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lundi 9 avril 2018
Effigies de Macron et d'autres pendues et brûlées : on attend toujours des condamnations !
En effet, il n’en est toujours pas question dans les articles du jour relayant cette information (voir ci-dessous).
Concernant l’autre cas que j’évoquais hier, celui d’un de mes
proches, je précise qu’il remonte au début des années 2000, c’est-à-dire
bien avant que je n’aie commencé à m’exprimer sur la question du
harcèlement moral en entreprise hors de mon entourage le plus proche et
de l’enceinte de tribunaux, d’abord au sein de l’association AC ! Brest
et dans le cadre de mes activités pour cette association en 2004 et
2005, au grand dam de sa trésorière, la criminelle Josette Brenterch du
NPA de Brest qu’auparavant aucun de nous ne connaissait d’aucune
manière, puis anonymement sur le site Rue89 à compter de début septembre
2008.
Le mannequin représentant la personne visée, qui tout comme celui
d’Emmanuel Macron il y a deux jours à Nantes avait subi un simulacre de
procès et condamnation suivi de sa pendaison et d’un grand feu de joie
l’ayant brûlé avec tous ses accessoires, présentait comme particularité
notable celle d’être muni d’un exemplaire du Code Pénal.
Cette fête populaire avait été organisée par des amis postiers de
Josette Brenterch qui, à la suite d’une plainte que j’avais déposée
contre eux pour violation, détournement et vol de correspondances,
s’étaient déjà amusés à « perdre » toutes les copies corrigées d’un
examen de la faculté de droit rendues par courrier postal par leur
correcteur, afin de bien signifier au public que le droit ne passerait
pas par eux.
En effet, ils surveillaient toutes mes correspondances pour le compte
de mes anciens employeurs voyous et harceleurs, avec lesquels j’étais
toujours en procès, et s’abstenaient régulièrement de me distribuer les
convocations qui m’étaient envoyées, y compris par recommandé, soit dans
le cadre des procédures en cours, soit dans celui de mes recherches
d’emploi.
Or, ils sont depuis passés aux attentats sanglants, avec exactement les mêmes motifs.
La scène s’est déroulée ce samedi 7 avril à Nantes, lors d’une
manifestation qui a rassemblé près de 2.000 personnes contre la réforme
de la SNCF et la politique du gouvernement. On y voit un mannequin
représentant Emmanuel Macron pendu à une potence, frappé puis brûlé au
sol par des manifestants – certains cagoulés, d’autres à visage
découvert.
Dans un reportage diffusé sur la chaîne locale Télé Nantes,
Jean-Brunacci, porte-parole du syndicat Solidaires, poursuit la
métaphore moyenâgeuse : « Nous sommes solidaires des jeunes qui ont
pris l’initiative de faire brûler cette effigie. Nous pensons
effectivement qu’il est plus que jamais nécessaire non seulement de le
faire vaciller de son piédestal et y compris de lui faire rendre
gorge. »
Une scène et des mots qui ont choqué plusieurs élus de la République
en Marche. « Il y a le militantisme et la violence. Certains ont choisi
la 2e option, transformant la revendication syndicale en appel au
meurtre… », s’est ainsi indignée Anne-Laurence Petel , députée LREM dans
les Bouches-du-Rhône.
Dimanche sur LCI,
François De Rugy a lui aussi dénoncé la mise en scène de la pendaison
et regretté que les « forces de gauche » ne la condamnent pas. « C’est
un scandale ! Imaginez s’il y avait une manifestation organisée par des
comités d’usagers de la SNCF en colère contre les grèves et qui
mettraient Philippe Martinez étranglé avec une corde au cou, l’ensemble
des forces de gauche demanderaient unanimement une condamnation. Elles
sont où, les condamnations contre ces appels à la violence ? »
Le président de l’Assemblée nationale a donc appelé les responsables
ayant participé à la manifestation à condamner la mise en scène de la
pendaison : « Il faut une condamnation, au minimum, claire, nette et
précise de la part des responsables politiques et syndicaux qui
participent et appellent à ces manifestations », a-t-il plaidé.
Un mannequin à l’effigie de Macron pendu et brûlé : « C’est un appel au meurtre »
Publié le 09/04/2018 à 11h35 par SudOuest.fr.
Le mannequin à l’effigie de Macron pendu et brûlé le 7 avril à Nantes
LOIC VENANCE AFP
De nombreux élus LREM ont dénoncé une mise en scène « ignoble » incitant à la violence.
Lors d’un rassemblement à Nantes samedi 7 avril, durant lequel près
de 2 000 personnes protestaient contre les réformes de la SNCF et de
l’université, des manifestants ont pendu, frappé et brûlé un mannequin
représentant Macron, rapporte Le Huffington Post.
Une photo du chef de l’État avait été épinglée sur la tête du
mannequin de chiffon, habillé pour l’occasion d’une chemise blanche et
d’un costume, et des manifestants avaient érigé une potence en pleine rue pour sa « pendaison ».
Cette mise en scène d’un goût douteux a été soutenue par le
porte-parole du syndicat Solidaires : »Nous sommes solidaires des
jeunes qui ont pris l’initiative de brûler cette effigie. Il est plus
que jamais nécessaire non seulement de le faire vaciller sur son
piédestal mais de lui faire rendre gorge« .
« Purement scandaleux et inacceptable »
La violence de cette mise à mort symbolique a beaucoup choqué les
élus LREM, et même certains des adversaires politiques du président de
la République. Valérie Sauviat-Duvert, référente LREM de
Loire-Atlantique, a dénoncé un acte « scandaleux » :
« L’appel au meurtre par pendaison du président de la
République Emmanuel Macron, cet après-midi dans les rues de Nantes, dans
le cadre de manifestations, est purement scandaleux et inacceptable » Valérie Sauviat-Duvert, élue LREM
La députée Anne-Laurence Petel, membre du bureau exécutif de LREM, a
également regretté la dérive d’une « revendication syndicale en appel au
meurtre », tandis que Pascal Gannat, un élu FN, juge la mise en scène « ignoble et dégradante ».
Interrogé sur cet incident dans le Grand Jury sur LCI/RTL/Le Figaro, le président de l’Assemblée nationale François de Rugy a pointé du doigt une « dérive violente que certains instrumentalisent ».
« C’est un scandale ! Imaginez s’il y avait une
manifestation organisée par des comités d’usagers de la SNCF en colère
contre les grèves et qui mettraient Philippe Martinez (secrétaire
générale de la CGT, ndlr) étranglé avec une corde au cou, l’ensemble des
forces de gauche demanderaient une condamnation. Elles sont où, les
condamnations contre ces appels à la violence ? » François de Rugy
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