Il en reste encore plein à dégager d’un peu partout, de ces
pro-pédophiles qui protègent des réseaux criminels comme ceux du
cybercriminel, trafiquant de drogue, mythomane et pédophile notoire
Pascal Edouard Cyprien Luraghi, notamment au TGI de Brest où l’actuelle
doyenne des juges d’instruction, Céline Verdier, se signale depuis 2012
comme l’une de leurs complices les plus efficaces, étant données ses
fonctions – il y a d’ailleurs bien longtemps qu’elle aurait dû être
révoquée de la fonction publique.
Anne Hidalgo durant son discours à l’issue du second tour des élections municipales, le 28 juin (illustration).
POLITIQUE – Rien ne va plus dans la majorité
d’Anne Hidalgo. Ce vendredi 24 juillet en fin de journée, la maire de
Paris a publié un communiqué sévère dans lequel elle annonce qu’elle va
saisir la justice pour “les graves injures publiques” prononcées contre
la mairie lors d’un rassemblement organisé la veille devant l’Hôtel de
Ville.
Ce rassemblement, organisé par des associations féministes, et auquel
ont pris part deux élues EELV de la majorité, Alice Coffin et Raphaëlle
Rémy-Leleu, réclamait la démission de l’adjoint à la Culture de la
maire de Paris, Christophe Girard. Celui-ci était accusé par ses
détracteurs d’avoir été complaisant envers l’écrivain Gabriel Matzneff,
lequel est poursuivi pour “viol sur mineurs”. Sur le parvis de l’Hôtel
de Ville, on pouvait donc lire sur des pancartes “mairie de Paris:
bienvenue à Pédoland”.
BERTRAND GUAY via Getty Images
Rassemblement devant l’Hôtel de Ville jeudi 23 juillet.
Jeudi soir, ce pilier de la majorité, qui a été entendu comme témoin dans le cadre de l’enquête visant l’écrivain, a finalement démissionné
face à la pression, ce qui a provoqué l’”écœurement” d’Anne Hidalgo. Ce
vendredi matin, plusieurs proches de la maire de Paris sont montés au
créneau pour dénoncer “les excès” auxquels ont pris part deux membres de
la majorité.
Anne Hidalgo et son adjoint Emmanuel Grégoire ont par ailleurs
demandé des “excuses” à Alice Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu. En vain.
Dans la journée, les choses se sont envenimées. Durant la séance du
Conseil de Paris, le préfet de police Didier Lallement a rendu hommage à
Christophe Girard pour sa “leçon de dignité”, provoquant une standing
ovation dans l’assemblée.
Ce qui a provoqué l’ire d’Alice Coffin, qui a littéralement crié sa “honte”
dans l’hémicycle, offrant ainsi une scène surréaliste. Du côté des
socialistes, la colère ne retombait pas, alors que c’est l’embarras qui
semblait régner chez les élus écolos, David Belliard en tête.
“Silence gêné”
“Ce qu’il faudrait, c’est que les Verts sortent de leur silence gêné.
Ce qui est en jeu c’est notre liberté. Si à chaque fois qu’on ne cède
pas à des injonctions on est traîné dans la boue, il va y avoir un
sérieux problème démocratique. Nous souhaitons que les Verts se
désolidarisent de ces méthodes et excluent ces deux élues de leur
groupe, afin qu’ils ne se laissent pas déborder par l’extrémisme”,
explique au HuffPost Rémi Féraud, président du groupe
socialiste au Conseil de Paris, convaincu que ce courant est “très
minoritaire” au sein du groupe écolo.
Dans un communiqué, le groupe socialiste répète son soutien à
Christophe Girard et dénonce “la violence et la haine” qui ont conduit
l’ex-adjoint à la Culture à quitter son poste. Les élus PS demandent
également au groupe écolo de “prendre une position claire et de
condamner” les “pratiques indignes” d’Alice Coffin et Raphaëlle
Rémy-Leleu.
Même tonalité chez les communistes. Dans un communiqué, les
conseillers PC condamnent des “agissements qui mettent en cause l’État
de droit”. Rappelant qu’“aucune charge n’a été retenue contre Christophe
Girard à ce jour”, le groupe communiste dit soutenir Anne Hidalgo “dans
le rappel des règles élémentaires de dignité”.
Du côté des écolos, qui avec leurs 23 sièges sont des alliés
essentiels pour Anne Hidalgo, on tente de ménager la chèvre et le chou.
Tout en condamnant les pancartes qui comportaient des messages
“inappropriés” et qui ne “reflètent pas le contenu de l’appel au
rassemblement”, les écologistes ne se prononcent pas sur le communiqué
de la maire de Paris ni sur le cas des deux élues que l’édile désigne
comme étant désormais “en dehors de la majorité”.
En outre, le chef de file des écolos parisiens, David Belliard, ne se
presse pas non plus pour apporter un soutien franc et massif à Alice
Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu, à l’inverse de l’ex-patron des Verts, David Cormand.
Pendant ce temps, la droite parisienne se délecte du spectacle. “Il y a
déjà des règlements de compte alors que la mandature commence à peine.
Leur majorité est en lambeau avant même d’avoir commencé”, observe
auprès de l’AFP Marie Claire Carrère-Gee, élue LR du XIVe
arrondissement.
Et le feuilleton ne semble pas prêt de se terminer. Dans son
communiqué, Anne Hidalgo prévient: “Je déférerai devant les tribunaux
les graves injures publiques qui ont été dirigées contre la mairie de
Paris. Je ne laisserai rien passer”.
À voir également sur Le HuffPost: L’hommage à Christophe Girard chahuté au Conseil de Paris
L’individu nous a habitués à ses bouderies et départs
fracassants de tel ou tel site, notamment Rue89, toujours suivis de
retours quelques temps plus tard, dès le printemps 2008.
En fait, durant ces absences, il prépare toujours son retour.
A chaque fois parti la queue entre les jambes parce qu’il est en tort
ou ne parvient pas à dominer ses interlocuteurs, à leur imposer tous
ses points de vue et sa supériorité intrinsèque et irréfragable, il
entend toujours revenir en maître absolu et réapparaît donc
systématiquement au moment où son dernier forfait commence à produire
effet…
Serait-ce donc, cette fois-ci, l’incendie de la cathédrale de Nantes ?
Le trafiquant de drogue, pédophile et cybercriminel notoire Pascal
Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, qui va régulièrement en
Gironde, où résident plusieurs de ses proches ou amis, va encore dire
que les réseaux pédophiles n’existent pas…
Même chose pour tous les « déconnologues » de sa bande de criminels divers et variés.
Même avec leur caca sous le nez, ils continuent à nier…
Un pédocriminel présumé, « l’une des dix cibles prioritaires mondiales » de la justice, arrêté en Gironde
Le parquet de Bordeaux a annoncé l’arrestation d’un homme soupçonné
d’avoir hébergé des contenus pédopornographiques sur plusieurs sites
Internet.
Par Juliette Bénézit Publié aujourd’hui à 16h46, mis à jour à 19h59
Un homme de 40 ans, recherché depuis plusieurs années par les
services de police français et internationaux spécialisés dans la lutte
contre la pédopornographie, a été arrêté, mardi 7 juillet, en Gironde, à
la suite des investigations de l’Office central pour les répressions
des violences aux personnes (OCRVP) et d’Europol, a annoncé, lundi
13 juillet, la procureure de la République de Bordeaux, Frédérique
Porterie, dans un communiqué.
Considéré comme l’« une des dix cibles prioritaires mondiales »,
ce Français, en couple et père de famille, officiait depuis 2014 sur le
dark Net, une partie du Web qui n’est pas indexée par les moteurs de
recherche et n’est accessible que par certains réseaux informatiques
anonymisés, comme Tor.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Comment les policiers traquent les pédophiles sur le dark Net
Les activités de cet homme, qui utilisait alors différents
pseudonymes et s’exprimait en anglais, ont été repérées, dès 2014, par
les policiers de l’OCRVP, spécialisés dans la lutte contre les réseaux
pédopornographiques internationaux du dark Net, et qui travaillent en
collaboration avec Europol.
Ces derniers l’identifient alors comme étant l’administrateur de
plates-formes numériques, qui fonctionnent comme des sites de streaming,
sur lesquelles sont postées des photographies et des vidéos à caractère
pédopornographique, consultées et échangées par des internautes du
monde entier. Les policiers le soupçonnent également de réaliser
lui-même ce type de contenus, qu’il poste alors sur le site en question.
L’homme a reconnu les faits
Au départ, si les policiers le gardent sous surveillance, ils
ignorent tout de cet homme : sa nationalité, son âge, son lieu de
résidence, sa situation personnelle et professionnelle. « Tout est
intraçable sur le dark Net, il est donc très difficile de procéder à
l’identification précise des personnes qui l’utilisent », commente Eric Bérot, commissaire divisionnaire et chef de l’OCRVP.
Après une lente approche, un policier, en ayant recours à la méthode
de la cyberinfiltration, parvient finalement à entrer en contact avec le
suspect. S’ensuivent plusieurs semaines d’échanges avant de parvenir à
son identification, via son adresse IP, et à son interpellation, le
7 juillet, à son domicile situé en Gironde, dans une zone rurale à une
trentaine de kilomètres à l’est de Bordeaux.
Lors de sa garde à vue, l’homme, inconnu des services de police, a
reconnu les faits. D’après les premiers éléments de l’enquête, il s’agit
d’une personne au profil « classique », le rendant « insoupçonnable » pour son entourage, rapporte une source proche de l’enquête. « Il s’agit d’un homme en couple, père de plusieurs enfants, qui a un travail. Il fait partie d’une famille de classe moyenne totalement lambda, résume cette même source. En
réalité, il s’agit d’un profil assez classique dans ce type d’enquête :
des M. Tout-le-Monde, dont l’épouse ignore tout, jusqu’aux agissements
opérés sur leurs propres enfants, comme c’est le cas en l’espèce. »
A son domicile, du matériel informatique a été saisi. « Il faut
être un minimum doué avec l’informatique pour administrer de tels sites
sur le dark Net et surtout pour parvenir à ne pas être identifié pendant
six ans », ajoute cette source proche du dossier.
Jeudi 9 juillet, à la suite de sa garde à vue, une information
judiciaire a été ouverte. L’homme a été mis en examen pour « diffusion
en bande organisée de l’image d’un mineur présentant un caractère
pornographique en utilisant un réseau de communications électroniques »,
« détention et enregistrement de l’image d’un mineur présentant un
caractère pornographique », « viols incestueux commis sur un mineur par
un ascendant », et enfin « agressions sexuelles incestueuses sur un
mineur de 15 ans par un ascendant ». Il a été placé en détention
provisoire.
Bonjour les gars, contactez deadlyhacker01@gmail.com ou Whatsapp: +1
3478577580 si vous avez besoin d’embaucher un vrai pirate pour
surveiller à distance le téléphone portable de votre conjoint RépondreSupprimer
Je rappelle ici que l’intégralité des lignes de mes proches comme les
miennes sont toutes illégalement surveillées depuis au moins douze ans
par la bande de cybercriminels du trafiquant de drogue et pédophile
notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi sans que les magistrats brestois
n’y aient jamais vu le moindre inconvénient… quoiqu’ils soient bien au
courant de toutes les réalités de la situation…
Le « vrai pirate » en chef appelle depuis 2012 l’actuelle doyenne des
juges d’instruction de Brest par son petit nom : Céline… ils sont
intimes… ils s’adorent… surtout quand il s’agit de violer à tout va…
De manière inattendue, un de mes articles de l’année
dernière sur les féminicides connaît aujourd’hui un vif succès, c’est
celui-ci, du 10 avril 2019 :
Que se passe-t-il donc avec les féminicides ou les contenus de cet article ?
La criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest aurait-elle
recommencé à agiter ses histoires de rentes, de rentiers et de millions ?
Puisque par ailleurs nous n’avons plus aucune nouvelle de l’affaire
brestoise dite « Masson » depuis la même époque exactement, je précise
que cette femme est très copine avec Jean-Luc Polard, l’autre mis en
examen dans cette affaire, à tel point que je les soupçonne d’avoir
acheté Alain Masson avec les surplus d’indemnités qu’il lui est
actuellement reproché d’avoir perçus de manière indue durant plusieurs
années, afin d’en obtenir son aval pour tout un tas de leurs saloperies à
mon encontre ou contre ma famille, car par ici, rien ne se fait sans
lui, patron franc-mac oblige…
Les deux ex-élus de Brest, Alain Masson et Jean-Luc Polard, ont été mis en examen
Alain Masson et Jean-Luc Polard, les deux adjoints au maire de Brest
et vice-présidents de la métropole qui avaient démissionné, ont été mis
en examen par le juge d’instruction.
Alain Masson et Jean-Luc Polard ont été déférés devant le parquet de Brest mardi soir, 9 avril 2019. Le juge d’instruction a mis en examen les deux ex-élus de la majorité municipale, le premier pour abus de confiance, le second pour complicité d’abus de confiance. C’est ce qu’a indiqué, mercredi matin, 10 avril, Jean-Philippe Récappé, procureur de la République.
Les deux hommes ont été placés sous contrôle judiciaire.
Ceci dans le cadre de la potentielle affaire de fraude fiscale
concernant l’association Vivre à Brest, qui gérait, notamment, le
système de redistribution des indemnités des élus sociales (elle
n’existe plus depuis janvier 2018).
Lors de son audition, vendredi 16 novembre 2018, dans le cadre de
l’enquête préliminaire ouverte par la police judiciaire sur d’éventuels
détournements de fonds publics au sein de l’association, Alain Masson,
alors deuxième adjoint au maire de Brest chargé du patrimoine et des
élections, premier vice-président de la métropole chargé des grands
projets, de l’énergie, du plan climat, aurait reconnu que ses indemnités
(4400 euros par mois) n’étaient pas versées à l’association dont il
était le président, et qu’il percevait, par ailleurs, une indemnité
mensuelle supplémentaire de 3470 euros versée par Vivre à Brest.
Alain Masson avait démissionné de ses fonctions mercredi 21 novembre.
Jean-Luc Polard, alors adjoint au maire chargé de la participation
des habitants, du domaine communal, du commerce, des halles et marchés,
et vice-président de Brest métropole chargé des services à la
population, avait, lui également, été entendu par les policiers, dans le
cadre de cette enquête, en sa qualité de trésorier de l’association.
Les deux ex-élus ont été mis en examen le soir même de l’audition du
maire de Brest et président de la métropole, François Cuillandre, sous
le régime de la garde à vue qui lui avait été signifiée dès son arrivée
au commissariat de police, mardi matin, 9 avril, dans le cadre de cette
affaire. Garde à vue qui avait été levée en fin d’après-midi.
L’élu n’avait pas été présenté au juge d’instruction à l’issue de son
audition et avait pu regagner son bureau à l’hôtel de métropole.
Elle contacte un journaleux de chez Ouest-France ou est
contactée par lui, les complices d’Hélène Sergent de 20.minutes.fr
assurant à coups de fake news la promotion de toutes les allégations
mensongères des comploteurs de la bande du trafiquant de drogue,
pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ainsi
que leur défense contre leurs victimes, dont moi, et il en ressort
l’article suivant que m’avait indiqué le soi-disant « sceptique »
Jean-Marc Donnadieu sitôt après sa publication, avec un beau titre
mensonger (aucun de ces charlatans n’a jamais été de la classe des
scientifiques, ils les haïssent précisément parce qu’ils en sont, et
passent leur temps à en harceler à mort) :
Voir ci-dessous quelles sont très précisément les relations qui
existent entre Ouest-France et 20minutes.fr : c’est la même boîte.
Cet article signé Nicolas Blandin de Ouest-France est quand même
intéressant et je vous invite à le lire attentivement, en faisant preuve
de tout l’esprit critique qui sied au vrai sceptique, bien entendu.
Premier point : ils se défendent de former une secte et d’être
organisés, mais avouent tous se connaître plus ou moins, et donc, se
reconnaître. Autrement dit : vous en êtes ou vous n’en êtes pas.
Si vous en êtes, vous êtes cru sur parole quoi que vous racontiez
(cas des menteurs et affabulateurs Jean-Marc Donnadieu et autres
« déconnologues » et « ufosceptiques »), et si vous n’en êtes pas, en
cas de conflit avec l’un d’eux, c’est forcément vous qui mentez et avez
tous les torts… Ils font tous bloc derrière celui des leurs qui se
prétend « attaqué » par une ou plusieurs de ses victimes (cas du
soi-disant « débunker » Jean-Marc Donnadieu de Béziers depuis le
printemps 2010) et savent pourtant fort bien qu’un certain nombre
d’entre eux ne font que du harcèlement, puisqu’ils l’évoquent eux-mêmes
en parlant de « dérives » dans les comportements de « militants »
prétendument « sceptiques » :
Ce que regrette Bunker D, pour qui il
existe une dérive qui, en se moquant de ceux qui « croient » à une
théorie farfelue, fait s’éloigner du rationalisme, de la méthode
sceptique. Il y a là une certaine arrogance et une tendance à tout
ramener à l’émotivité ou à l’irrationnel. Une croyance peut correspondre
à une forme de rationalité.
Christophe Michel confirme : Il y a une partie militante qui
s’efforce de dénigrer ceux qui ont une « mauvaise croyance ». La
démarche s’éloigne donc de la zététique qui est juste une pédagogie. Je
n’ai, par exemple, pas l’objectif de « lutter » contre ceux qui croient
en une fausse théorie, de leur faire changer d’avis. Je préfère la
bienveillance aux débunkages frontaux.
Je rappelle qu’en ce qui me concerne, j’ai affaire à des
psychopathes, des pervers narcissiques qui n’ont jamais rien construit,
jamais rien produit de leur vie et qui, en recherche de notoriété
quoique totalement vides, n’ont donc pu trouver autre chose que leurs
attaques démentielles contre divers auteurs de richesses d’ordre
intellectuel pour tenter de se faire connaître ou reconnaître du public.
Ces délinquants et cybercriminels notoires mentent et affabulent sans
cesse et n’hésitent même pas à produire des faux à l’attention des
autorités judiciaires. Ce sont des charlatans, des escrocs.
20 Minutes est un quotidien d’information générale distribué gratuitement (car entièrement financé par la publicité) en France, en Espagne et en Suisse. Le présent article traite uniquement de sa version française.
20 Minutes est un quotidien d’information générale, lancé à Paris le 15mars2002 par le groupe norvégien Schibsted qui éditait déjà 20 Minutes dans cinq grandes villes européennes2.
Ce quotidien gratuit se présente comme « un nouveau média,
complémentaire de la presse classique » et dit s’adresser à « une
nouvelle génération de lecteurs, habitué à une info synthétique, celle
de la télé et de la radio » et qui ne lit pas la presse payante2. « 20 Minutes
n’est pas un journal partisan dans le sens où la rédaction n’entre pas
dans les polémiques. Notre promesse est celle de la clarté. Pour autant,
ce n’est pas un titre neutre », expliquait Elisabeth Cialdella, alors
directrice marketing du titre en 20053.
Auditionné par le Sénat en 2007, le président de 20 Minutes France à
l’époque, Pierre-Jean Bozo définit ainsi la ligne éditoriale : « Nous
faisons du « hard news », c’est-à-dire des faits sans commentaires, avec
une information brute, des chiffres, des faits et un visuel. Nous ne
prenons pas position politiquement, nous laissons le lecteur se forger
son opinion à partir des faits. »4 À sa création, en 2002, 20 Minutes compte 55 salariés, dont 26 journalistes2.
À partir de 2004, 20 Minutes est présent à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux.
En 2007, 20 Minutes
lance la version 2.0 du site Internet 20minutes.fr, puis en 2008, son
site mobile. En mai 2009, des mesures d’économie annoncées par la
direction (projet de plan social et non-renouvellement des CDD)
déclenchent une grève au sein de la rédaction5. Celle-ci entraîne la non-parution du journal le jeudi 28 mai et la fermeture d’une partie du site web6,7.
En 2009, 20 Minutes lance sa première application mobile pour
iPhone, puis en 2011, seulement quelques mois après la sortie de l’iPad
en France, son application pour tablette. En 2009, également, le journal
change de directeur de rédaction. Corinne Sorin, nommée à ce poste en
août 20078, voit les relations se dégrader avec la rédaction, qui vote une motion de défiance à son égard en 20099. Elle est remplacée par Yvon Mézou, président de la holding professionnelle Bistrots et Comptoirs dont l’hebdomadaire L’Auvergnat de Paris venait de déposer le bilan10,11.
Le 6 décembre 2010, la rédaction de 20 Minutes reçoit le grand prix de la presse internationale 2010, décerné par l’Association de la presse étrangère12.
De 2012 à 2018, la marque s’installe
En 2012, l’année de son 10e anniversaire13, le journal 20 Minutes atteint une audience record de 4,3 millions de lecteurs par jour. En 2012, dix ans après sa création, 20 Minutes emploie près de 100 journalistes14.
Le 1er avril 2013, Acacio Pereira remplace Yvon Mézou en tant que directeur de la rédaction de 20 Minutes15. Il assure la double-casquette de directeur et de rédacteur en chef de la rédaction.
Le mardi 17 décembre 2013, la majorité des journalistes du quotidien
se met en grève, avec pour motif la suppression de la moitié du service
pré-presse et de l’intégralité du service photo, annoncée la veille et
entraînant jusqu’à 13 licenciements16. Il s’agit de la troisième grève que connaît le journal après une première en 2008, liée au renvoi du rédacteur en chef Johan Hufnagel et une deuxième en 2009, en raison d’une organisation visant à supprimer le secrétariat de rédaction17. Cette troisième grève, selon les syndicats SNJ-CGT et SNJ,
a été motivée par une « dégradation de l’exigence éditoriale » et par
la crainte que « ce titre devienne une marque, un label sans
journalistes. Ou juste ce qu’il faut pour assurer un simulacre de
crédibilité »18. La grève est levée mercredi 18 décembre, sans que les journalistes obtiennent satisfaction19.
À partir de 2014, un partenariat est signé entre 20 Minutes et le guide culinaire Gault et Millau. Chaque vendredi, une page de l’édition papier est ainsi rédigée par des collaborateurs du Gault et Millau.
En 2014, l’effectif de l’entreprise est de 201 salariés dont une centaine de journalistes.[réf. souhaitée] En juillet 2015, l’un des concurrents de 20 Minutes, le journal Metronews, interrompt sa parution papier, après son rachat par le groupe TF1. 20 Minutes décide alors de se renforcer sur les réseaux sociaux20. 20 Minutes
complète aussi sa publication papier par une publication numérique, ce
qui fait dire à Olivier Bonsart, en 2014, président et directeur de
l’édition française, que 20 Minutes est « un pure player qui édite aussi un journal »21. Multipliant les développements sur le mobile et les réseaux sociaux22, la marque s’est imposée dans le paysage médiatique français en s’adaptant rapidement aux nouveaux usages22. Suivi par près de 2 millions d’inscrits sur Twitter et par plus de 1,7 million de fans sur Facebook, 20 Minutes
est le site média français qui génère quotidiennement le plus
d’interactions sur les réseaux sociaux (rapport Graphystories, février
2016).
En 2016, 20 Minutes est la deuxième marque de presse la plus puissante en France avec 18,5 millions d’utilisateurs de la marque23 (print, web, mobile et tablette). Le journal 20 Minutes,
diffusé dans 11 agglomérations (Paris, Bordeaux, Lille, Lyon,
Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Rennes, Strasbourg et Toulouse)
demeure le journal le plus lu de France, avec 3,75 millions de lecteurs
chaque jour.
En 2016, le groupe Belge Rossel rachète les 49,3 % des parts du
Norvégien Schibsted. Rossel est donc co-actionnaire principal en
compagnie de SIPA Ouest France qui détient toujours 49,3 % des parts du
groupe24.
Ligne éditoriale
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20 Minutes définit son projet éditorial ainsi : « Informer
sérieusement… sans se prendre au sérieux et vise à «informer sans
ennuyer, divertir sans s’égarer » et combine l’humour et un ton décalé,
avec un traitement de l’information rigoureux et pertinent ».[1] [archive]
La neutralité du traitement de l’information est une des valeurs
fondatrices du journal qui revendique le fait de ne pas être partison ou
un journal d’opinion.
La rédaction de 20 Minutes est très engagée dans une démarche de fact
checking et la lutte contre les fausses informations, notamment via sa
rubrique « Fake Off [archive]« . En 2017, elle a obtenu le label du très restreint IFCN Network [archive].
France-medias décrit la ligne éditoriale de 20 Minutes comme
étant un « journalisme mass média aseptisé » correspondant à « une sorte
de stratégie populiste visant à fédérer le plus grand nombre par la
simple magie de la neutralité cachant le spectre de la vacuité »25.
Identité visuelle (logo)
Ancien logo de 20 Minutes du 15 mars 2002 au 10 avril 2018.
Logo de 20 Minutes depuis le 11 avril 2018.
Des controverses
Le mercredi 22 janvier 2014, la une du journal sur le film Twelve Years a Slave déclenche une polémique, en raison de son titre : « Un film coup de fouet »26. Selon le directeur général de SOS Racisme, il s’agit d’« un mauvais jeu de mot » et « l’expression de préjugés mal venus » ; le directeur de la rédaction de 20 Minutes se défend en expliquant que « l’expression vise à manifester le choc ressenti au visionnage du film »27. Deux ans plus tard, le titre lié à l’attentat de Grand Bassam en Côte d’Ivoire, « 14 civils tués dont 4 blancs », est également fortement critiqué sur les réseaux sociaux28.
Une autre polémique agite le site du journal à l’occasion des huitièmes de finale du championnat d’Europe de football en 2016.
Un article de 20minutes.fr qualifiant le Portugal de « dégueulasse »
dans un titre (« Ce Portugal est dégueulasse mais il est en quarts »),
après sa victoire contre la Croatie, le 25 juin 2016, provoque la colère
de la communauté portugaise de France29,30. Un titre « provocateur », selon Le Parisien, qui témoigne de la colère des fans de la sélection portugaise jugeant l’expression « raciste » et « blessante »31. Le journaliste à l’origine du titre reçoit des menaces de mort32 et le directeur de la rédaction, reconnaissant toutefois que le titre était « inapproprié », lui apporte son soutien33.
Éditions du journal
Depuis mars 2011, il existe douze éditions en français : une dédiée à
onze grandes villes françaises et une édition nationale, pour les
villes moyennes (Rouen, Caen, Le Mans, Angers, Tours, Clermont-Ferrand
etc.).
Après avoir été lancé à Paris en mars20022, le journal est disponible dans dix autres grandes villes françaises.
Chaque édition locale bénéficie de contenus adaptés à l’actualité locale en début de journal.
Une version PDF du journal est téléchargeable sur son site.
Formule du journal
Les articles sont organisés en différentes rubriques :
Actualité
Actualités locales
20 Minutes 20 News
Monde
Économie
Sports
Culture
People
High-Tech
Télévision
Métiers
Pratique
20 Minutes est au format « demi-berlinois »,
ce qui lui permet d’être plus facilement transportable et lisible, plus
particulièrement dans les transports en commun aux alentours desquels
se situent la plupart de ses points de distribution.
Diffusion
Pour l’année 2019, la diffusion du journal 20 Minutes atteint une moyenne de 932 307 exemplaires diffusés chaque jour34.
Jusqu’en 2016, 20 Minutes France SAS est détenu à 50 % par Schibsted, l’un des plus grands groupes scandinaves de médias, et par le groupe Sipa Ouest-France (éditeur du 1er quotidien français payant).
C’est en 2007 que l’activité papier du journal 20 Minutes est pour la première fois rentable47. En 2008, l’ensemble de la société 20 Minutes France le devient à son tour47.
Audience
Avec 18,5 millions d’utilisateurs (print, web, mobile, tablette) chaque mois, 20 Minutes est la deuxième marque de presse d’information la plus consommée en France, après Le Figaro et avant Le Monde48.
Chaque jour, la marque rassemble 5 millions d’utilisateurs sur
l’ensemble de ses supports (hors tablette). En termes d’audience, 20 Minutes est la marque de presse d’info no 1 au quotidien.[réf. souhaitée]
Le site 20minutes.fr est lancé en 200749. Il se classe dès 2011 dans le top 3 des sites d’info français les plus puissants.
En avril 2016, le site de 20 Minutes se classait quatrième
parmi les audiences des sites de presse avec plus de 6,5 millions de
visiteurs uniques, selon Médiamétrie.
Il est le 3e site Internet
d’info généraliste le plus visité en France avec plus de 62 millions de
visites totales et plus de 164 millions de pages vues selon les chiffres
publiés par l’ACPM50 pour le mois de juin 2016.
Sur mobile, 20 Minutes enregistre 5,6 millions de visiteurs
uniques par mois et 2,8 millions de visiteurs uniques sur tablette. Le
nombre de mobinautes a été multiplié par 3 en 2 ans. (source : MNR, mars
2016)
Un tiers du trafic numérique de 20 Minutes est issu des réseaux sociaux. (source : ACPM ONE Global 2016 vague 2)