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dimanche 2 février 2020

Francis Christophe ami d'Alexandre Djouhri ?


La question se pose quand on lit ceci sous sa plume :


Le temps ne cautionne guère l’irrégularité du mandat d’arrêt
Le protagoniste clé de l’enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 devrait être présenté d’ici 24 heures aux magistrats anticorruption en vue de sa mise en examen. Il devrait contester la procédure
 dans Attentats
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Le protagoniste clé de l’enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 devrait être présenté d’ici 24 heures aux magistrats anticorruption en vue de sa mise en examen. Il devrait contester la procédure
Commentaires


Même chose en ce qui concerne son commentateur, comme lui ancien journaliste de Bakchich.

Et ce n’est pas la première fois que je trouve des liens presque directs entre le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Dominique de Villepin, l’homme de l’affaire Clearstream 2. C’est même récurrent.

Pour mémoire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/15/oleg-sokolov-un-psychopathe-tres-sympa-comme-cyprien-luraghi-et-bien-dautres/

Je rappelle ici que mes harceleurs, magistrats CORROMPUS y compris, me reprochent tous d’avoir jadis catégoriquement refusé de mettre mes compétences d’ingénieur d’études en informatique au service de mafieux notoires, et tout spécialement de trafiquants d’armes qui notamment exigeaient de moi que je commette à leur profit des crimes et délits contre la Nation.

Un tel refus est habituellement sanctionné par une peine de mort.

Aussi, si j’avais été un homme, j’aurais sans aucun doute été assassinée très rapidement.

Mais comme j’étais une femme, les mafieux avaient primitivement décidé de commuer cette peine en obligation de prostitution, toujours à leur service.

Nouveau refus catégorique de ma part, n fois réitéré, et ce jusqu’à ce jour, tandis que les tentatives d’assassinat à mon encontre se sont bien multipliées après mes premiers refus.



https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques-Marie_Bourget

 

Liens externes

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Djouhri

Alexandre Djouhri

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Alexandre Djouhri
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Ahmed Djouhri
Nationalité
Activité


Alexandre Djouhri, né Ahmed Djouhri le 18 février 1959 à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis, est un homme d’affaires français. Il possède les nationalités française, algérienne et gabonaise1.

Il est un intermédiaire dans les contrats internationaux, notamment pour l’industrie de l’armement.

Biographie


Sa famille, originaire d’Algérie, s’est installée à Saint-Denis puis à Sarcelles dans les années 19502.

Ahmed Djouhri est initié aux affaires par André Tarallo, l’ancien dirigeant d’Elf. À la fin des années 1990, Alexandre Djouhri est recruté par Vivendi Environnement (devenu Veolia). Il est décrit comme un « ami personnel » de son président Henri Proglio3.

Les activités de ce bon connaisseur de l’Afrique et du Moyen-Orient consistent, selon la journaliste Raphaëlle Bacqué4, à être un intermédiaire sur les marchés internationaux de l’eau, des déchets et du pétrole. La journaliste le présente comme l’un des hommes influents du moment. De ce proche de Dominique de Villepin, Claude Guéant dit : « Il a une connaissance de l’économie et des affaires qui est utile à notre pays5. » Sous la présidence de Jacques Chirac, il devient un intime des conseillers présidentiels Maurice Gourdault-Montagne et Dominique de Villepin. Rallié en 2006 aux réseaux de Nicolas Sarkozy, il accompagne Claude Guéant lors de ses déplacements en Libye et en Algérie3.

Debut décembre 2017, il est aperçu lors de la reception en l’honneur de la visite du president Emmanuel Macron a l’ambassade de France en Algérie1.

Alors que Nicolas Sarkozy est mis en examen dans le cadre de l’Affaire Sarkozy-Kadhafi, Djouhri est interpellé le 8 janvier 2018 à l’aéroport d’Heathrow en provenance de Genève par un vol régulier6. Relâché puis emprisonné à Wandsworth, la grande prison de Londres7, Djouhri est hospitalisé, où il a été victime d’une mystérieuse attaque cardiaque, et placé en coma artificiel8.

Après plusieurs mois d’incertitude, la justice britannique décide fin février 2019 son transfert en France en vertu d’un mandat d’arrêt européen émis par les juges d’instruction français fin décembre 2017 suite à la soirée à l’ambassade de France à Alger, pour « blanchiment d’argent », « détournement de fonds publics » et « corruption ». Djouhri a fait appel de la décision britannique.1

Pour Alain Minc, Alexandre Djouhri « est supérieurement intelligent et serait plus performant que beaucoup de patrons du CAC 40 . »9

Controverses

 

Faits divers

  • En 1981, Alexandre Djouhri est interpellé pour vol à main armée dans l’attaque d’une bijouterie. Faute de preuve à charge, il n’est pas mis en examen10.
  • En 1986, il est la cible d’une tentative d’assassinat. Son associé de l’époque, David Tordjman, proche du milieu franco-tunisien, gérant en sous-main de plusieurs discothèques parisiennes, a été victime en 1985 d’une tentative d’assassinat. Un rapport de synthèse de la brigade criminelle indique que « les événements violents qui sont intervenus par la suite semblent indiquer qu’un contentieux important oppose le clan Tordjman-Djouhri à une autre bande », et que « Djouhri Ahmed, plus communément appelé “Monsieur Alexandre”, individu de moralité douteuse et dont les activités paraissent aussi lucratives qu’obscures, ne pouvait ignorer qu’il était la cible de tueurs »11.
  • En décembre 2005, Djouhri est mis en examen après avoir déclenché un pugilat dans l’hôtel George-V, agressant avec l’aide d’autres intervenants son concurrent Mohamed Ajroudi, lors d’une réunion concernant Veolia12.
  • Selon le journaliste Pierre Péan, Djouhri aurait été mêlé à la tentative de meurtre d’un concurrent, l’homme d’affaires Ziad Takieddine13.
  • L’Express du 9 mars 2010 affirme que Djouhri aurait été l’expéditeur de menaces à l’encontre du conseiller juridique de Nicolas Sarkozy, Patrick Ouart14.

Ventes d’armes

Selon l’enquête publiée par Pierre Péan dans La République des mallettes, il est décrit comme un intermédiaire dans le cadre de ventes internationales d’armes, proche de Dominique de Villepin mais aussi de Claude Guéant et de Bernard Squarcini, patron du renseignement intérieur français15.

Un autre intermédiaire spécialiste du Proche-Orient, Ziad Takieddine, considéré comme un « rival » de Djouhri, a déclaré au Journal du Dimanche16 : « J’accuse Jacques Chirac et Dominique de Villepin, à l’Élysée, et leurs « hommes », le diplomate Maurice Gourdault-Montagne et, notamment, un homme de l’ombre, Alexandre Djouhri, d’avoir, par leurs agissements, fait que la France passe aujourd’hui pour un des pays les plus corrompus au monde et ne vende plus rien à l’international », déclaration mettant en exergue la rivalité existant entre les intermédiaires qui vivent sur les commissions générées par les marchés internationaux.

Liens avec Dominique de Villepin

Depuis le milieu des années 1990, Alexandre Djouhri a noué des relations étroites avec Dominique de Villepin. Les deux hommes partagent des vacances et se retrouvent régulièrement, à Paris ou à Monaco. En 2011, durant la guerre en Libye, Alexandre Djouhri orchestre la réconciliation entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, brouillés depuis l’affaire Clearstream. Le 28 novembre 2013, Alexandre Djouhri acquiert pour 43 000 euros un album original de Tintin appartenant à Dominique de Villepin, lors d’une vente aux enchères à l’hôtel Drouot : le lot no 120, un des mille premiers exemplaires imprimés de Tintin au pays des Soviets, premier ouvrage de la série des aventures de Tintin17.

Liens avec la famille Bugshan

Des liens d’affaires unissent Alexandre Djouhri avec la richissime famille saoudienne Bugshan. La famille Bugshan est à la tête d’un conglomérat industriel créé en 1923, le Saudi Bugshan Group. Elle est très proche de grands groupes français dont elle distribue les produits en Arabie saoudite.

Cette famille est cliente de l’avocat Dominique de Villepin depuis 2008. En 2013, De Villepin déclare au quotidien Le Monde qu’il « n’(a) pas de contrat avec ce groupe ». Cette affirmation est démentie catégoriquement par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Selon eux, Dominique de Villepin a effectué des « prestations » pour ce groupe entre 2008 et 2010, facturées 4,2 millions d’euros. L’une d’entre elles surprend les policiers de l’OCLCLIFF. Il s’agit d’une note d’analyse datée de janvier 2009 dont le titre est « Considérations sur les adaptations possibles au défi urbain asiatique à la lumière des évolutions et des prises de consciences récentes », qui s’avère le copié-collé d’une intervention réalisée en novembre 2008 à Téhéran au Forum des villes asiatiques. Entendu le 6 septembre 2016 comme témoin, Dominique de Villepin assure qu’Alexandre Djouhri n’a joué aucun rôle dans ces activités17.

Le Saudi Bugshan Group est cité dans l’affaire Karachi pour avoir possiblement bénéficié en 1996, via la société Parinvest et sur ordre de l’Élysée, des commissions du contrat de frégates Sawari II passé avec l’Arabie saoudite en 199417.

Libye

Selon l’hebdomadaire Le Canard enchaîné, au moment des révolutions arabes, l’ambassadeur de France en Tunisie Boris Boillon aurait veillé à l’exfiltration de Libye du directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, Béchir Salah Béchir, dans un jet privé appartenant à Alexandre Djouhri18. Pour le site d’information Maghreb Confidentiel, Djouhri et Salah seraient « inséparables » et se seraient envolés pour le Mali en juin 201219.

Pierre Péan cite l’ancien ministre de la Défense Hervé Morin, qui lui aurait confié que « Alexandre Djouhri a géré la Libye avec Claude Guéant ». Pierre Péan ne manque pas de rappeler le rôle central de Djouhri dans le règlement de l’affaire des infirmières bulgares détenues en Libye, puis comme médiateur dans le divorce de Cécilia et Nicolas Sarkozy, avec pour objectif de s’assurer du silence de l’ex-première dame contre une pension conséquente20.

Financement libyen de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy

Alexandre Djouhri est cité dans l’enquête sur un possible financement libyen de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy. Des indices concordants s’étant accumulés sur un possible versement de fonds par Mouammar Kadhafi pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, une enquête judiciaire est instruite depuis avril 2013 par deux juges du parquet national financier (PNF). Il s’agit de déterminer si la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy a bien fait l’objet d’un financement illicite libyen21. Au cours de cette enquête, le domicile suisse d’Alexandre Djouhri fait l’objet d’une perquisition approfondie en mars 201522. Depuis lors, Djouhri ne met plus les pieds en France ou seulement le week-end, comme il le confie à Alain Marsaud « pour éviter une garde à vue »11.

Par ailleurs, certains de ses proches de Djouhri confient aux journalistes et Joan Tilouine et Simon Piel avoir « fait faire glouglou » à Choukri Ghanem, l’ancien ministre du pétrole libyen qui, en 2007, consignait à la main dans un carnet les sommes occultes promises à Nicolas Sarkozy, et qui a été retrouvé flottant dans le Danube, à Vienne, en avril 201223,24.

En septembre 2016, Djouhri ne se rend pas à la convocation d’un juge du PNF dans le cadre de cette enquête. Selon le magazine Marianne, la justice demande alors à Interpol d’émettre et de diffuser un mandat d’arrêt international contre Djouhri25.

Visé par un mandat d’arrêt européen délivré par les juges d’instruction du pôle financier de Paris, il est arrêté le 8 janvier 2018 à l’aéroport de Londres Heathrow26. Il obtient sa liberté sous caution dans l’attente d’une audience d’extradition fixée au 17 avril, puis est de nouveau placé en détention provisoire en mars 2018, après l’émission par la France d’un second mandat d’arrêt européen à son encontre27.

Enquêtes difficiles

Deux journalistes de Paris Match, David Le Bailly et François Labrouillère, ont tenté de faire une enquête sur Djouhri. Après avoir posé des questions à Claude Guéant et Bernard Squarcini, la direction de leur journal a décidé d’annuler cette investigation. L’Agence France Presse dans une dépêche du 26 avril 2011 relate cet épisode en supposant une « intervention » d’un proche de Dominique Strauss-Kahn et d’Arnaud Lagardère auprès de la direction de l’hebdomadaire28.

Alexandre Djouhri a l’habitude de poursuivre en justice les journalistes qui enquêtent sur lui, ou les journaux qui publient des articles qui lui déplaisent. Il a ainsi obtenu la condamnation du journal Libération pour diffamation publique29, mais a été débouté par la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris, qui a donné raison à l’Express au sujet de ses révélations concernant des menaces contre Patrick Ouart30.

Vie privée


Selon le journaliste Olivier Drouin du magazine Capital, son fils Germain Djouhri a épousé la fille d’un proche de Vladimir Poutine, Sergeï Tchemezov, homme-clé du complexe militaro-industriel russe Rostekhnologuii31. Germain Djouhri résiderait à Londres et serait proche de Jean-Charles Charki, gendre de Claude Guéant32.


Notes et références

 

  1. L’argus des éminences grises [archive], Capital, juin 2010.

 

Annexes

 

Bibliographie

  • Joan Tilouine, Simon Piel, L’affairiste : l’incroyable histoire d’Alexandre Djouhri, de Sarcelles à l’Elysée, Stock, octobre 2019.
  • Pierre Péan, La République des mallettes, Fayard, septembre 2011. Dans ce livre, Pierre Péan recueille de nombreux témoignages sur le financement occulte de la vie politique. Il s’intéresse surtout à Alexandre Djouhri, un homme d’affaires proche de Dominique de Villepin et de l’Élysée. Selon Pierre Péan, Alexandre Djouhri est devenu « un des hommes les plus puissants de la République. »
  • Sophie Coignard, Romain Gubert, L’Oligarchie des incapables, Albin Michel, décembre 2011. Les auteurs exposent, en s’appuyant longuement sur l’ouvrage de Péan, les relations qu’Alexandre Djouhri a entretenu avec Dominique Strauss-Kahn, Henri Proglio, Claude Guéant et Jean-François Copé.

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