Un assaillant attaque une église près du Caire, 10 morts
Par Le Figaro.fr avec AFP
Mis à jour le 29/12/2017 à 12:38
Publié le 29/12/2017 à 11:03
Dix personnes ont péri vendredi au sud du Caire dans une attaque
contre une église menée par un homme armé, a indiqué un responsable au
ministère de la Santé.
Ce responsable n’a pas précisé si l’assaillant, qui a été abattu par
balles par la police, figurait parmi les dix morts.Les chrétiens
d’Egypte, les coptes, ont été visés par plusieurs attaques cette année,
la plupart revendiquées par le groupe jihadiste Etat islamique
(EI).Selon la TV d’Etat, un officier de police figure parmi les
personnes tuées dans l’attaque, qui a eu lieu à Helwan, une banlieue au
sud de la capitale. L’homme armé a également blessé cinq gardes de
sécurité, selon des responsables de la police.
L’assaillant a ouvert le feu à l’extérieur de l’église et tenté de
donner l’assaut au bâtiment avant d’être abattu par la police, ont
précisé des responsables. Ces derniers ont dit être à la recherche d’un
possible autre assaillant en fuite. Des images vidéo diffusées sur les
réseaux sociaux montrent l’assaillant présumé, un homme barbu portant
une veste avec des munitions étendu sur le sol, qui semble être peu
conscient, alors que des gens le menottent. La police a ensuite interdit
l’accès aux passants du lieu de l’attaque qui n’a pas été revendiquée
dans l’immédiat.
Depuis décembre 2016, des dizaines de chrétiens, essentiellement des
Coptes, ont été tués dans des attentats contre des églises ou des
attaques ciblées dans la péninsule du Sinaï (est) et à travers le pays.
Le 11 décembre 2016, au Caire, un attentat suicide contre l’église copte
Saint-Pierre et Saint-Paul, avait fait 29 morts. L’attentat, qui avait
eu lieu en pleine célébration, avait été revendiqué par l’EI.
En avril 2017, 45 personnes ont été tuées dans deux attaques suicide
revendiquées par l’EI en pleine célébration des Rameaux à Alexandrie,
deuxième ville du pays, et Tanta, dans le nord de l’Egypte. En mai, le
groupe jihadiste avait revendiqué une attaque contre un bus de pèlerins
coptes qui s’était soldée par la mort de 28 personnes.
Les coptes, pour l’immense majorité orthodoxes, constituent la
communauté chrétienne la plus nombreuse du Moyen-Orient et l’une des
plus anciennes. Ils représentent 10% des quelque 96 millions d’habitants
et sont présents dans tout le pays, avec des concentrations plus fortes
en Moyenne-Egypte. Ils sont faiblement représentés au gouvernement et
se disent marginalisés. Outre les attaques contre le chrétiens, les
jihadistes visent aussi régulièrement les forces de sécurité. Ils sont
par ailleurs soupçonnés d’être derrière une attaque ayant fait plus de
230 morts contre une mosquée de l’est de l’Egypte le 24 novembre
dernier.
Egypte : neuf morts dans une attaque contre une église copte des faubourgs sud du Caire
Depuis décembre 2016, plusieurs dizaines de chrétiens coptes ont été
tués dans des attentats contre des églises ou des attaques ciblées dans
la péninsule du Sinaï (est) et à travers le pays.
Des experts de la police égyptienne travaillent sur les
lieux d’une attaque dans une église copte, près du Caire, vendredi 29
décembre 2017. (SAMER ABDALLAH / AFP)
franceinfo avec AFPFrance Télévisions
Mis à jour le 29/12/2017 | 14:19
publié le 29/12/2017 | 13:25
Le bilan se porte à 9 morts. Vendredi 29 décembre, un homme armé a attaqué une église, dans les faubourgs sud du Caire (Egypte),
a indiqué un responsable au ministère de la Santé. Dans un premier
temps, le porte-parole du ministère de la Santé, Khaled Megahed, a
indiqué que l’assaillant avait été abattu après avoir tué neuf personnes
et blessé plusieurs autres dans l’attaque contre l’église Saint Mina à
Helouane, dans la banlieue sud du Caire. Mais le ministère de
l’Intérieur a ensuite précisé dans un communiqué que l’assaillant, un
jihadiste recherché pour des attaques contre la police, avait été blessé
et arrêté.
Selon la télévision d’Etat, un officier de police figure parmi les
personnes tuées dans l’attaque, qui a eu lieu à Helwan, une banlieue au
sud de la capitale. L’homme armé a également blessé cinq gardes de
sécurité, selon des responsables de la police.
Les chrétiens coptes d’Egypte ont été visés par plusieurs attaques
cette année, la plupart revendiquées par le groupe Etat islamique (EI).
Depuis décembre 2016, des dizaines de chrétiens ont été tués dans des
attentats contre des églises ou des attaques ciblées dans la péninsule
du Sinaï (est) et à travers le pays. A 14 heures vendredi, cette
dernière attaque n’était pas revendiquée.
A la recherche d’un possible complice
L’assaillant a ouvert le feu à l’extérieur de l’église et a tenté de
donner l’assaut au bâtiment avant d’être abattu par la police, ont
précisé des responsables. Ces derniers ont dit être à la recherche d’un
possible autre assaillant, en fuite.
Des images vidéo diffusées sur les réseaux sociaux montrent
l’assaillant présumé, un homme barbu portant une veste avec des
munitions étendu sur le sol, qui semble être peu conscient, alors que
des gens le menottent.
INFO LE FIGARO – Un jeune homme et une jeune femme, sans liens
avérés, ont été interpellés la semaine dernière à Lyon et Paris,
projetant de commettre des attentats sur le sol français. Les deux
suspects ont été mis en examen et écroués.
Selon nos informations, la Direction générale de la sécurité
intérieure (DGSI) a interpellé en début et en fin de semaine dernière
deux islamistes radicaux, un jeune homme et une jeune femme,
respectivement dans les agglomérations de Lyon et de Paris. Actifs sur
les réseaux sociaux et en contact avec des membres de l’État islamique
dans la zone syro-irakienne, ils projetaient de passer à l’action chacun
de leur côté, sans lien entre eux.
«Déterminés», selon une source informée, ils avaient réalisé des repérages et envisageaient de cibler notamment des porteurs d’uniformes, sans que leur projet soit encore abouti.
Les militaires en ligne de mire
Âgé de 21 ans, l’homme a été interpellé le 22 décembre. Souhaitant
répondre aux appels de l’État islamique, il projetait de commettre une
attaque à l’aide d’une arme à feu ou d’arme blanche contre des
militaires en priorité. Il a été mis en examen pour «association de
malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle» et
écroué le 26 décembre.
De son côté, la femme, âgée de 19 ans, a été interpellée le 18
décembre en région parisienne. Mise en examen des mêmes chefs
d’accusation, elle a été placée en détention provisoire le 21 décembre.
En garde à vue, elle a approuvé les attentats de 2015 et
a reconnu un projet d’action violente en province, là où les forces de
l’ordre sont moins présentes. D’autre part, elle a avoué avoir été à la
recherche d’armes à feu depuis octobre dernier.
Les perquisitions n’ont pas permis de découvrir ni armes, ni explosifs.
Un homme et une femme soupçonnés de préparer des attentats mis en examen
Placées en détention provisoire, les deux personnes devront répondre
du chef d’accusation d’association de malfaiteurs en relation avec une
entreprise terroriste criminelle.
Le Monde.fr avec AFP | 28.12.2017 à 22h26 • Mis à jour le 29.12.2017 à 08h12
Deux personnes soupçonnées de planifier un attentat terroriste ont été arrêtées en fin de semaine dernière, a-t-on appris jeudi 28 décembre de l’Agence France presse, confirmant une information du Figaro. Il s’agit d’un jeune homme de 21 ans interpellé à Lyon, et d’une jeune femme de 19 ans appréhendée en région parisienne, selon une source judiciaire.
L’homme a été mis en examen pour « association de malfaiteurs en
relation avec une entreprise terroriste criminelle » et emprisonné le 26
décembre. La femme, arrêtée le 18 décembre, a été mise en examen des
mêmes chefs d’accusation et placée en détention provisoire le 21
décembre.
Selon Le Figaro, les deux personnes n’étaient pas en lien. Le journal écrit toutefois qu’ils projetaient tous deux de cibler« des porteurs d’uniforme », notamment des militaires. Ils étaient tous les deux en contact avec des membres de l’organisation Etat islamique (EI) dans la zone irako-syrienne, via les réseaux sociaux. Ni armes, ni explosifs n’ont été découverts au cours des perquisitions, a précisé la source proche du dossier.
Plusieurs attaques ont ciblé les forces de l’ordre, notamment les
policiers et les militaires participant à l’opération Sentinelle dans
les rues de France. La dernière attaque meurtrière remonte au 20 avril :
à trois jours du premier tour de la présidentielle, Karim Cheurfi avait
tué un policier sur les Champs-Elysées, Xavier Jugelé.
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