gars est quand même réputé et
mis en cause pour des pratiques de harcèlement assez minables depuis
plusieurs mois, quand même. J’ai dû bloquer quelques-uns de ses clones
en plus de lui-même.
Tu viens de le dire : il est
« réputé ». Moi ce n’est pas du tout ce que j’ai observé. Et tu le sais :
quand j’étudie ci ou ça je ne le fais pas à moitié.
Ah mais moi je ne lui dis rien du
tout puisque je l’ai bloqué et que donc il ne voit aucun de mes tweets.
Ça n’empêche pas de discuter du sujet de la comptabilité livresque, qui
n’est pas inintéressant, dans un fil auquel il n’a pas accès.
A mon humble avis, si les magistrats français sont si
nombreux à se montrer incroyablement indulgents à l’égard des
psychopathes, tels, par exemple, mes harceleurs de la bande du malade
mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, c’est parce
qu’il n’en manque pas non plus dans leurs rangs. Même quand ils n’en
sont pas eux-mêmes, ils savent tous que le collègue machin qui gardera
son poste jusqu’à la retraite ne vaut guère mieux que le taré qu’ils
sont en train de juger.
Lors de sa 30e convocation devant la justice, le prévenu a montré son
sexe à trois reprises aux magistrats, assortie d’un flot d’insultes
gratuit. L’accusé avait pourtant écopé d’une peine allégée…
Une scène sidérante. Un homme, qui avait tenté de noyer un moniteur
de kayak la semaine dernière, a finalement écopé d’une peine allégée. Si
le procureur avait au départ requis 18 mois de prison ferme, le
tribunal a opté pour la même sentence mais avec six mois de sursis
probatoire. Une chose positive pour le prévenu de 24 ans qui vivait sa
30e convocation devant la justice. Mais il n’aurait pas compris la
décision. Dans une colère noire, il a alors insulté et montré son sexe
aux magistrats de la maison d’arrêt de Seysses à Toulouse lundi
3 août. Il aurait baissé son pantalon à trois reprises, relate La
Dépêche du Midi.
Roué de coups
Tout avait commencé dans le courant de la semaine du 27 juillet
dernier. L’accusé avait été arrêté à Toulouse pour avoir tenté de noyer
un moniteur de kayak. La victime apprenait à un groupe de personnes à
naviguer sur la Garonne. Au même moment, l’agresseur présumé, très
alcoolisé, était en train d’importuner une jeune femme sur les berges,
relate La Dépêche. Il s’était alors avancé dans le fleuve afin de se
munir d’une rame. C’est là que le moniteur était intervenu. Une bagarre
avait ensuite commencé… La victime avait malheureusement essuyé une
trentaine de coups-de-poing avant que l’agresseur ne tente de le noyer à
trois reprises. La tête du moniteur aurait été maintenue durant 5 à 6
secondes sous l’eau.
L’assaillant avait été arrêté sur le moment. Lors de
sa 30e convocation au tribunal, son avocat, Me Nicolas Raynaud
de Lage avait appuyé son argument sur le profil « cabossé de ce jeune livré à lui-même qui souffre de toutes les carences possibles : affectives, éducatives et intellectuelles ». En vain. Après ses gestes obscènes et ses insultes, le prévenu ne tardera pas à se rendre à sa 31e convocation.
Dans les pays modernes et évolués, les Procureurs sont élus par le
Peuple ! Ainsi, ils sont contrôlés par le Peuple, ce qui est la moindre
des choses en Démo-cratie!
En France les magistrats se cooptent entre eux et échappent TOTALEMENT
au contrôle du Peuple ! Ce qui fait qu’ils peuvent faire N’IMPORTE QUOI
sans encourir la moindre sanction !!! Avez-vous déjà vu un magistrat
jugé et condamné ? JAMAIS ! Ils sont juges et partie et se soutiennent
sans limite ! Avant la guerre, on a vu un Président de Cour d’assises
VENDRE ses décisions !
Si vous n’avez pas payé vos impôts à la date précise, c’est deux ans
de prison pour dette non respectée envers l’Etat ! Si vous tentez de
noyer quelqu’un en lui tenant la tête sous l’eau et en le tabassant dans
l’eau, il y a tentative de meurtre , et là les magistrats de France,
pays juridiquement arriéré, vous condamnent à quelques mois avec sursis
et, éventuellement, félicitations du tribunal !! Il faut de toute
urgence fermer l’école supérieure de la magistrature, élire les
Procureurs comme dans la plupart des pays civilisés et évolués!
Article de fond très intéressant et constructif, on passe.
#OnVeutLesNoms
Une fois de plus, la justice française est aux abonnés absents. Il
faut absolument fermer l’Ecole Nle de la Magistrature, véritable
pépinière de magistrats gauchistes, pro islamistes, anti-blancs et
anti-chrétiens. Mais il ne faut pas compter sur le pitoyable président
actuel pour le faire.