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lundi 15 mai 2023

Le général Robert Crose, à l'origine de l'organisation paramilitaire des tueurs du Brabant ?

C'est en tous les cas un probable ami du Dr Roger Baudy, père de Patrick.

Et toutes les attaques de métros, bus, aéroports, avions, peuvent être inspirées des attaques de trains de la Résistance.

Notons que sa fille se prénomme Diane, tout comme celle de Patrick Baudy née en 1985, Diane Chatelet de l'émission Affaire conclue, et le groupe de gendarmerie régulièrement cité dans l'affaire des tueries du Brabant, constitué dans les années 1970 (une inspiration commune ?) :


https://gw.geneanet.org/etiennechristiaens?n=close&oc=&p=robert

  • Né le 30 avril 1922 - Forest Bruxelles, 1000, , Bruxelles-Capitale | Brussel-Hoofdstad, Belgique
  • Décédé le 6 décembre 2003 - Uccle, 1180, , Bruxelles-Capitale | Brussel-Hoofdstad, Belgique, à l'âge de 81 ans
  • Sénateur honoraire - Général major

 Union(s) et enfant(s)

 Sources

  • Décès: Faire part LLB


 

http://satanistique.blogspot.com/2022/10/diane-chatelet-daffaire-conclue-un.html
 


https://www.rtbf.be/article/la-brigade-diane-une-unite-antiterroriste-nee-au-sein-de-la-gendarmerie-9744464

La brigade Diane: une unité antiterroriste née au sein de la gendarmerie

23 oct. 2017 à 16:30 - mise à jour 23 oct. 2017 à 16:36Temps de lecture

Par RTBF

La piste actuellement suivie par les enquêteurs dans les tueries du Brabant concerne particulièrement Christian Bonkoffsky, à l’époque gendarme à la brigade d’Alost et ancien membre de la Brigade Diane. Il aurait avoué à son frère – peu avant de décéder en 2015 - qu’il était le "Géant" de la bande des "tueurs du Brabant". Ce n’est pas la première fois que l’on parle de la Brigade Diane.

Une unité de gendarmerie à l'origine des Forces spéciales belges

La Brigade Diane était une unité spéciale de la gendarmerie. Elle fut constituée suite à la prise d’otages et  l’exécution des membres de la délégation israélienne aux Jeux Olympiques de Munich, en 1972. Dans la foulée, la question s'est posée en Belgique: dispose-t-on d'une unité de police capable d'intervenir dans de telles circonstances? C'est ainsi que la Brigade Diane voit le jour au sein de la gendarmerie. Une Gendarmerie séparée de la police et faisant partie de l'Armée.  C'est en son sein qu'est recruté le personnel jugé le plus apte pour ce type de mission. Il fallait des personnes courageuses et techniquement à la hauteur, se souvient Eric Liévin, lieutenant de gendarmerie et commandant du peloton d’intervention de 1976 à 1983 au sein de la Brigade Diane.

"Il y avait des cow-boys. On sortait de cette prise d'otages à Munich et il fallait recruter des personnes avec suffisamment de sang froid pour exposer leur vie pour sauver d'autres vies, détaille Eric Liévin au micro de la RTBF. A cette époque-là on, on cherchait donc des profils qui avaient ce sang froid, ce courage et qui osaient prendre des risques. Évidemment, ce sont des personnes qui ont les défauts de leurs qualités. Il faut pouvoir bien contrôler ce personnel et s'assurer qu'il n'a pas de mauvaises fréquentations. Ou qu'une  une évolution de la vie ne prenne pas une mauvaise voie. Parce que sinon, de service de l'Etat et au service de la société, ils peuvent éventuellement mal tourner".

Depuis lors la Brigade Diane a été restructurée et divisée en plusieurs sections. Elle est devenue l'escadron spécial d'intervention. Enfin, rappelons que ce n'est pas la première fois que l'on s'intéresse à des membres de la Brigade Diane dans les tueries. Certains voyaient notamment déjà à l'époque un rapprochement entre les techniques de tir utilisées par les tueurs du Brabant et cette unité d'élite.

 

Egalement à lire ou à relire :

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http://satanistique.blogspot.com/2023/05/tueries-du-brabant-la-piste-francaise.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/05/tueries-du-brabant-premiers-faits.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/05/tueries-du-brabant-seconde-vague.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/05/tueries-du-brabant-hypotheses-certitudes.html

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http://satanistique.blogspot.com/2023/05/tueries-du-brabant-un-des-suspects.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/05/tueries-du-brabant-la-piste-de-lextreme.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/05/francis-dossogne-soupconne-dans-les.html

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http://satanistique.blogspot.com/2023/05/roger-nols-ou-la-filiere-des-garcons-de.html



https://www.lalibre.be/belgique/2003/12/07/le-dernier-close-combat-7OQDWTBX2NHDXPOUZKE5AEODIA/

Le dernier Close-combat

Vaincu par la maladie, le général Robert Close -«Bob»- est décédé à l'âge de 81 ans. Ses funérailles auront lieu jeudi en l'église St-Jacques-sur-Coudenberg, dernière étape d'un chemin que jalonnèrent de multiples combats. Un livre-choc l'avait rendu célèbre en 1976. Ancien sénateur, il prit aussi à coeur la cause de Léopold III.

 
PAUL VAUTE
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ÉVOCATION

En juillet 1996, dans sa retraite montagnarde de Bosco Chiesanuova, entouré des mélèzes, des cèdres et des sapins qu'il planta voici plus de quarante ans, le général Robert Close concluait ses mémoires (1) en notant qu'un jour prochain, ses amis pourraient dire, paraphrasant un mot célèbre: «Il n'est pas là où il repose, mais dans le livre qu'il m'a laissé» ... Ce jour est arrivé.

Vaincu par la maladie, «Bob» est décédé à l'âge de 81 ans. Ses funérailles auront lieu jeudi en l'église St-Jacques-sur-Coudenberg, dernière étape d'un chemin que jalonnèrent de multiples combats. Car l'homme ne faisait pas partie du régiment des tièdes. «Aux grands prêtres du conformisme et de la modération , écrivait-il, j'ai une confession à faire: toute ma vie, j'ai été un intégriste de l'amitié, un fondamentaliste de la liberté et un toxicomane de la vérité!»

C'est une thèse-choc qui le fit connaître, en 1976, en Belgique et à l'étranger. Publiée sous le titre «L'Europe sans défense?», elle démontrait que l'infériorité occidentale dans le domaine des forces conventionnelles, alors que le nucléaire était neutralisé par la dissuasion mutuelle, créait une situation où les armées de l'URSS et de ses alliés pourraient arriver «sur le Rhin en quarante-huit heures». S'ensuivit un véritable tollé. Le ministre allemand Georg Leber exigea que l'auteur soit relevé de ses fonctions du Collège de Rome pour ne pas contaminer les officiers de la RFA avec ses «théories erronées» selon lesquelles «toute l'armée allemande ne servirait qu'à régler la circulation des troupes soviétiques»... Mais l'officier persista et signa.

Hanté par la guerre, Robert Close avait de quoi l'être. Né en 1922, il venait d'entrer à l'Ecole royale militaire quand le Reich déclencha son offensive foudroyante. Prenant part à la campagne de 1940, prisonnier de guerre jusqu'en décembre, il entra ensuite dans la résistance (réseau Luc-Marc) jusqu'à son arrestation par la Gestapo, qui lui fit connaître trois camps de concentration successifs de 1942 à 1945.

Un témoin à charge

Poursuivant sa carrière militaire après la Libération, il étudia les sciences économiques, puis politiques et diplomatiques à l'ULB, fut commandant adjoint de l'Ecole de guerre belge, maître de conférences à l'Université de Liège, commandant de la 16e Division blindée en Allemagne... Mais il dut quitter prématurément la carrière militaire après avoir égratigné Karel Van Miert, alors président du Parti socialiste flamand. A l'époque, Armand De Decker, aujourd'hui président du Sénat, dénonça «ce qui, à mes yeux, apparaissait comme l'exécution d'un témoin à charge, qui, en voulant mieux servir l'armée à laquelle il appartenait, avait le courage d'en dénoncer les faiblesses» .

Le Démosthène belge entra alors en politique et fut sénateur libéral de Bruxelles, de 1981 à 1987, mais ce nouveau «Close-combat» se termina également par une rupture, suivie d'un engagement au sein du mouvement unitariste Belgique-Europe-België, resté marginal.

Dans les dernières années de sa vie, il se consacra, toujours avec la même fougue, à la défense de la mémoire de Léopold III. Devenu un familier d'Argenteuil, il bénéficia d'un large accès aux archives du Roi et se fit son avocat dans un vibrant ouvrage publié en 2001 (2). Il nous confia récemment qu'il détenait des confidences enregistrées de la princesse Lilian, avec laquelle ses relations furent parfois orageuses.

«Ma vie , disait-il, me paraît bien remplie et plutôt fertile en rebondissements imprévus» . En effet...

© La Libre Belgique 2003


(1) Publiés sous le titre «Gauche! Droite!» aux Editions Ligne Claire. (2) «Léopold III. Les non-dits», même éditeur.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Close

 

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