C'est comme d'habitude, et l'auteur est toujours le même, c'est encore le terroriste "islamigré" Pascal Edouard Cyprien Luraghi.
Preuves :
Evolution de la courbe des consultations quotidiennes du blog sur les 7 derniers jours :
- 20 février : 4189,
- 21 février : 1366,
- 22 février : 528,
- 23 février : 284,
- 24 février : 1006,
- 25 février : 2073.
Le graphe des consultations du blog durant les dernières 24 heures laisse apparaître un pic de 130 consultations pour la journée d'hier à 13h00. Par ailleurs, celui qui clique comme un fou est toujours localisé à Singapour et totalise 1660 consultations en 24 heures, entre hier midi et ce midi.
Voici le détail des articles de blog qui l'ont excité sur les dernières 24 heures :
Et voilà maintenant les graphes des consultations de ces articles au cours des douze derniers mois, où l'on retrouve à peu près les mêmes pics que ceux déjà observés lors de nos précédentes analyses similaires à celle-ci, et correspondant à toutes les précédentes annonces d'attentats du même malade mental durant cette période de douze mois :
Il s'inscrit dans la continuité de ceux du 21 févier 2025 ayant tous visé des Juifs.
Les cibles de celui-ci étaient différentes, mais l'auteur des faits avait déjà été condamné pour apologie du terrorisme après les attentats du 7 octobre 2023.
Par ailleurs, cette attaque fait partie de la même série que les précédents attentats commis en Allemagne et en Autriche, dont le premier attentat contre une manifestation, qui avait été organisée par le syndicat des services Verdi à Munich, le 13 février 2025.
Une manifestation était encore la cible de l'islamiste qui a frappé samedi à Mulhouse. Celle-ci était organisée en faveur du Congo, et tout ceci n'est bien évidemment pas le fait du hasard.
A ce stade, je peux bien le dire : oui, les hostilités hallucinantes des Brestois à mon encontre ont bien repris, d'où cette nouvelle série d'attentats.
Un
attentat a fait un mort et cinq blessés le samedi 22 février 2025 à
Mulhouse (Haut-Rhin). L'attaque s'est déroulée en l'espace d'une
"dizaine de minutes" avant que des policiers municipaux parviennent à
maîtriser le suspect, selon le récit qu'en a fait Bruno Retailleau. À
15h40, un individu armé d'un couteau et d'un tournevis blesse très
grièvement deux agents du stationnement dans le quartier animé du marché
du canal couvert, a expliqué le ministre de l'Intérieur. L'homme s'en
prend ensuite à un passant, un Portugais âgé de 69 ans, qu'il blesse
mortellement. "On ne sait pas s'il s'est trouvé par hasard sur son
chemin ou s'il a fait un acte de bravoure en s'interposant", selon le
ministre. À 15h50 "donc dix minutes après les premiers coups", les
policiers municipaux "vont l'intercepter", a expliqué Bruno Retailleau
devant la presse. "Ils l'ont fait avec un sang-froid absolument
remarquable. Parce que l'individu, évidemment, était très, très
dangereux (...) Et il s'est dirigé vers un policier qui a sorti son arme
(...) Il n'a pas tiré parce que son camarade l'a prévenu: il y avait un
environnement, il y avait l'heure, beaucoup de monde, le marché. Et il a
préféré ranger son arme. Et ils l'ont neutralisé avec une matraque. Ça
témoigne d'un très grand professionnalisme. Ça témoigne d'un grand
sang-froid et de beaucoup de courage". Les deux agents du stationnement
ont été hospitalisés mais l'un d'eux, blessé au thorax, a pu rapidement
quitter l'hôpital. Trois policiers municipaux ont été légèrement
blessés. Le suspect, âgé de 37 ans et né en Algérie, est "arrivé
illégalement sur le territoire français en 2014", selon Bruno
Retailleau. Il avait été interpellé fin 2023 peu après le massacre du 7
octobre en Israël, puis condamné à six mois de prison pour apologie du
terrorisme. Dans le cadre de cette procédure, il avait fait l'objet
d'une expertise "qui avait détecté un profil schizophrène", selon le
ministre. À sa sortie de prison, l'homme avait été placé dans un centre
de rétention administrative mais l'Algérie a refusé de le reprendre "à
dix reprises", d'après Bruno Retailleau. Il avait ensuite été assigné à
résidence avec une obligation quotidienne de pointer au commissariat.
Une attaque au couteau a fait un
mort et au moins trois blessés ce samedi dans le centre de Mulhouse
(Haut-Rhin). Le suspect s'en est notamment pris à des policiers
municipaux et a crié "Allah Akbar". Le parquet national antiterroriste a
annoncé s'être saisi de l'enquête. Voici ce que l'on sait.
Les
faits se sont déroulés vers 15h40 à proximité du marché du canal
couvert, en plein cœur d'un quartier populaire de la ville et en marge
d'une manifestation de soutien au Congo. L'assaillant s'en est pris à
des policiers municipaux avec son couteau, en criant "Allah Akbar". Un
passant a tenté de s'interposer, mais il a été tué. Le suspect a été
interpellé quelques rues plus loin et a été placé en garde à vue.
Quatre
périmètres de sécurité ont été dressés, sur les lieux des attaques
successives et de l'arrestation du suspect. De nombreux policiers ont
été déployés, ainsi que des militaires de l'opération Sentinelle arrivés
en renfort. Sur la dalle du marché, des policiers municipaux tentaient
de préserver des traces de sang des intempéries. Des agents de la police
scientifique procédaient également à des relevés. Une dizaine de
véhicules de pompiers étaient stationnés.
L'assaillant a aussi blessé sept personnes, selon le dernier bilan réalisé dimanche. Les personnes blessées sont cinq policiers municipaux et deux agents du stationnement de la ville de Mulhouse. "Il reste
actuellement une personne hospitalisée à Colmar. Elle va bien, elle a
été opérée, a pu s'entretenir avec ses proches. Elle reste encore en
observation pendant quelques jours", a précisé ce lundi matin sur
"ici Alsace", Alain Couchot, 1er adjoint au maire de Mulhouse. Les
autres blessés ont pu pu regagner leur domicile "après des soins qui ont été mis à l'hôpital et après une prise en charge par la cellule psychologique".
Deux
des policiers municipaux blessés avaient été blessés "à la carotide"
pour l'un, au thorax" pour l'autre, précisait samedi soir, Nicolas
Heitz, le procureur de la République de Mulhouse, et hospitalisés en
urgence absolue.
Une cellule de soutien psychologique est ouverte à partir du lundi 24 février, de 10h à 18h, à la mairie. Elle est destinée aux "personnes ayant assisté samedi après-midi à l'attaque terroriste", précisent la préfecture du Haut-Rhin et la mairie de Mulhouse dans un communiqué et doit "apporter écoute et accompagnement afin d’éviter l’installation des troubles de stress post-traumatique".
Un rassemblement est organisé par la mairie ce lundi soir, place de la Réunion, au cœur de Mulhouse, à 19h30. Il s'agit de "se
recueillir, de rendre hommage à la victime décédée, de témoigner
également de notre solidarité vis à vis de nos collègues de la police
municipale blessés, et enfin de se rassembler tous ensemble de façon
unie autour du maire et du préfet" a précisé sur "ici Alsace", Alain Couchot.
Qui est le suspect ?
L'assaillant
est âgé de 37 ans et est connu de la police. Le suspect, né en Algérie,
faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français
(OQTF), a confirmé le ministre de l'Intérieur ce samedi soir sur TF1.
Selon Bruno Retailleau, ses services "ont relancé le consulat algérien" "à dix reprises". L'individu "aurait dû être accepté par l'Algérie", a-t-il dénoncé, alors que les tensions diplomatiques sont fortes entre la France et l'Algérie.
L'individu est fiché pour la prévention du terrorisme,
c'est-à-dire que son nom figure sur le fichier de traitement des
signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère
terroriste (FSPRT). Le ministre de l'Intérieur a également affirmé que
le suspect "a été condamné pour apologie du terrorisme", et qu'il "avait des troubles psychiatriques".
L'homme
a été emprisonné pour apologie du terrorisme après le 7 octobre 2023.
Il était assigné à résidence ces derniers temps à Mulhouse et devait se
présenter tous les jours au commissariat.
Comment se déroule l'enquête ?
Ce
dimanche, trois autres personnes étaient aussi en garde à vue, selon le
communiqué à la mi-journée du parquet national antiterroriste
(Pnat). "Deux personnes" de son "entourage familial" et la personne qui
l'hébergeait.
Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé
samedi se saisir de l'enquête, ouverte pour assassinat en relation avec
une entreprise terroriste et tentative d'assassinats sur personnes
dépositaires de l'autorité publique, en relation avec une entreprise
terroriste.
Une soixantaine de manifestants ont dénoncé les massacres au Congo
L'Alsace -
Aujourd'hui à 16:33
| mis à jour aujourd'hui à 16:40
- Temps de lecture : 1 min
Une soixantaine de personnes ont défilé
dans les rues de Mulhouse, samedi 22 février en début d’après-midi, afin
de s’élever contre les combats des dernières semaines en République
démocratique du Congo et leurs conséquences dramatiques.
Photo Jean-François Frey
Un peu plus d’une soixantaine de manifestants (contre 200 attendus) se
sont retrouvés samedi 22 février en début d’après-midi place Franklin, à
Mulhouse, pour un défilé dans les rues de la ville afin de dénoncer la guerre en République démocratique du Congo et les crimes perpétrés par le Rwanda.
Le cortège, largement accompagné par les forces de l’ordre, s’est
réuni à l’appel de la communauté congolaise regroupée sous la bannière
« Je suis congolais ».
Dans les différentes prises de paroles, les
manifestants ont dénoncé les massacres perpétrés au Congo, les viols
sur les femmes, dénonçant le Rwanda mais aussi le mutisme de la France.
Au cœur de leur colère : les enjeux économiques autour de l’exploitation
des gisements de minerais.
Attentat mortel à Mulhouse. Strasbourg portera un brassard noir face à Brest en Ligue 1
L’Alsace est en deuil.
En hommage aux victimes de l’attaque terroriste à Mulhouse, les joueurs
du Racing Club Strasbourg porteront un brassard noir face au Stade
Brestois ce dimanche 23 février. Avant la rencontre programmée à
17 h 15, le speaker du RC Strasbourg lira un texte.
Les joueurs de Liam Rosenior rendront homme aux victimes de l’attaque terroriste de Mulhouse. | AFP
Le Racing Club de Strasbourg rendra un hommage aux victimes de l’attaque terroriste survenue à Mulhouse, samedi 22 février. Face au Stade Brestois,
les Strasbourgeois porteront un brassard noir lors de la rencontre de
ce dimanche 23 février. Le speaker lira un texte juste avant le coup
d’envoi qui sera donné à 17 h 15. Le match comptant pour la 23e journée de Ligue 1 a lieu au stade de la Meinau à Strasbourg.
Samedi 22 février, l’attaque terroriste a eu lieu dans
l’après-midi à Mulhouse, proximité du marché du canal couvert, en marge
d’une manifestation de soutien au Congo. L’assaillant algérien a tué une
personne de 69 ans, deux policiers municipaux ont été blessés. L’Alsace
est de nouveau frappé par une attaque terroriste, sept ans après l’attentat du marché de Noël de Strasbourg.
Hier, j'ai montré comment, une fois de plus, et toujours par le même chef terroriste "islamigré", à savoir le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, j'avais été avertie de l'imminence d'un attentat le jeudi 20 février 2025 à 19h00 :
Et comme d'habitude, attentats ou tentatives d'attentats il y a bien eu, dès le soir même et jusqu'au lendemain soir.
Il s'agit d'abord de bus qui ont explosé en Israël dans la soirée du 20 février 2025, sans faire de victimes, et que la police qualifiera le lendemain d'attentat raté, car les explosions auraient dû se produire dans la matinée du 21 février 2025.
Puis l'Allemagne a révélé au public qu'elle avait arrêté un terroriste islamiste avant qu'il ne passe à l'acte contre l'ambassade d'Israël à Berlin.
Et pour finir, aux alentours de 18h00 hier, un autre terroriste islamiste a grièvement blessé au couteau un touriste espagnol dans
l'enceinte du Mémorial de l'Holocauste à Berlin, en Allemagne.
Arrêté, il a déclaré qu'il «aurait mûri depuis plusieurs semaines le projet de tuer des Juifs» et
c'est «dans ce contexte que le lieu du crime aurait été choisi».
Par ailleurs, on notera que dans la nuit de mercredi à jeudi, quatre attentats à l'explosif attribués à la guérilla de l'ELN ont fait six blessés en Colombie, près de la frontière vénézuelienne.
La police à Bat Yam, ville au sud de Tel-Aviv, après des explosions ayant touché des bus, le 20 février 2025. (OHAD ZWIGENBERG / AP / SIPA)
La police israélienne
a annoncé dans la soirée du jeudi 20 février que trois bombes avaient
explosé et deux autres étaient en train d'être neutralisées à différents
endroits où se trouvaient des autobus dans le centre d'Israël. "De multiples signalements ont été reçus concernant des explosions impliquant plusieurs bus à différents endroits de Bat Yam", ville au sud de Tel-Aviv, a expliqué la police, qui n'a pas fait état de blessés pour l'heure.
"Il s'agit d'engins explosifs identiques dotés d'une minuterie.
Trois ont explosé et deux autres ont été localisés et sont en cours de
neutralisation", a précisé un porte-parole de la police à l'AFP. "Il s'agit d'un événement de grande ampleur qui se produit en plusieurs endroits", a déclaré à des journalistes un responsable de la police, Haim Sargarof.
Israël ordonne à l'armée d'intensifier les opérations en Cisjordanie
D'importants effectifs de police ont été déployés pour rechercher des suspects.
"Les unités de déminage de la police recherchent d'autres objets
suspects. Nous demandons instamment au public d'éviter les zones
concernées et de rester attentif à tout objet suspect", a ajouté la police, qui suspecte un attentat "terroriste". Le
maire de Bat Yam, Tzvika Brot, a déclaré dans une vidéo que les
explosions s'étaient produites dans des bus sur deux parkings
différents. "Il n'y a pas de blessés", a déclaré Tzvika Brot, ajoutant que les circonstances de ces explosions n'avaient pas encore été établies.
Le bureau du Premier ministre israélien a annoncé que Benyamin
Nétanyahou allait tenir une réunion sur la sécurité à la suite de ces
explosions. De son côté, le ministre de la Défense israélien a
annoncé avoir ordonné à l'armée d'intensifier ses opérations en
Cisjordanie occupée. "A la lumière des graves tentatives d'attaques dans [la région de] Gush
Dan par des organisations terroristes palestiniennes contre la
population civile en Israël, j'ai donné l'ordre à l'armée d'intensifier
les opérations", a déclaré Israël Katz.
Explosions dans des bus à Tel-Aviv : la police évoque un “attentat raté”
Plusieurs
bus ont explosé dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 février dans la
banlieue de Tel-Aviv. Les autorités israéliennes ont arrêté trois
suspects, parmi lesquels des Israéliens, soupçonnés d’être impliqués
dans ce qu’elles considèrent comme un attentat raté sur lequel plane
l’ombre de l’Iran.
Un
membre de l’équipe médico-légale examine un bus après son explosion, à
Bat Yam, au sud de Tel-Aviv, en Israël, le 20 février 2025.Photo de Nir Elias/REUTERS
Dans
la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 février, trois bombes ont explosé
dans des bus garés dans deux dépôts de Bat Yam, une localité de la
banlieue de Tel-Aviv. Aucun blessé n’est à déplorer. La police a
également retrouvé une bombe dans un autre bus, à Holon, une autre ville
du district de Tel-Aviv. L’engin explosif a été neutralisé par les
forces de l’ordre, et les lignes de tramway de Tel-Aviv ont été fermées.
“La police pense que les engins explosifs, qui pèsent moins de cinq kilos, devaient exploser vendredi matin et non jeudi soir”,indique Ha’Aretz.
Les
premiers éléments de l’enquête semblent conforter la thèse d’un
attentat terroriste raté. Le journal israélien rapporte également que “des sacs portant des inscriptions en langue arabe ont été trouvés dans certains des bus”. Sur l’un d’eux, la police israélienne a retrouvé les mots “attentat”, “vengeance” ou encore “Tulkarm”, renforçant ainsi l’hypothèse d’une tentative d’attaque terroriste.
Par
ailleurs, à la suite des explosions, la Brigade Tulkarm, un groupe armé
palestinien établi dans la ville du même nom, en Cisjordanie, a publié
un communiqué affirmant : “La vengeance des martyrs ne sera pas oubliée tant que l’occupant sera assis sur notre terre.”
Le 29 août, l’armée israélienne a tué le chef de la Brigade Tulkarm
ainsi que quatre autres combattants à Nour Shams, près de Tulkarm.
Un plan d’attaque “venu d’Iran”
Vendredi 21 février, le Shin Bet, le service du renseignement intérieur israélien, aurait arrêté “trois suspects” soupçonnés d’avoir placé des engins explosifs dans des bus de la région de Tel-Aviv, rapporte Ynetnews. Le site d’information signale que “certains des suspects interpellés se sont identifiés comme Juifs israéliens”.
Les
autorités israéliennes soupçonnent également l’Iran, qui est
régulièrement accusé de financer et d’armer plusieurs groupes
palestiniens, d’être derrière cet attentat raté.
Selon The Jerusalem Post,“les
services de sécurité estiment que le plan d’attaque est venu d’Iran et a
été exécuté par des terroristes du Hamas de Cisjordanie”.
En réponse aux attaques de la banlieue de Tel-Aviv, le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a donné l’ordre à l’armée israélienne de mener “une opération intensive contre les centres du terrorisme” en Cisjordanie. Vendredi 21 février, trois bataillons supplémentaires ont été envoyés en renfort en Cisjordanie.
Allemagne : un Russe arrêté pour un projet d’attentat présumé
Un jeune russe de 18 ans a été interpellé à Berlin ce jeudi. Il est soupçonné d’avoir projeté un attentat.Photo News.
Par Belga
Temps de lecture: 1 min
Les
autorités allemandes ont annoncé vendredi l’arrestation d’un
ressortissant russe de 18 ans soupçonné d’avoir projeté un « attentat à
motivation politique » à Berlin à deux jours des élections législatives
en Allemagne.
Le jeune homme a été interpellé la veille par les forces de
l’ordre du Brandebourg, la grande région entourant la capitale, ont
indiqué la police et le parquet général régional dans un communiqué.
Selon le journal berlinois Tagesspiegel, le suspect est
un Tchétchène qui aurait planifié un attentat contre l’ambassade
d’Israël à Berlin. Il a été présenté vendredi devant un juge.
Cette
arrestation est survenue après que les autorités ont reçu « des
informations sur un possible projet d’attentat à Berlin et après des
enquêtes intensives menées sous la direction du parquet général », ont
ajouté la police et le parquet dans leur communiqué.
Allemagne : un homme attaqué au couteau et grièvement blessé au Mémorial de l'Holocauste à Berlin, un suspect interpellé
L'attaque s'est produite ce vendredi 21 février. [Reuters]
Par Khalil Rajehi
Publié le
-
Mis à jour le
Un homme a été attaqué au couteau au
Mémorial de l’Holocauste à Berlin, en Allemagne, ce vendredi 21
février, a indiqué la police. La victime est grièvement blessée.
Ce
vendredi 21 février, aux alentours de 18h, heure allemande, «un homme a
été grièvement blessé par un agresseur inconnu» après une attaque au
couteau dans l’enceinte du Mémorial de l’Holocauste à Berlin, a indiqué
la police sur son compte X, ajoutant que «la victime a été transportée à
l'hôpital».
«Des secouristes sont sur place et prennent en
charge plusieurs personnes qui ont assisté à l'incident. Des enquêtes
sont en cours sur les lieux du crime», ont ajouté les forces de l'ordre.
Le suspect a pris la fuite après les faits et une personne a été
interpellée. Il s'agit «probablement» de l'auteur de l'attaque, selon le
porte-parole de la police.
Selon
un journaliste de l'AFP, le quartier a été bouclé. Une dizaine de
véhicules de police sont présentes sur place. Cette agression survient
alors que le jour même la police a annoncé l'arrestation d'un
ressortissant russe de 18 ans soupçonné d'avoir projeté un «attentat à
motivation politique» à Berlin, à deux jours des élections législatives
en Allemagne.
Selon plusieurs médias, dont les quotidiens
Tagesspiegel et Bild, le suspect est un Tchétchène qui aurait planifié
un attentat contre l'ambassade d'Israël à Berlin. Les journaux parlent
de motivations islamistes. Il a été présenté vendredi devant un juge.
Inauguré en 2005 en plein centre de la capitale allemande près
de la Porte de Brandebourg et de l’ambassade des Etats-Unis, le
Mémorial de l’Holocauste commémore, avec plus de 2.000 stèles de béton,
le génocide des Juifs par les Nazis.
Vendredi 21 février, un touriste
espagnol a été «grièvement blessé» après une attaque au couteau dans
l'enceinte du Mémorial de l'Holocauste à Berlin, en Allemagne. Le
suspect est un réfugié syrien de 19 ans soupçonné d'avoir agi pour un
motif religieux et d'avoir voulu «tuer des Juifs», ont indiqué la police
et le parquet dans un communiqué.
Des
motivations politiques et religieuses pourraient en être la cause.
D'après un communiqué consulté par l'AFP, ce samedi 22 février, le
suspect accusé d'avoir agressé un touriste vendredi, dans l'enceinte du
Mémorial de l'Holocauste à Berlin,
«aurait mûri depuis plusieurs semaines le projet de tuer des Juifs» et
c'est «dans ce contexte que le lieu du crime aurait été choisi». La
police et le parquet précisent que l'agression aurait «un lien avec le
conflit au Proche-Orient».
Lors de
son arrestation, l'assaillant présumé «avait dans son sac à dos un tapis
de prière, un Coran, une feuille de papier avec des versets du Coran
(...) et l'arme présumée du crime, ce qui laisse supposer une motivation
religieuse», selon l'AFP.
Arrivé en Allemagne en 2023
Pour
rappel, vendredi, vers 18h (heure locale), un touriste espagnol de 30
ans a été agressé et grièvement blessé, alors qu'il se trouvait dans le
Mémorial de l'Holocauste à Berlin. Ce dernier commémore le génocide des
juifs par les Nazis. Les autorités précisent que le suspect s'en serait
pris à sa victime «après s'être approché de lui par derrière». L'homme,
grièvement atteint de blessures au cou, a dû subir une opération
d'urgence. Sa vie n'est plus en danger.
Quant au suspect, il avait pris la
fuite pendant trois heures à la suite de l'agression, avant de revenir
sur les lieux, où il s'est dirigé vers les forces de l'ordre, qui
avaient remarqué ses mains et son pantalon tachés de sang. Il a ensuite
été arrêté.
Le suspect serait un
Syrien arrivé en Allemagne en 2023, en tant que réfugié mineur
non-accompagné. Les autorités précisent qu'il séjournait légalement dans
le pays puisqu'il détenait un titre de séjour.
L'acte a été
commis deux jours avant les élections législatives en Allemagne, dans un
climat tendu par une série d'attaques meurtrières commises par des
ressortissants étrangers.
Un
policier devant le péage visé par un attentat à l'explosif à Villa del
Rosario, dans la province de Norte de Santander, en Colombie, le 20
février 2025
AFP
Schneyder Mendoza
3 minutes de lecture
Quatre
attentats à l'explosif, dans la nuit de mercredi à jeudi, ont frappé
deux villes colombiennes frontalières du Venezuela, faisant six blessés,
ont rapporté les autorités qui les attribuent à la guérilla de l'Armée
de libération nationale (ELN).
Une voiture piégée a explosé contre
un péage routier de Villa del Rosario (est) a constaté l'AFP, et des
explosions ont visé trois postes de police dans cette ville et celle
voisine de Cucuta, capitale du département de Norte de Santander, a
indiqué sur W radio le général William Quintero, commandant de la police
locale, attribuant les attentats aux "bandits de l'ELN" qui opèrent
dans cette zone.
Il a indiqué que l'ELN a ainsi voulu commémorer
la mort le 20 février 1974 de Domingo Lain Saenz, un prêtre et
guérillero espagnol.
Selon le gouvernement local de Norte de
Santader, six personnes ont été blessées. Le secrétaire à la Sécurité,
George Quintero, a qualifié ces attaques de "terroristes".
Le
maire de Cucuta Jorge Acevedo a décrété un couvre-feu pour la nuit à
partir de 19H00 locales (0H00 GMT) et annoncé que les écoles resteraient
fermées vendredi.
Fondée en 1964, inspirée par le révolutionnaire
Ernesto "Che" Guevara (1928-1967), la révolution cubaine et la
théologie de la libération, la guérilla de l'ELN, dont les effectifs
sont estimés à environ 5.800 combattants, est présente en différents
points du territoire colombien, mais sa présence est la plus forte dans
ce département de Norte de Santander.
C'est dans la partie du
Catatumbo, région montagneuse isolée, qu'elle a mené en janvier des
attaques armées contre une guérilla rivale et des civils, tuant plus de
50 personnes et forcé le déplacement d'au moins 50.000 habitants.
L'ELN
tente d'affirmer son contrôle sur une partie de cette région
frontalière qui abrite des routes du trafic de drogue et des plantations
de coca, l'ingrédient principal de la cocaïne, dont la Colombie est le
premier producteur mondial.
Un
policier une guérite de police visée par une attaque à l'explosif à
Cucuta, dans la province de Norte de Santander, en Colombie, le 20
février 2025
AFP
Schneyder Mendoza
Face à cette offensive, le président Gustavo Petro a évoqué des
"crimes de guerre" et suspendu les négociations de paix qui avaient
repris en 2024. Depuis son élection en 2022, M. Petro, premier président
de gauche du pays, mène une politique de "paix totale" avec les
différents groupes armés qui opèrent dans le pays.
Mais selon les
analystes, ces pourparlers ont réduit les actions offensives de l'armée
contre les différents groupes (guérillas, cartels de narcotrafiquants)
qui en ont profité pour étendre leurs emprises territoriales, attisant
leurs rivalités.
Le ministre de la Défense Ivan Velasquez, au côté
de M. Petro depuis 2022, vient de démissionner et le général de l'Armée
de l'air Pedro Sanchez a été nommé mercredi pour le remplacer.