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mercredi 18 janvier 2017
Aveux de l'auteur présumé de l'attentat du Nouvel An en Turquie
A noter : la publication de mon précédent article a été
suivie de l’arrivée sur Petitcoucou de lecteurs en provenance de
différentes régions de Chine, couvrant à peu près tout le territoire de
ce pays.
Par ailleurs, le retour de mes lecteurs russes sur Satanistique lundi ne fut qu’éphémère.
VIDÉOS – Le suspect arrêté lundi soir à Istanbul a reconnu avoir tué
39 personnes dans une discothèque au nom de l’État islamique la nuit de
la Saint-Sylvestre, selon le gouverneur de la ville. Il a été retrouvé
dans un appartement avec son fils de quatre ans. Au total, cinq
personnes auraient été arrêtées.
Tout au long de la nuit, sa photo a fait le tour des réseaux sociaux.
Non plus celle du fameux «selfie», pris avant l’attaque contre le Reina
qui fit 39 morts la nuit du Nouvel An,
mais celle de son arrestation. Les yeux boursouflés, maculés de traces
de sang, on reconnaît le visage du tueur présumé de la discothèque
d’Istanbul, fermement maintenu au cou par un agent de police.
Après plus de deux semaines de traque, la police turque a arrêté
l’homme suspecté d’avoir commis l’attentat de la Saint-Sylvestre, a
affirmé lundi soir l’agence progouvernementale Anadolu, la chaîne de
télévision d’État TRT ainsi que le site du journal Hürriyet. L’auteur présumé de ce massacre revendiqué par le groupe État islamique
a été retrouvé avec son fils de quatre ans dans un appartement du
quartier stambouliote d’Esenyurt au cours d’une opération policière. Une
information confirmée dans la nuit par le vice-premier ministre turc,
Numan Kurtulmus, sur Twitter: «Je félicite notre police qui a attrapé
l’auteur du massacre d’Ortakoy. Notre guerre contre la terreur et les
pouvoirs à l’oeuvre derrière continuera jusqu’à la fin.»
Ce mardi, le gouverneur de la ville a annoncé que le suspect avait
avoué être l’auteur du carnage. «Le terroriste a admis son crime», a
déclaré Vasip Sahin à la presse. Il a également identifié l’homme comme
s’appelant Abdulgadir Masharipov, né en Ouzbékistan en 1983. «Il a été
entraîné en Afghanistan et parle quatre langues. C’est un terroriste
bien entraîné», a poursuivi le gouverneur. D’après la presse turque, il
ne s’agissait en effet pas d’un amateur: l’homme – qui selon l’enquête,
aurait tiré 180 balles en 7 minutes – aurait combattu pour l’EI en Syrie
et était devenu un expert en armes.
L’identité de l’assaillant présumé a donné lieu à quelque confusion
au lendemain du massacre, certaines informations suggérant qu’il
pourrait s’agir d’un Kirghize, d’autres évoquant un Ouïgour de Chine. Il
était en cavale depuis plus de quinze jours et des informations
laissaient entendre qu’il n’avait jamais quitté Istanbul. Les autorités
avaient entre-temps renforcé les contrôles aux frontières pour éviter
que l’assaillant ne leur échappe.
Cinq autres personnes arrêtées lundi soir
Selon TRT, l’arrestation s’est produite lors d’une opération menée
conjointement par la police et les services secrets turcs MIT au milieu
de la nuit. La police avait repéré la cache du suspect trois jours
auparavant et l’avait suivi pour pouvoir identifier ses complices. Outre
la photo du visage ensanglanté, les médias ont fait circuler un second
cliché où l’on voit l’homme plaqué au sol, les mains ligotées dans le
dos, et la tête retenue par le pied d’un agent des forces de sécurité.
Il a été conduit au siège de la police stambouliote pour y être
interrogé, tandis que son fils a été confié aux services sociaux.
Selon la chaîne TRT, il résidait dans un appartement loué par un
ressortissant kirghize à Istanbul, qui a été également arrêté. Cinq
personnes ont été interpellés au cours de l’opération de lundi soir,
dont trois femmes, indique Anadolu. Au moins 35 personnes avaient déjà
été arrêtées en lien avec l’attentat avant cette opération policière,
selon le décompte d’Anadolu.
L’attentat au Reina avait marqué un début d’année sanglant pour la
Turquie, déjà secouée en 2016 par une tentative de coup d’État et une
vague d’attaques meurtrières commises par des djihadistes ou la
rébellion kurde.
Arrestation de l’auteur présumé de l’attentat du Nouvel An à Istanbul
Selon le gouverneur de la ville, Vasip Sahip, le suspect d’origine
ouzbèke a avoué être l’auteur de la fusillade qui s’est déroulée dans la
nuit du Nouvel An.
Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 17.01.2017 à 02h25 • Mis à jour le 17.01.2017 à 11h46
Il aura fallu plus de deux semaines de chasse à l’homme pour retrouver l’auteur présumé de la fusillade du Nouvel An dans une discothèque d’Istanbul, le Reina, qui avait fait 39 morts. Plusieurs médias turcs, dont la télévision d’Etat TRT et le journal Hürriyet, ont annoncé dans la nuit de lundi 16 à mardi 17 janvier que l’homme, d’origine ouzbèke, avait été capturé à Istanbul.
Mardi, le gouverneur d’Istanbul, Vasip Sahin, a annoncé que « le terroriste a[vait] admis son crime ». « Il a été entraîné en Afghanistan et parle quatre langues. C’est un terroriste bien entraîné », a poursuivi le gouverneur.
Selon l’agence de presse progouvernementale Anatolie, le suspect se
nomme Abdulgadir Masharipov. L’agence de presse Dogan a précisé qu’il
utilisait comme nom de code « Abou Mohammad Khorassani » au sein de l’organisation djihadiste Etat islamique (EI). Il avait déjà été identifié sous ce nom par les services de renseignement et la police
antiterroriste d’Istanbul comme un Ouzbek de 34 ans, faisant partie
d’une cellule du groupe EI en Asie, selon des articles parus dans la
presse turque le 8 janvier.
L’homme a été retrouvé avec son fils de quatre ans dans un
appartement du quartier stambouliote d’Esenyurt, lors d’une vaste
opération policière, selon TRT. Un Irakien et trois femmes, originaires « d’Afrique et d’Egypte », ont également été interpellés dans le même appartement que l’assaillant, a précisé M. Sahin.
L’arrestation s’est produite lors d’une opération de police menée
conjointement avec les services secrets turcs (MIT) au milieu de la
nuit. La police avait repéré la cache du suspect trois jours auparavant
et avait suivi l’homme pour pouvoiridentifier ses complices.
Depuis l’attentat, les autorités avaient renforcé les contrôles aux frontières pour éviter que l’assaillant ne leur échappe, et des informations laissaient entendre qu’il n’avait jamais quitté la ville. Selon la chaîneTRT,
il résidait dans un appartement loué par un ressortissant kirghiz à
Istanbul, qui a également été arrêté. Le fils du suspect a été confié
aux services sociaux. Au moins 35 personnes avaient déjà été arrêtées à
la suite de l’attentat avant cette opération policière, selon le
décompte d’Anatolie.
Alors que le suspect était interrogé au siège de la police
stambouliote, d’autres opérations policières ont eu lieu dans la ville.
Jeudi, un vice-premier ministre turc avait déclaré que l’homme, qui a
tué 39 personnes et fait plus de 60 blessés dans le club le Reina, au bord du Bosphore, avait été localisé.
A 1 h 15, dimanche 1er janvier, un assaillant armé d’un fusil d’assaut surgissait devant la boîte de nuit Reina. Après avoir
abattu un policier et un civil qui se trouvaient devant l’entrée, il
ouvrait le feu sur la foule dans la discothèque, où 700 à 800 personnes
fêtaient le passage à l’année 2017.
« D’une façon sauvage et impitoyable, il a mitraillé des personnes qui étaient simplement venues célébrer le Nouvel An », avait alors déploré le gouverneur de la ville, Vasip Sahin. Après être
entré dans la discothèque, l’assaillant avait tiré au hasard sur la
foule. Selon la chaîne d’information NTV, plusieurs personnes avaient
plongé dans le Bosphore pour échapper aux coups de feu.
Dès le lendemain, le premier ministre turc, Binali Yildirim, avait
annoncé qu’une grande chasse à l’homme était lancée dans le pays pour
retrouver le suspect, qui avait apparemment pris la fuite en changeant
de vêtements après l’attaque. L’annonce précisait que l’agresseur avait
laissé son arme sur les lieux et « profité de l’anarchie pour s’enfuir ».
Attentat d’Istanbul: l’assaillant du Reina comptait frapper la place Taksim
Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 18/01/2017 à 15:54 , mis à jour à 21:22
Manifestation sur la place Taksim en Turquie, le 24 juillet 2016.
REUTERS
L’auteur présumé de l’attentat du Nouvel An dans un club privé en
Turquie a indiqué être passé à l’acte après avoir reçu des instructions
du groupe Etat islamique en Syrie, rapporte la presse turque ce
mercredi.
« J’ai reçu des instructions de Raqqa. » L’auteur présumé de l’attentat du Nouvel An à Istanbul n’est pas resté silencieux face aux enquêteurs. Lors de sa garde à vue, Abdulgadir Masharipov a affirmé être passé à l’acte après avoir reçu des ordres en provenance du fief du groupe Etat islamique en Syrie, rapporte ce mercredi la presse turque.
Selon le journal Hürriyet et la chaîne CNN-Türk, qui citent
des extraits de son interrogatoire, le club huppé Reina n’était pas la
cible initiale de l’assaillant. Il a indiqué qu’il devait, dans un
premier temps, frapper la place Taksim, lieu emblématique d’Istanbul
très fréquenté par les touristes. Mais il aurait renoncé à cause de
l’important dispositif de sécurité, a-t-il ajouté.
« Réaliser l’attaque ne m’a pas semblé possible »
« J’ai reçu l’ordre de mener une attaque à Taksim le soir du Nouvel An », a déclaré ce ressortissant ouzbek arrêté dans la nuit de lundi à mardi, selon l’extrait publié par Hürriyet.
Le suspect indique s’être rendu à Istanbul pour faire du repérage sur
la place Taksim, dont il a notamment enregistré des images envoyées à
ses contacts à Raqa. Une vidéo diffusée par les médias turcs le montre
en train de se filmer sur la place à une date non précisée.
« Je suis allé à Taksim le soir du Nouvel An, mais il y avait des mesures [de sécurité]
très importantes. Réaliser l’attaque ne m’a pas semblé possible. J’ai
recontacté la personne qui m’avait donné l’ordre », a-t-il poursuivi.
Après avoir reçu pour instruction de trouver une nouvelle cible dans la
zone, il prend un taxi, parcourt le littoral et repère le club privé
Reina qui, dit-il, « semblait propice à une attaque. A vu d’oeil, il n’y
avait pas beaucoup de mesures de sécurité ».
Le déroulement de l’attaque est connu: peu après le début de la
nouvelle année, l’assaillant surgit devant l’entrée de la discothèque,
abat un policier, pénètre à l’intérieur et ouvre le feu sur la foule,
tuant 39 personnes, dont de nombreux étrangers.
27 interpellations
L’assaillant, qui avait pris la fuite,
a été interpellé dans la nuit de lundi à mardi à Istanbul avec quatre
autres personnes, à l’issue d’une vaste chasse à l’homme qui a mobilisé
des centaines de policiers. Selon les autorités, Abdulgadir Masharipov
s’est entraîné en Afghanistan et a reconnu être l’auteur du carnage au
Reina.
« Qui est la vraie force derrière [l’attaque], qui a dirigé
le ou les assaillants, maintenant, nous espérons que tous ces détails
seront mis au jour », a déclaré le vice-Premier ministre Numan
Kurtulmus. Par ailleurs, 27 personnes soupçonnées d’appartenir à l’EI et
d’être liées à l’assaillant du Reina ont été interpellées à Bursa
(nord-ouest) et placées en garde à vue mercredi, a rapporté l’agence de
presse progouvernementale Anadolu.
Turquie: Une Sénégalaise parmi les complices de l’auteur de l’attentat du Nouvel an à Istanbul
Rédigé par leral.net le Mercredi 18 Janvier 2017 à 09:32 | | 0 commentaire(s)|
Une sénégalaise considérée comme complice de l’auteur de l’attaque
meurtrière de la discothèques Reina dans la nuit du Nouvel An et présumé
terroriste d’Istanbul, Abdugadir Masharipov cité par les autorités
turques , a été arrêtée. L’information a été rapportée par plusieurs
journaux turcs, mais difficile pour l’heure de confirmer l’identité de
la dame. Puisque les autorités diplomatiques, compte tenu de l’état
d’urgence qui prévaut dans ce pays, ont écrit aux policiers pour en
savoir davantage sur l’identité de la dame, mais seul une photo leur a
été remise, indique le quotidien L’Observateur citant l’ambassadeur du
Sénégal en Turquie, Serigne Moustapha Mbacké. » Sincèrement, j’ai des
doutes sur la nationalité sénégalaise de cette dame. Mais nous avons
demandé son numéro de passeport et d’autres détails sur sa vie à la
police, nous attendons », rassure l’ambassadeur. L’auteur de l’attentat
du Nouvel An à Istanbul a été arrêté lundi soir, lors d’une vaste
opération policière, à quelques dizaines de kilomètres du lieu de
l’attentat qui avait fait 39 morts dont 27 étrangers. « Le terroriste a
admis son crime », a déclaré le gouverneur d’Istanbul, Vasip Sahin à la
presse. Selon lui, l’homme est un ressortissant ouzbèke et « a été
entraîné en Afghanistan ».
L’auteur de ce massacre revendiqué par le groupe État islamique (EI) a
été retrouvé avec son fils de quatre ans dans un appartement du quartier
stambouliote d’Esenyurt au cours d’une opération policière, selon TRT.
Le garçonnet a été confié aux services sociaux.
ATTENTAT DU NOUVEL AN : En Turquie une jeune Sénégalaise arrêtée dans l’appartement du tueur
Retour sur l’arrestation par la police turque de Abdulkadir
Masharipov, ce présumé terroriste auteur de l’attentat meurtrier au soir
du réveillon. Si nous en parlons c’est parce que «nak » des
compatriotes sont inquiétés dans le cadre de cette enquête, même si pour
le moment la police turque ne fait que vérifier.
Comment ça ? Comme le rapporte le quotidien turc «Evrensel », l’auteur
présumé de l’attaque a été arrêté dans un appartement d’Esenyurt qui
abritait un homme de nationalité irakienne, une jeune sénégalaise, une
Egyptienne, une Somalienne ainsi que le fils du tueur âgé de 4 ans…
Comme c’est le cas dans ce genre de procédure, tout ce beau monde- à
l’exception du fils du terroriste qui a été confié aux services sociaux-
est interrogé sous le régime de la garde à vue.
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