Il tremble un peu, là ?
Halte à la censure et la désinformation satanistes !
Mais c'est compréhensible.
Ci-dessous une synthèse assez récente sur la schizophrénie dans le monde.
Elle toucherait environ 23 millions de personnes, soit 1 sur 345 (0,29 %), dans le monde. Le taux est de 1 adulte sur 233 (0,43 %).
Les psychiatres ont coutume de dire que sa prévalence serait de 1% partout dans le monde et vous affirment que c'est une constante.
Ils trichent toujours un peu, voire beaucoup ou énormément pour certains.
En fait, le taux ou la "constante" mondiale est nettement plus faible.
Mais dans le Finistère, où les chiffres sont devenus de plus en plus affolants à compter des années 1950 qui ont vu apparaître les neuroleptiques ou camisole chimique collant aussi la tremblante du mouton à tout opposant s'étant fait prendre à la mode soviétique, et continuent toujours à augmenter, nous devons actuellement dépasser les 3% de schizophrènes déclarés, ce qui signifie qu'une très forte proportion de tous ces soi-disant "schizophrènes" n'en sont absolument pas, ce sont juste des gêneurs que l'administration a décidé de neutraliser en les incapacitant avec des traitements psychiatriques injustifiés.
En prime, ils sont ensuite privés de tous leurs droits.
Cela vaut aussi pour les jolies Bretonnes sur lesquelles certains proxénètes ont jeté leur dévolu... ou les propriétaires de biens très convoités...
Et pour les ingénieurs ou gros cerveaux bretons, lesquels sont bien évidemment toujours considérés comme les plus dangereux, même s'ils sont tout à fait paisibles et ne parlent même pas un mot de breton, les psychiatres hospitaliers, particulièrement ceux de l'hôpital psychiatrique de Bohars (CHU de Brest), ont mis au point une formule particulière associant à doses très élevées plusieurs neuroleptiques et autres psychotropes, comme par exemple des antiépileptiques (très intéressants car ils suppriment les phases paradoxales du sommeil), dont le but est de transformer en bouillie leurs cervelles trop performantes.
C'est un scandale absolu qui reste bien trop méconnu.
N'est-ce pas, M. ou Mme Gcs E-sante Bretagne ?
https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/schizophrenia
La schizophrénie se caractérise par des troubles importants de la perception de la réalité et par des altérations du comportement :
Les schizophrènes éprouvent souvent des difficultés cognitives persistantes (par exemple, au niveau de la mémoire, de l’attention et de la capacité à résoudre des problèmes).
On observe une rémission complète des symptômes chez au moins un tiers des personnes atteintes de schizophrénie (1). Chez certaines autres, on constate une aggravation et une rémission périodiques des symptômes tout au long de la vie tandis que, chez d’autres encore, les symptômes s’aggravent progressivement au fil du temps.
La schizophrénie touche environ 23 millions de personnes, soit 1 sur 345 (0,29 %), dans le monde. Le taux est de 1 adulte sur 233 (0,43 %) (2). La schizophrénie n’est pas aussi courante que beaucoup d’autres troubles mentaux. Elle débute le plus souvent à la fin de l’adolescence ou entre 20 et 30 ans, et elle survient généralement plus tôt chez les hommes que chez les femmes.
Elle est souvent associée à une incapacité et à un stress importants dans les sphères personnelle, familiale, sociale, éducative et professionnelle et dans d’autres domaines importants de la vie.
Les schizophrènes décèdent neuf ans plus tôt que la population générale (3). Les décès sont souvent dus à des maladies somatiques, cardiovasculaires, métaboliques ou infectieuses, notamment.
Les personnes atteintes de schizophrénie sont souvent victimes de violations des droits humains, dans les établissements psychiatriques comme en dehors. Elles sont très souvent victimes d’une forte stigmatisation, qui entraîne une exclusion sociale et affecte leurs relations avec leur entourage, y compris la famille et les amis. Il s’ensuit une discrimination, qui à son tour peut limiter l’accès aux soins de santé généraux, à l’éducation, au logement et à l’emploi.
Les situations d’urgence humanitaire et de santé publique peuvent entraîner un stress et une peur extrêmes, l’effondrement des structures de soutien social, un isolement ainsi que la perturbation des services de santé et de l’approvisionnement en médicaments. Ces changements peuvent avoir un impact sur la vie des schizophrènes, par exemple exacerber leurs symptômes. Dans les situations d’urgence, les personnes atteintes de schizophrénie sont plus vulnérables que d’autres face aux violations des droits humains, notamment la négligence, l’abandon, l’absence de logement, la maltraitance et l’exclusion.
La recherche n’a pas mis en évidence de cause unique de la schizophrénie. On pense qu’elle peut avoir pour origine une interaction entre des gènes et un certain nombre de facteurs environnementaux. Des facteurs psychosociaux peuvent également influer sur la survenue et l’évolution de la schizophrénie. Une forte consommation de cannabis est associée à un risque élevé de schizophrénie.
À l’heure actuelle, l’immense majorité des personnes atteintes de schizophrénie dans le monde ne bénéficient pas de soins de santé mentale. La schizophrénie est diagnostiquée chez 50 % environ des personnes hospitalisées en psychiatrie (4). Seulement 29 % des personnes atteintes de psychoses bénéficient de soins de santé mentale spécialisés (5). La plupart des ressources allouées aux services de santé mentale sont dépensées de manière inefficace pour les soins dans les hôpitaux psychiatriques.
Il apparaît clairement que les hôpitaux psychiatriques ne permettent pas de prodiguer aux sujets atteints de troubles mentaux les soins dont ils ont besoin et que les droits humains des schizophrènes y sont régulièrement bafoués. Les efforts visant à dispenser les soins en dehors des établissements de santé mentale doivent être élargis et accélérés. À cet égard, il faut d’abord mettre au point une gamme de services de santé mentale communautaires de qualité. Plusieurs modalités de soins de santé mentale communautaires sont possibles : l’intégration dans les soins de santé primaires et les soins hospitaliers généraux, les centres de santé mentale communautaires, les centres de jour, les logements dotés de services de soutien et les services de proximité pour le soutien à domicile. Il est important que la personne schizophrène joue un rôle actif et que les membres de la famille et la communauté au sens large apportent leur soutien.
Il existe plusieurs options thérapeutiques efficaces pour les personnes atteintes de schizophrénie : les médicaments, la psychoéducation, les interventions familiales, la thérapie cognitivo-comportementale et la réadaptation psychosociale (par exemple, l’acquisition de compétences psychosociales). L’aide à la vie quotidienne, le logement avec services de soutien et l’emploi aidé sont des possibilités essentielles qui devraient être proposées aux schizophrènes. Une approche axée sur le rétablissement – visant à donner aux personnes la possibilité de prendre des décisions au sujet de leur traitement – est essentielle pour les personnes atteintes de schizophrénie et pour les familles et/ou les proches aidants.
Le Plan d’action global pour la santé mentale 2013-2030 indique quelles sont les étapes nécessaires pour fournir des services appropriés aux personnes atteintes de troubles mentaux, dont la schizophrénie. Une des principales recommandations de ce Plan est de proposer ces services en dehors des établissements de soins. L’Initiative spéciale de l’OMS pour la santé mentale vise à progresser plus avant dans la réalisation des objectifs du Plan d’action global pour la santé mentale 2013-2030, le but étant de garantir que 100 millions de personnes supplémentaires aient accès à des soins abordables et de qualité en matière de santé mentale.
Le Programme d’action Combler les lacunes en santé mentale (mhGAP) se sert d’orientations, d’outils et de matériels de formation fondés sur des données factuelles pour développer les services dans les pays, en particulier ceux dont les ressources sont limitées. Il est axé sur un ensemble prioritaire d’affections, dont les psychoses, et oriente le renforcement des capacités vers les prestataires de soins non spécialisés dans le cadre d’une approche intégrée en faveur de la santé mentale à tous les niveaux des soins. Actuellement, le mhGAP est mis en œuvre dans plus de 100 États Membres de l’OMS.
Le projet QualityRights de l’OMS suppose d’améliorer la qualité des soins et le respect des droits humains dans les établissements s’occupant de la santé mentale et de l’aide sociale, et de donner des moyens d’agir aux organisations pour défendre la santé des personnes atteintes de maladies mentales et de handicaps psychosociaux.
Les orientations de l’OMS sur les services de santé mentale communautaires et les approches centrées sur la personne et fondées sur les droits fournissent des informations et un soutien à toutes les parties prenantes qui souhaitent développer ou transformer leur système et leurs services de santé mentale pour qu’ils soient conformes aux normes internationales en matière de droits humains, y compris à la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées.
Références bibliographiques
(1) Harrison G, Hopper K, Craig T, Laska E, Siegel C, Wanderling J. Recovery from psychotic illness: a 15- and 25-year international follow-up study. Br J Psychiatry 2001;178:506-17.
(2) 2021 Global Burden of Disease (GBD) [base de données en ligne]. Seattle: Institute for Health Metrics and Evaluation; 2024 (https://vizhub.healthdata.org/gbd-results/, consulté le 13 août 2025).
(3) Yung NCL, Wong CSM, Chan JKN, Chen EYH, Chang WC. Excess mortality and life-years lost in people with schizophrenia and other non-affective psychoses: an 11-year population-based cohort study. Schizophr Bull. 2021;47(2):474–84 (https://doi.org/10.1093/schbul/sbaa137).
(4) OMS. Mental health systems in selected low- and middle-income countries: a WHO-AIMS cross-national analysis. OMS, Genève, 2009 (en anglais).
(5) Atlas de la santé mentale 2024. Genève, Organisation mondiale de la Santé, sous presse.
Lequel ?
Celui-là ?
Ou celui-là ?
En tous les cas, le message est clair : 212 consultations le 16 juin 2026, c'est le record absolu depuis juillet 2016...
Les précédents étaient de 112 le 30 mars 2026, et 115 le 15 mai 2026.
Des arriérés, vous dit-on...
Rappel : Mes anciens employeurs mafieux sont les tout premiers à m'avoir prétendue "mythomane", sous prétexte qu'à des questions très insistantes de leur part lors d'un déjeuner, j'avais répondu que oui, je pouvais jouer d'un instrument de musique et précisé lequel. J'apprendrai 4 ans plus tard qu'ils m'avaient depuis lors toujours fait passer pour "mythomane" du fait que tout le monde sait que les Bretons ne connaissent rien à la musique, ce sont des arriérés... Il est vrai que nous n'avions pas du tout le même niveau d'instruction ni la même d'éducation : j'étais ingénieur, et eux, commerciaux, sans aucun diplôme, ayant quitté l'école à l'adolescence en situation d'échec scolaire... tout comme leur pote le pédocriminel et trafiquant d'habitude Pascal Edouard Cyprien Luraghi... manifestement un rabatteur du réseau Epstein pour les enfants...
C'est la première dont j'aie connaissance dans la région...
Elle a été découverte sur le site d'un village occupé du 7ème au 10ème siècle, et encore n'est-ce pour l'heure qu'une hypothèse...
En outre, s'agissant a priori d'un établissement monastique dans un lieu boisé à défricher, et donc non habité hors le village fortifié très particulier dont il s'agit, aucun enfant n'y aurait grandi sous le même toit que les bêtes qui de surcroît n'auraient pas déambulé dans toute la maison en se mêlant aux humains, mais uniquement dans une partie leur étant réservée...
Rappel : dans les années 1990, mes employeurs mafieux faisaient courir toutes sortes de rumeurs plus délirantes les unes que les autres à mon sujet, dont celle-ci : j'aurais été élevée dans une maison au sol en terre battue au milieu des cochons au fin fond de la Bretagne, pays d'arriérés s'il en est... dans la ville de Brest, donc, au bout du bout du monde... qui se finirait là comme dans un cul-de-sac - en réalité, les Bretons, arrivés en Armorique par la mer, ont toujours gardé l'oeil rivé sur l'horizon, en direction du Nord, du Sud, ou de l'Ouest... tournant le dos aux frappadingues de la capitale qu'ils laissaient sur place...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Penn_Ar_Bed_(compagnie)
"Penn ar bed est la traduction en Breton de Finistère en Français c'est la contraction de fin de la terre en Breton c'est tête de la terre. Cela dénote une différence de point de vue selon qu'on regarde depuis Paris ou depuis le large."
Voilà, quand on rentre au pays, tout ce qu'on voit c'est Penn ar bed.
Même chose quand on revient de chez les frappadingues du fond des terres par la voie ferrée : dès que la rade apparaît, l'ouverture est gigantesque et l'émotion du retour au pays est bien là. Généralement, nous ne sommes pas très nombreux en voiture sur le tout dernier tronçon de la ligne avant le terminus. On ouvre les fenêtres pour respirer à pleins poumons le bon air du large, cet air marin qui nous est si familier, et là, nous ne sommes déjà plus dans le train, nous sommes rentrés à la maison, c'est le bout du tunnel.
Non mais, oh ! Nous avons quand même la plus belle rade du monde. Les Américains ont bien tenté de nous l'acheter après-guerre. Eux aussi ne voyaient que Penn ar bed. C'est Charles de Gaulle qui a dit non. Merci à lui.
À La Feuillée, dans les Monts d'Arrée (Finistère), archéologues et étudiants poursuivent l'exploration d'un village fortifié occupé entre les 7e et 10e siècles. Découvert dans les années 1980, ce site du haut Moyen Âge attire les visiteurs à l'occasion des journées européennes de l'archéologie ce dimanche 14 juin.
Des fossés, quelques fragments de poterie, un séchoir à grains, des traces de feu... Sur ce site archéologique d'à peu près la taille d'un terrain de foot à La Feuillée, dans le Finistère, les moines de l'abbaye de Landévennec auraient probablement envoyé des défricheurs pour cultiver la terre durant le haut Moyen Âge (5e au 10e siècle).
Cette hypothèse, parmi tant d'autres, est échafaudée par des archéologues et des étudiants bénévoles qui fouillent ce village fortifié tout au long du mois de juin, pour la deuxième année consécutive. À l'occasion des journées européennes de l'archéologie, du 12 au 14 juin, le public est invité à visiter ce lieu en zone boisée qui se trouve au bout d'un petit chemin creux, au lieu-dit Goarem-ar-Manec’h.
"L'année dernière, on pensait que c'était une bergerie pour les animaux mais cette année on a découvert un séchoir à grains donc on sait désormais que c'était un site utilitaire", explique une étudiante en archéologie, qui guide les visiteurs ce dimanche 14 juin au matin. Pas loin, Louise Beaudremont, étudiante en première année d'histoire de l'art et archéologie à Rennes, gratte le sol de ce qui était probablement la pièce à vivre. "On a trouvé le niveau du sol de l'époque et on est en train de le nettoyer", explique-t-elle tout sourire et brosse à la main.
Alors que cette pièce était encore ensevelie au début de la fouille, ce travail de fourmi et de patience impressionne les visiteurs. "De les voir à la truelle avec tout ce qu'il reste à découvrir, c'est fabuleux", s'exclame une femme. "Avec la perspective de découverte qu'il reste, ça donne envie de revenir dans un an", abonde son mari.
Sur ce site daté plus précisément du 7e au 10e siècle, Yoann Dieu, responsable d'opérations archéologiques, suppose une "grosse ferme communautaire" dont le nombre de personnes reste encore "difficile à estimer". Un bâtiment en cours de fouille de dix mètres de long suggère "une maison mixte", avec "une partie réservée au bétail" et une autre "à l'habitat pour les humains", laisse-t-il penser. Malgré des "constructions très rudimentaires qui résistent mal au temps", Yoann Dieu constat toutefois "un site exceptionnellement en bon état par sa configuration".
Louise Beaudremont, aux côtés des autres archéologues en devenir, a justement découvert "un foyer qui servait à faire du feu". "Ça me fait rêver. J'ai du mal à me dire que c'est réel, qu'ils étaient là, à vivre ici, s'exclame l'étudiante passionnée. Découvrir comment on fonctionnait avant, qu'on était si différents d'aujourd'hui, c'est comme un petit trésor qu'on découvre à chaque fois". Pour elle, la difficulté est d'imaginer sans clichés, à partir d'un regard neutre. "C'est le plus dur en archéologie", concède la jeune femme, surtout pour la période du Moyen Âge, où "l'on manque cruellement de traces écrites".
Yoann Dieu, comme Louise Beaudremont, regrette "un mobilier archéologique qui se très rare". Seuls quelques fragments de poterie ont été trouvés. "Ça complique la compréhension du site pour sa datation et déterminer quelle pièce était quoi", explique-t-il. "Des fois on découvre des choses qui contredisent nos hypothèses, qu'on remet en cause, qu'on doit découdre, c'est une enquête", s'exclame une autre étudiante.
Le site a été découvert dans les années 1980 par l'archéologue anglais Michael Batt qui a épluché les photographies aériennes des années 1950 et a repéré des anomalies sur le terrain. Revenu dans les années 2000 faire des prospections, il a réalisé un premier plan topographique. À la même période, le site a été inscrit aux monuments historiques.
Après plusieurs sondages réalisés, il a été décidé de procéder à des fouilles programmées qui se poursuivront tous les mois de juin, sur plusieurs années, avec l'objectif d'ouvrir le site au public.
Ils ont disparu tous les deux ensemble... après la découverte du corps de Lyhanna...
Une semaine après la disparition de Lyhanna à Fleurance, dans le Gers, les résultats de l’autopsie sont tombés : le corps retrouvé hier est bien celui de la collégienne disparue, a annoncé le procureur de la République d’Agen, vendredi 5 juin. Les causes de la mort n’ont pas encore pu être établies.
Les résultats de l’autopsie sont tombés : le corps retrouvé près de Fleurance, dans le Gers, est bien celui de Lyhanna, 11 ans, disparue depuis le 29 mai. Les causes de la mort n’ont pas encore pu être établies, a annoncé le procureur d’Agen par communiqué, ce vendredi 5 juin 2026.
Suivez notre direct de ce vendredi 5 juin consacré à l’affaire Lyhanna
« Des examens et expertises complémentaires ont été ordonnés et vont être diligentés, a poursuivi le procureur d’Agen, Olivier Naboulet. Dès lors que les causes auront été indiquées par les médecins légistes et experts, une nouvelle communication sera proposée. » Le parquet ne précise pas dans quel délai.
Le procureur a aussi indiqué que « comme convenu entre l’avocat de la famille de Lyhanna […], une première information a été réservée à la famille » avant que les résultats de l’autopsie ne soient rendus publics.
« L’assistance de l’association d’aide aux victimes du Gers avait également été mobilisée et proposée à la famille », précise-t-il.
Lire aussi : RÉCIT. De la disparition de Lyhanna à la découverte d’un corps : ces sept jours qui ont plongé le Gers dans l’effroi
Olivier Naboulet a également précisé comment se sont déroulées les dernières heures de recherche de la fillette. Jeudi 4 juin, en début d’après midi, les gendarmes se sont rendus dans une exploitation agricole de la commune de Puycasquier après un appel au Centre opérationnel de la gendarmerie nationale d’Auch. Cet appel provenait d’une « personne indiquant que le mis en examen [Jérôme Barella] aurait travaillé voici huit années sur un silo à grains se trouvant sur cette commune, site aujourd’hui non exploité. »
Lire aussi : Mort de Lyhanna : « J’espérais que cela se termine autrement », le désarroi de ceux qui ont cherché la fillette
Une équipe a été dépêchée sur place et le corps a été retrouvé, « en présence du responsable des lieux ». Il a ensuite été examiné par un médecin et une assistante légiste de l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale, avant d’être héliporté vers Pontoise (Île-de-France) vers 4 h du matin, dans la nuit de jeudi à vendredi 5 juin.
Et elle s'affirme comme telle plus que jamais après l'affaire Lyhanna et toutes les autres...
https://450.fm/2026/06/12/scandale-a-la-glmf-un-repris-de-justice-elu-president-du-convent-2026/
Quand la Grande Loge Mixte de France décide de placer un homme condamné par la justice à la tête de son instance souveraine, on est en droit de se demander si l’obédience n’a pas simplement perdu la raison.

Ce matin, les membres du Convent 2026 de la Grande Loge Mixte de France ont fait un choix pour le moins stupéfiant : élire Joël Canapa comme président du Convent. Un choix qui, à lui seul, résume mieux que n’importe quel article le profond malaise qui ronge cette obédience quarantenaire. Car Joël Canapa n’est pas un frère comme les autres. C’est un homme au lourd passé judiciaire, déjà exclu du Grand Orient de France, et dont les condamnations sont publiques et documentées.
Joël Canapa, ancien vice-président du conseil régional PACA et ancien premier adjoint de La Garde (Var), traîne derrière lui plusieurs affaires qui auraient dû, en toute logique, l’écarter durablement des responsabilités.
Autant de faits qui font de lui un repris de justice au sens strict du terme. Et c’est cet homme-là que le Convent de la GLMF a choisi ce matin pour présider ses travaux.
Ce choix ubuesque intervient alors que la GLMF traverse une zone de fortes turbulences. Ces dernières semaines, 450.fm a révélé plusieurs affaires embarrassantes :
Malgré ces signaux d’alerte répétés, les membres de l’obédience s’apprêtent à reconduire Félix Natali pour un troisième mandat de Grand Maître, accompagné d’un nouveau Conseil de l’Ordre. Dans ce contexte déjà tendu, élire Joël Canapa à la présidence du Convent ressemble moins à un choix malheureux qu’à un acte de sabotage intérieur. C’est comme si une partie de la GLMF avait décidé d’appuyer elle-même sur l’accélérateur de sa propre déchéance.

Certains frères de la GLMF s’offusquent que la presse maçonnique indépendante relate ces faits. Pourtant, la direction de l’obédience nous facilite grandement la tâche. À chaque fois qu’on pense avoir touché le fond, elle trouve le moyen de creuser encore un peu plus.
On en arrive à ce paradoxe savoureux : une obédience qui se revendique de valeurs morales élevées, de rectitude et d’exemplarité, choisit pour présider son instance la plus importante un homme condamné à plusieurs reprises par la justice républicaine. On appelle ça, en langage courant, un magnifique pied de nez à la notion même d’intégrité.
Les membres de la GLMF vont donc devoir, une fois encore, accorder leur confiance à Félix Natali pour un troisième mandat, et à un Conseil de l’Ordre qui devra travailler avec un président du Convent au casier judiciaire bien rempli.
On est loin de la « maçonnerie de tradition » et de l’exigence initiatique. On est clairement entré dans une autre ère : celle de la maçonnerie de l’entre-soi, où l’on préfère protéger les siens plutôt que de préserver l’honneur de l’institution. La question que beaucoup se posent désormais est simple :
Jusqu’où ira la GLMF avant de comprendre que la tolérance a des limites, même en maçonnerie ?