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mercredi 31 octobre 2018

Pascal Edouard Cyprien Luraghi est-il un trafiquant d'armes ?

Je pose cette question, car le mythomane a écrit dans un de ses torchons me concernant, à propos de sa procédure parisienne, qu’il a évoquée assez longuement en date du 2 avril 2017 :

En novembre dernier, retour à Paname. Toujours sans avocat, [Petitcoucou] délire pendant une bonne demi-heure devant une juge et une greffière en reprenant ses thèmes habituels : « Je suis ingénieur d’études en informatique, Luraghi est un trafiquant d’armes, tout ce que dit son avocat est faux… ». etc. etc. etc.

Il est vrai, comme je l’ai déjà dit le 22 octobre dernier, qu’après avoir dû supporter très patiemment d’entendre la partie adverse débiter tous ses mensonges et inventions calomnieuses à mon encontre durant au moins une heure, j’ai débuté ma propre plaidoirie par un grand coup de balai en indiquant à la juge que tout ce qu’elle venait d’entendre était faux, ce qui n’était ni plus ni moins que la vérité, comme je l’ai ensuite démontré quasiment point par point en m’attachant aussi à exposer la réalité de nos contentieux.

Egalement, il est fort possible que je me sois présentée comme ingénieur d’études en informatique, ce qui n’est pas un de mes « thèmes habituels », mais tout simplement ma profession, même si mes harceleurs m’empêchent de l’exercer depuis fort longtemps.

Cependant, je n’ai jamais dit ni écrit nulle part que Pascal Edouard Cyprien Luraghi serait un trafiquant d’armes, chose que j’ignore totalement à son sujet.

Je n’ai même pas parlé d’un quelconque trafic d’armes dans le cadre de cette procédure, car pour autant que je sache, ce n’est pas ce qui m’oppose au sieur Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Mais après tout, ce dernier n’a peut-être pas glissé ces mots-là par hasard dans sa publication du 2 avril 2017.

Etant en relation avec David Servenay qui lui parle dès 2008 de notre conversation téléphonique du 30 mai de cette année-là, il sait dès le début que je dérange ce journaliste pour ce que je sais sur certains trafiquants d’armes avec lesquels, manifestement, il a partie liée.

D’où cette question : est-ce que par hasard ce ne serait pas également le cas de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi ?

dimanche 28 octobre 2018

Pourquoi et comment David Servenay me fait passer pour folle depuis 2008


L’actualité m’inspirant comme toujours, je suis récemment revenue sur les débuts des harcèlements à mon encontre des malades mentaux extrêmement dangereux de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, en rappelant également les relations étroites qui existent entre ces individus, leurs exactions à mon encontre, et les attentats islamistes qui frappent la France depuis 2012 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/jean-luc-melenchon-cul-et-chemise-avec-les-deconnologues-et-linconnu-du-13-octobre/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/13-octobre-et-voila-que-ca-recommence-encore-les-islamistes/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/26/david-servenay-le-negationnisme-pour-profession-de-foi/

J’ai donc reparlé un peu du journaliste David Servenay, auquel j’ai eu affaire dès 2008 alors qu’il sévissait sur le site Rue89.

Je l’avais déjà cité dans ces deux autres articles :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/04/26/du-commencement-de-mes-problemes-sur-le-site-rue89-en-2008/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/05/09/quoi-de-neuf-chez-david-servenay/

Son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi fut le premier à le citer dans ses écrits publics me concernant. Dans un de ses textes toujours publics, il affirme notamment, comme il l’avait déjà fait dans d’autres, de 2010 et 2011, que ce journaliste, le premier, et bien avant ses confrères de Rue89, aurait « compris » que soi-disant j’étais « folle » après m’avoir parlé au téléphone :

À de très nombreuses reprises, (plus de 80) [autre victime de Cyprien Luraghi] se fait bannir par la modération. [Petitcoucou], qui y écrivait sous le pseudonyme « Existe », puis « Jexiste » en est exclue aussi. Au bout du compte un modérateur de Rue89 me déclarera en novembre 2012 :
[...] sincèrement désolé. On a clairement mis du temps à repérer le petit jeu de Jexiste, mais il faut reconnaître qu’elle était particulièrement douée dans sa folie :-(
Jexiste n’était pas particulièrement douée dans sa folie. Ses plus de 2000 commentaires encore en ligne sur Rue89 suintent la démence et avaient suscité l’indignation de la majorité des commentateurs à l’époque. Seul un journaliste de l’équipe d’alors − David Servenay − avait compris de quoi il en retournait, après lui avoir parlé au téléphone.

Tout d’abord, je rappelle que les allégations du mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi me concernant sont quasiment toutes mensongères et relèvent pour la plupart de l’affabulation pure et simple : contrairement à ce qu’il prétend, mes commentaires sur le site Rue89 étaient très appréciés de la plupart des autres commentateurs; c’est d’ailleurs pour cette raison que les auteurs du forum privé dénommé « Le Coin de La Rue » m’avaient dès sa création le 12 juillet 2008 invitée à les rejoindre en ce lieu d’échanges qu’ils entendaient réserver aux riverains de Rue89 qu’ils jugeaient les plus intéressants; et par ailleurs, si mes commentaires toujours en ligne sur le site Rue89 avaient pu « suinter la démence » et « susciter l’indignation », il est bien évident que la modération du site ne les aurait pas conservés.

Pourquoi donc, comme il s’en est toujours plaint dans tous ses écrits me concernant, hormis son complice David Servenay – et ce, dès le printemps 2008, puisque notre unique conversation téléphonique remonte très précisément au 30 mai 2008 -, les journalistes de Rue89 n’avaient-ils pas remarqué ma soi-disant « folie » ? Tout simplement parce qu’elle n’existe pas – et n’a jamais existé.

Et je n’ai non plus jamais « joué » à aucun « jeu », comme ils l’auraient prétendu au mois de novembre 2012.

Il faut quand même rappeler qu’alors le mythomane et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait déjà réussi à m’isoler totalement sur la toile avec toutes les inventions calomnieuses qu’il publiait quotidiennement à mon sujet depuis le mois de juin 2010 en les présentant toujours comme des vérités vraies issues de « sources sûres » ou de multiples « enquêtes » croisées, et que ces journalistes, comme bien d’autres de ses lecteurs, avalaient tout… sans compter qu’il les harcelait déjà à mon sujet depuis 2008…

Ainsi avait-il notamment publié fin mai 2012 que j’aurais déjà été condamnée, et qui plus est très lourdement, à la fois pour des faux témoignages et pour avoir mensongèrement accusé d’anciens employeurs de harcèlements à mon encontre. Or, je n’avais encore jamais fait l’objet de poursuites d’aucune sorte, ce qui est bien indiqué dans le jugement du tribunal correctionnel de Brest du 11 juin 2013 qu’il a ensuite publié illégalement, puisque celui-ci mentionne que je n’ai encore jamais été condamnée à quoi que ce soit. Dans la mesure où cette fois il s’agissait effectivement d’une condamnation prononcée à mon encontre – illégalement, pour des faits imaginaires, sur dénonciations calomnieuses de sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest – je rappelle qu’elle a été entièrement et définitivement annulée en appel à Rennes le 2 décembre 2015, si bien qu’ainsi, à ce jour, lui-même, le sieur Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ayant essuyé trois échecs successifs entre mai 2015 et avril 2018, je n’ai toujours pas été condamnée à quoi que ce soit.

Quant aux réussites de leur complice Jean-Marc Donnadieu dans l’Hérault, en droit elles ne me concernent en rien, puisque je n’ai jamais été citée dans aucune de ses procédures. Ses escroqueries au jugement n’ont en définitive, contrairement à ce qu’il annonçait en 2010, toujours visé que mon seul hébergeur de blog OverBlog. Son avocat sait bien qu’il n’a strictement aucune chance de gagner en m’attaquant directement, puisqu’il a toujours, lui aussi, abondamment menti et affabulé. Voilà pourquoi il ne l’a jamais fait.

Vous rendez-vous compte que j’ai encore été obligée de supporter tout ça à Paris, en première instance comme en appel ? Tous les délires calomnieux du mythomane concernant, d’abord ma personnalité, ensuite mon activité anonyme sur le site Rue89 en 2008 et 2009, laquelle ne le concernait en rien, et enfin les condamnations soi-disant prononcées à mon encontre à Montpellier et à Brest, lesquelles auraient justifié que de nouvelles condamnations soient prononcées à mon encontre, cette fois à son profit…

Enfin, bref… revenons à David Servenay, avec qui j’ai bien eu quelques échanges privés en 2008, dont une conversation téléphonique le 30 mai 2008… à sa demande, et pas à la mienne contrairement à ce qu’a toujours dit mensongèrement à ses lecteurs le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

A aucun moment lors de ces différents échanges le journaliste ne m’avait traitée de folle ou laissé entendre qu’il pouvait penser que je l’aurais été, bien au contraire, puisqu’il me traitait en ennemie ou au moins en adversaire du genre très solide, ce que je suis effectivement – solide.

Il m’avait donc contactée par courrier électronique après avoir lu un de mes commentaires à propos de trafics d’armes, et m’avait demandé de l’appeler le 30 mai 2008 à 10 heures, ce qui ne fut pas possible pour moi, si bien que cette conversation eu finalement lieu dans l’après-midi du 30 mai 2008 – non, non, je n’ai pas une mémoire si fabuleuse, j’ai toujours tous nos échanges de mails.

Si mes mémoires électroniques m’aident grandement à retrouver les dates exactes, donc, en revanche je n’ai pas besoin de faire beaucoup d’efforts pour me remémorer les faits ou le contenu des échanges, lesquels sont bien restés gravés dans mes neurones tant j’en fus choquée.

Dès les premiers mots de cette unique conversation téléphonique, M. Servenay m’agresse de manière totalement inattendue et pour moi incompréhensible, puisqu’il me reproche sur un ton très peu aimable de critiquer les journalistes, alors que je n’ai encore jamais émis la moindre critique contre aucun des journalistes de Rue89 – cela ne viendra qu’après la suppression de mon compte « existe » le 6 septembre 2008 par lui-même, en raison de ses conditions très particulières, et notamment, là encore, de son caractère tout à la fois inattendu et injuste et de sa brutalité extrême.

Ce n’est pas du tout ce qui était prévu. David Servenay m’avait demandé de l’appeler pour tout autre chose. Ses courriers électroniques, quoique brefs, étaient jusque-là tout à fait corrects et courtois. Aussi, j’avais répondu à sa demande sans aucune méfiance. Non seulement je n’étais pas critique, mais j’étais plutôt bien disposée à son égard comme à celui de Rue89 en général, premier site à ouvrir grand ses colonnes aux commentaires de ses lecteurs, raison pour laquelle je m’y étais inscrite. Par la suite, tout comme d’autres, j’ai bien dû me rendre à l’évidence que les auteurs de ce site trompaient leur public sur leurs intentions réelles quant à sa dimension participative, mais au mois de mai 2008, je n’en étais pas encore là.

Plus qu’étonnée par ce début de conversation téléphonique, je ramène tout doucement mon interlocuteur à l’objet de sa demande initiale. J’aurais pu réagir à son agression sur le même ton ou le même mode brutal, par exemple en raccrochant mon téléphone pour y mettre fin. Mais non. Ma douceur naturelle semble produire effet, il se calme et nous pouvons enfin aborder le sujet pour lequel il m’a contactée. Problème : sur le fond, cela ne s’améliore pas vraiment… En effet, j’ai beau répondre gentiment à toutes ses questions et lui donner les explications qu’il attend, la discussion tourne en boucle et achoppe totalement sur sa méconnaissance de mon travail d’ingénieur d’études en informatique et son refus obstiné de m’entendre à ce sujet.

Persuadé qu’il connaît mieux que moi mon métier, M. Servenay semble en fait s’imaginer que les logiciels seraient tous aussi vieux que le monde, comme les ordinateurs qui les supportent, ou que leur apparition ne résulterait jamais que de générations spontanées : ils se développent tout seuls dans les ordinateurs, pour peu que ces derniers soient bien chauffés, sans doute… et il n’y a ensuite qu’à les cueillir à maturité pour les mettre en service et en maintenance… où interviennent les informaticiens pour les bichonner…

Eh bien, non. Les logiciels sont tous conçus et réalisés par des informaticiens, des ingénieurs d’études en informatique, avant que d’autres informaticiens ne prennent le relais pour les maintenir après mise en service.

Je ne reviens pas de manière détaillée sur tous les éléments de cette conversation, car c’est inutile.

Elle s’était terminée aussi étrangement qu’elle n’avait commencé, M. Servenay m’ayant dit pour finir que des gens le contactaient régulièrement pour lui parler de trafics d’armes et qu’il n’en avait strictement rien à cirer, ces affaires-là étant pour lui d’une grande banalité et sans le moindre intérêt. Ah… Dans ce cas, pourquoi m’avait-il contactée ? Pourquoi m’avait-il demandé de l’appeler ?

Quelques mois plus tard, il se défendra en prétendant que je ne lui avais donné ni nom ni date. C’est faux. Mais de toute façon, s’il estimait mes précisions insuffisantes, rien ne l’empêchait de m’en demander plus. Je lui ai toujours dit détenir bien des dossiers probants, il n’en voulait pas.

N’était-il pas, en réalité, déjà surinformé sur ces affaires à propos desquelles il m’avait contactée pour me questionner sans réellement vouloir m’entendre ni surtout examiner les éléments de preuve que je lui proposais ?

Sa mauvaise foi fut encore plus évidente par la suite, à compter du 6 septembre 2008.

Mais à aucun moment, ni par téléphone, ni par courrier électronique, ni au printemps, ni à l’automne 2008, ni plus tard, il ne m’a traitée de folle, il me considérait manifestement comme une force à anéantir, une bête à abattre, un témoin dangereux à faire taire par tous les moyens, comme l’a toujours exigé de tous ses complices la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Aussi, quand son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi écrit qu’il aurait « compris » que j’étais soi-disant « folle » lors de notre conversation téléphonique du 30 mai 2008, je sais qu’il n’a pu le capter, ni en écoutant cette conversation, ni en lisant nos échanges de courriers électroniques ultérieurs.

Et comme il s’agit, non pas d’un de ses ennemis ou d’une de ses victimes, mais au contraire d’un de ses alliés de la première heure contre celles-ci, je sais aussi qu’il le respecte tout juste assez pour ne pas mentir lorsqu’il donne à ses lecteurs l’opinion qui serait la sienne à mon sujet – mais pas assez pour la taire et éviter de trahir cet allié si précieux…

Ce monsieur Servenay qui ne connaît rien à l’informatique a donc bien eu l’extrême délicatesse – ironie – de me faire passer pour folle auprès des riverains de Rue89 constituant la bande des « déconnologues » de Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et ce, à n’en pas douter, dès leurs premiers contacts, en 2008.

Et de leur raconter qu’il m’avait parlé par téléphone, etc, etc… Quelle déontologie !

Cela n’empêche pas qu’ils aient pu aussi écouter illégalement notre unique conversation téléphonique du 30 mai 2008, et lire de même tous nos échanges de courriers électroniques. En fait, il est absolument certain que ce fut bien le cas, car j’étais déjà piratée et illégalement écoutée.

Et l’on notera ici que la pirate qui en 2011 se fera prendre à transmettre à Pascal Edouard Cyprien Luraghi, son épouse Annie (Belléculée) Luraghi et huit autres « déconnologues » tous mes courriers électroniques piratés, n’est autre que la soeur d’un autre journaliste qui par ailleurs dès l’arrivée de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest dans leur bande en 2010 en semblait déjà très proche.

Bien des journalistes français sont issus de la LCR qu’ils n’ont jamais vraiment quittée, ce n’est pas un secret.

Encore plus nombreux sont tous ceux qui se montrent solidaires ou complices des criminels de cette secte, avec pour seule limite la crédibilité qu’ils entendent conserver auprès du public, ou de leur public.

D’où, pour eux, l’utilité de cybercriminels comme Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses amis « déconnologues », qu’ils ont bien toujours vivement encouragés à me « pourrir » à défaut de pouvoir le faire eux-mêmes en toute sérénité.

Les pervers traitent toujours leurs victimes de "folles", c'est ainsi






Et c’est d’ailleurs à cela qu’ils peuvent se reconnaître assez facilement : ils vous traitent de « fou » ou de « folle » alors que vous êtes psychologiquement, mentalement, bien mieux construit et plus solide qu’eux, et bien évidemment, le font encore plus volontiers dans votre dos qu’en face à face, toujours dans le but de vous discréditer et de vous isoler.

Voilà encore une vidéo à visionner à ce sujet, avec une petite perle à la fin : Chatounette comprend très bien le français, c’est pas bien de lui prêter des intentions qu’elle n’a pas ! Non, non, non, elle ne vient pas là pour perturber… et puis quoi encore ? Voilà, elle est fâchée…

Les commentaires sur Satanistique sont ouverts

J’avais dû fermer ceux de Petitcoucou le 1er novembre 2014 pour mettre fin à certains délires, mais ceux de Satanistique sont toujours restés ouverts. Ils sont seulement modérés a priori.

Même chose pour Justinpetitcoucou où, comme sur Satanistique, j’ai parfois des commentaires.

Il est aussi possible de me laisser des messages privés sur chacun de mes blogs.

Par ailleurs, les divers complices des cybercriminels Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu et Josette Brenterch disposant comme eux de toutes les coordonnées de leurs victimes ont vraiment le choix des moyens pour les contacter quand ils en ont envie.

Qu’ils ne s’en privent pas plus que ces trois-là s’il ne s’agit pas encore de les harceler.

vendredi 26 octobre 2018

David Servenay : le négationnisme pour profession de foi


Dans un billet de blog très allusif du 26 mai 2018, le cybercriminel et escroc notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi (qui comme ses complices Jean-Marc Donnadieu et Josette Brenterch a tout de même tenté de réaliser une escroquerie au jugement aux dépens de ses victimes principales en sus de toutes ses autres exactions à leur encontre) laissait entendre qu’aux tout débuts de ses harcèlements cybernétiques à mon encontre, en 2008 et 2009, il n’était qu’un « petit nègre » au service d’un « grand Blanc » et qu’il avait ensuite pris son indépendance tout en continuant à « abreuver » ce « Menuisier » servant toujours d’intermédiaire entre lui, l’exécutant de ses basses oeuvres, et leurs commanditaires du début – en réalité sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest, qui avait décidé de sortir de l’ombre en juin 2010 alors qu’il se trouvait en difficulté face à ses victimes, afin de le soutenir dans son entreprise criminelle à leur encontre et de l’aider à les détruire, et avait donc à cette époque rejoint son groupe de « déconnologues », leur donnant dès lors ses ordres directement, à moins qu’elle n’ait continué à lui en faire transmettre une partie par l’intermédiaire de son complice dit le « Menuisier », ce dont cette professionnelle de la manipulation serait tout à fait capable.

J’en ai déjà parlé dans cet article de la semaine dernière avec un bref rappel du début des harcèlements dont je suis victime depuis 2008 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/jean-luc-melenchon-cul-et-chemise-avec-les-deconnologues-et-linconnu-du-13-octobre/

Cependant, dès l’été 2010, et à plusieurs reprises par la suite, le cyberharceleur et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait aussi cité comme source de ses pseudo « informations » me concernant (toujours des inventions calomnieuses) le journaliste David Servenay. A l’évidence, puisqu’il en parlait dans ses écrits publics, il connaissait tous nos échanges privés depuis les premiers au printemps 2008, alors que je n’en avais moi-même jamais parlé à personne. De deux choses l’une, donc, soit il les avait tous illégalement captés et enregistrés, ou en avait récupéré les enregistrements auprès de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest qui me faisait déjà illégalement surveiller, autant par piratage informatique qu’écoutes illégales, ce qui est tout à fait possible, soit il en avait été informé par le journaliste lui-même, ou bien encore, par un de ses complices informé directement par David Servenay, ce qui est tout aussi possible, tant ce dernier aura fait preuve de malveillances à mon égard.

Il me semble d’ailleurs qu’il avait déjà été « prévenu » contre moi avant le premier de ces échanges, sans aucun doute par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

David Servenay était en effet très proche de la LCR, tout comme de la bande de « déconnologues » de Cyprien Luraghi.

Or, les uns et les autres ont toujours tous soutenu que les victimes de harcèlement moral dans le travail ne pouvaient être que des personnes malades mentales, soit qu’elles ne subissaient aucune forme de harcèlement et se plaignaient de manière délirante, soit qu’elles ne subissaient que quelques désagréments consécutifs à leurs défaillances professionnelles ou autres, résultant toutes de leurs handicaps mentaux. Par exemple, il serait parfaitement normal de « se moquer » des « fous », de leur jouer des tas de tours pendables pour rire, ce ne serait pas du harcèlement, ce serait « humain ».

En bon pervers, David Servenay ne se gênait pas avec moi, en tous les cas pas plus que ses complices « déconnologues », c’est un fait.

Ce n’est pas Cyprien Luraghi qui me contredira à ce sujet, lui qui depuis l’été 2010 a toujours affirmé à ses lecteurs que ce journaliste aurait été le premier de Rue89 à déceler ma soi-disant « folie » lors de notre unique conversation téléphonique du printemps 2008.

Il se singularisait ainsi, tout comme ses complices de l’extrême-gauche, par une forme de négationnisme évidente.

Or, c’est un reproche que lui adresse aussi Emmanuel Cattier à propos du génocide des Tutsi :


https://blogs.mediapart.fr/emmanuelcattier/blog/180518/rwanda-genocide-des-tutsi-un-plan-concerte-0

Rwanda, génocide des Tutsi, un plan concerté


 
Plusieurs voix en France soutiennent l’idée que le génocide des Tutsi aurait été un génocide spontané. Elles apportent comme argument que ce génocide serait une réaction à l’assassinat du Président Habyarimana. Or l’étude des faits ne permet en aucun cas de conserver cet argument sans en faire une idéologie négationniste.
 

Cliquer ici pour lire la suite


Extraits :

Le déroulement des faits confirmera cette organisation du génocide. En avril 1994, les massacres éclatent simultanément à plusieurs endroits dans le pays, à l’exception notable de la préfecture de Butare où le préfet est Tutsi. Des massacres ont lieu par exemple près de la frontière zaïroise au nord-ouest dès le 7 avril 1994, dont ma belle famille sera victime. D’autres familles, comme en a témoigné à propos de la sienne Marcel Kabanda, président d’Ibuka France, dans une récente réunion publique organisée par le Parti socialiste du 17e arrondissement de Paris, ont été massacrées à l’ouest du Rwanda dès les premiers jours du génocide, donc à l’opposé de la position du FPR. Des listes de Tutsi à tuer dans tout le pays étaient égrainées heure par heure à la radio des mille collines, qui avait préparé la population quelques jours avant l’attentat à un événement majeur. On ne peut donc pas réduire le génocide, comme l’a fait de façon imprévisible le journaliste David Servenay lors de cette réunion socialiste, aux seules Forces armées rwandaises qui massacraient les Tutsi dans leur fuite devant l’avancée du FPR (Front Patriotique Rwandais)6.

6 D’après mes sources, David Servenay a développé dans cette réunion socialiste une théorie stupéfiante de sa part, s‘appuyant sur un schéma qu’il dessina sur un tableau, dans une attitude très pédagogique. Il développa l’idée indéfendable que le FPR, ayant pris en tenaille les FAR à Kigali, les aurait obligées à fuir en massacrant les Tutsi. Problème, la tenaille en question ne se situe pas au début du génocide, alors que l’essentiel du génocide fut exécuté en avril 1994 et la prise de Kigali se situe en juillet 1994. On ne peut pas imaginer qu’il dépeint ce génocide comme spontané par méconnaissance du sujet car il est co-auteur, avec Gabriel Periès, universitaire français spécialiste des doctrines contre-insurrectionnelles, du livre Une guerre Noire qui documente l’impact de la doctrine militaire française de la guerre contre-révolutionnaire dans le génocide des Tutsi. Difficile, dans ces conditions, de ne pas penser à un basculement obscur, un peu dans le style de celui du journaliste Stephen Smith en 1994, juste avant qu’il intègre le journal Le Monde.
PERIES Gabriel et SERVENAY David, Une guerre noire – enquête sur les origines du génocide rwandais (1959-1994), La Découverte 2007.


C’est également la mauvaise foi de ce journaliste qui caractérise tous nos échanges de 2008.

Je ne suis donc pas surprise de le retrouver aujourd’hui dans le camp de ceux qui dérangent Jean-Luc Mélenchon…

C’est en fait ce que je cherchais lorsque je suis tombée sur l’article précité.

jeudi 25 octobre 2018

Jean-Luc Mélenchon trahi par ses alliés du NPA ?


C’est une hypothèse que j’émets depuis dimanche :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/21/pourquoi-jean-luc-melenchon-est-il-lache-par-mediapart/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/22/jean-luc-melenchon-estime-illegale-la-perquisition-du-siege-de-la-france-insoumise/est guère surprenant

Le NPA a publié hier un second article sur les perquisitions de mardi 16 octobre 2008 :

https://npa2009.org/actualite/politique/melenchon-partout-justice-nulle-part

Ce parti et ses militants, qui pourraient craindre de perdre tout à coup leur qualité d’intouchables, comme Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise la semaine dernière, s’en inquiètent, ce qui n’est guère surprenant, et reprochent désormais très clairement au « personnage Mélenchon » devenu subitement « hors de contrôle » d’avoir quasi justifié a posteriori ou du moins fait oublier par ses réactions démesurées et totalement inacceptables, des outrances et violences pourtant habituelles chez ses alliés de la gauche « radicale », un déploiement de force qui selon eux aurait été disproportionné et pourrait maintenant les frapper eux aussi.

Ceci étant, le NPA ne remet en cause ni la légalité ni la légitimité des perquisitions dans leur principe, et dénonce le traitement réservé par Mélenchon aux journalistes qui le dérangent, particulièrement sa « campagne haineuse contre Mediapart ».

Mélenchon se trouve là qualifié de « problème »… exactement comme Joël Roma à l’automne 2005 lorsqu’il fut simultanément viré comme un malpropre de l’association AC ! Brest dont il était pourtant le président depuis le printemps 2004 et de la section brestoise de la LCR dont il faisait partie depuis l’année 1999 en raison de ses « dérives » en faveur des chômeurs, précaires et exclus alors qu’il refusait de m’exclure de l’association AC ! Brest comme l’exigeait sa chef Josette Brenterch depuis le mois de décembre 2004.

Comme d’habitude, la LCR avait d’autres combats à mener…

En ce qui concerne le déploiement policier de mardi 16 octobre 2018 qu’elle juge aujourd’hui « disproportionné », l’Express a publié hier les précisions rapportées ci-dessous.

Mais surtout, un des blogueurs de Mediapart a publié mardi une analyse allant dans le sens de ce que j’écris moi-même depuis dimanche, et qu’il ne m’en voudra pas de recopier ci-dessous intégralement, vu que cet article pourrait ne pas rester très longtemps sur son site d’origine.


https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/les-dessous-des-perquisitions-visant-melenchon_2044054.html

Les dessous des perquisitions visant Mélenchon


Par Laurent Léger, publié le 24/10/2018 à 10:26 , mis à jour à 10:35
 
Jean-Luc Mélenchon, leader du parti d'extrême-gauche "La France Insoumise", à Paris le 19 octobre 2018
Jean-Luc Mélenchon, leader du parti d’extrême-gauche « La France Insoumise », à Paris le 19 octobre 2018 afp.com/Eric FEFERBERG

Aux côtés de 64 policiers et gendarmes, neuf procureurs avaient été dépêchés pour garantir la bonne application de la loi.


Resté placide, voire impassible face à la violence verbale de Jean-Luc Mélenchon, le 16 octobre devant le siège de la France Insoumise, alors que ses collègues étaient en train de perquisitionner, le gendarme barbu affecté à la direction centrale de la police judiciaire a été salué chaleureusement lors de son retour au bureau, à Nanterre. La vidéo qui a tourné en boucle a rendu le fonctionnaire célèbre.

Jean-Luc Mélenchon lors de la perquisition au siège de LFI le 16 octobre, face à un gendarme resté impassible.
Jean-Luc Mélenchon lors de la perquisition au siège de LFI le 16 octobre, face à un gendarme resté impassible. TMC

Dans leur « coup de force » – selon les mots de la procureure générale de Paris Catherine Champrenault – contre la justice et la police, Mélenchon et ses proches ont dénoncé l’ampleur des opérations menées le 16 octobre, comparées à une mission « antiterroriste ». En tout cas, comme confient plusieurs sources judiciaires, l’avocat du député est venu vérifier sur place si tout se passait bien à son domicile, ce qui n’arrive jamais au cours de perquisitions menées dans le cadre du terrorisme. L’homme de loi n’a pas fait d’observations sur la légalité de l’opération menée dans le cadre de deux enquêtes préliminaires, l’une sur les comptes de campagne de Mélenchon en 2017, l’autre sur des emplois présumés fictifs d’assistants parlementaires européens.

16 lieux distincts perquisitionnés


Histoire de montrer que l’opération était surdimensionnée, le chiffre d’une cinquantaine de policiers mobilisés pour l’arrestation de Redoine Faïd a été ressorti, notamment sur les réseaux sociaux par des militants insoumis et par Franz-Olivier Giesbert sur LCI. En réalité, contrairement à ce qui a été martelé de-ci de-là, 64 policiers et gendarmes de l’office anti-corruption – dont une dizaine d’experts en informatique de la DCPJ – ont permis au parquet de Paris de perquisitionner simultanément 16 lieux distincts : soit plus que pour arrêter le bandit le plus recherché de France en train de dormir dans un appartement de banlieue, mais bien moins qu’une centaine de policiers mobilisés en 2016 dans le dossier de fraude fiscale contre Google. « Il ne faut pas oublier que pour perquisitionner un parti ou une société il faut un grand nombre de policiers, les lieux étant vastes et accueillant plus de personnes que dans un appartement privé », souligne une source judiciaire.


Fait exceptionnel, le parquet avait mobilisé 9 substituts afin d’assister aux opérations sur 5 points. Car dans les dossiers les plus sensibles, les juges d’instruction ou membres du parquet se déplacent . Dans l’affaire Lactalis, une demi-douzaine avaient ainsi été répartis dans diverses usines ou bureaux… « Normalement, notre présence permet d’apporter des explications. Quand on peut se parler normalement… », conclut un juge.



https://blogs.mediapart.fr/alberteins/blog/231018/jean-luc-melenchon-je-fais-le-point

Jean-Luc Mélenchon : JE FAIS LE POINT


 
Retour en vidéo sur la semaine écoulée et sur les articles de presse publiés récemment contre la France insoumise
 
JE FAIS LE POINT © JEAN-LUC MÉLENCHON


Médiapart est une mascarade de participatif et Plenel se sert de certains abonnés à l’insu de leur plein gré pour l’aider dans sa tâche de destruction de Jean-Luc Mélenchon et France Insoumise. On y trouve de nombreux billets/commentaires concernant Mélenchon dignes des pires sites d’extrême droite. Par contre si ces mêmes abonnés font la même chose sur des sujets plus futiles, ils sont immédiatement sanctionnés.

Le commentaire de  SYCOPHANTE  sur cet article : Nous ne lâcherons pas les exigences d’enquêtes sur le financement de la vie politique

« MM. Arfi, Deléan et Rouget n’ont fait aucune enquête sérieuse : ils se sont contentés d’écrire ce que la police leur a dit et trouvé quelqu’un qui a confirmé ses dires. 

L’objet de cet article était de révéler la liaison de JLM avec Chirikou laquelle était connue des intéressés depuis des années. En parfaits Tartuffe ils ont joué les étonnés.

C’est une entorse grave à la déontologie du journalisme qu’aucun journaliste digne de ce nom ne peut cautionner. Aucun media n’a repris ce prétendu scoopexcepté les Inroks, ce qui prouve que tous n’ont pas les mêmes pratiques nauséabondes que Mediapart. Il a fallu attendre que JLM réponde sur son blog pour que certains autres reprennent ensuite cette information relevant de la vie privée.

Il peut être admis de faire part de la vie privée d’un homme politique si celle-ci interfère avec ses activités politiques au point qu’elle est susceptible d’éclairer certaines dérives ou illégalités auxquelles il se serait livré. On peut estimer que la triple casquette de Mme Chirikou relève d’un mélange des genres peu sain.

Mais tant que l’on n’aura pas démontré que celle-ci a bénéficié d’une sur-rémunération de la part de la campagne de JLM, il n’y a aucune raison de faire état de leur liaison, sinon pour faire accroire qu’en raison de cette liaison, tel est bien le cas.

De surcroît, alors que les mêmes soupçons existaient lorsque Mediapart a publié il y a plusieurs mois son article sur les comptes de campagne de JLM et qu’ils connaissaient l’existence de cette liaison, ils n’en ont alors rien dit.

Ils n’ont rien de plus à dire au sujet desdits soupçons, mais cette fois ils font état de cette liaison. L’article de vendredi atteste donc d’une volonté, non d’informer sur un sujet légitime, mais bien de nuire à JLM et à son mouvement. 

 Mediapart est un journal indépendant. Mais ce journal est l’instrument du combat idéologique de son président et premier actionnaire, c’est à dire Plénel.

« Du contre pouvoir à l’abus de pouvoir » : tel était le sous titre de « la face cachée du Monde » de Péan et Cohen qui, il y a 15 ans, détaillait de façon dévastatrice la façon dont le trio Minc-Colombani-Plénel se servait du Monde pour atteindre leurs objectifs personnels et, dans le cas du dernier cité, d’assouvir ses haines personnelles qui se sont toujours portées sur les Républicains de gauche. Je recommande à tous cet ouvrage difficilement trouvable car, à défaut de répondre aux critiques qui y étaient contenues, le Monde a obtenu qu’il ne soit pas réimprimé lors d’une transaction confidentielle.

A l’époque, le Républicain de gauche cible de Plénel était Chevènement dont Le Monde exigeait qu’il fut viré par Jospin. Aujourd’hui, comme depuis longtemps, c’est Mélenchon. Dans son combat idéologique, Plénel n’a jamais hésité sur les moyens et les méthodes, qu’en bon trotskyste, il utilisait dans les AG du Monde pour convaincre ses collègues d’approuver la prise de contrôle par le trio et dont le Monde ne s’est jamais vraiment remis. Avant hier, il roulait pour Balladur car mieux vaut à ses yeux une bonne droite qu’une gauche républicaine puisqu’il a la République en horreur. Hier, il roulait pour Hollande, non parce qu’il le tenait pour un dirigeant valable, mais parce qu’Hollande élu, c’était l’assurance d’avoir des canaux d’information privilégiés. C’est un très proche de Hollande qui est d’ailleurs l’avocat de Mediapart.

En 2017, Plénel a roulé pour Macron, dezinguant tous ses concurrents potentiels de deuxième tour et survalorisant celui qui pouvait prendre des voix à Mélenchon, c’est à dire Hamon. Avant le premier tour, il émettait le vœu que des six seconds tours possibles, se qualifient Mélenchon et Macron., autrement dit le seul second tour où Melenchon était qualifié mais qu’il ne pouvait pas gagner. Ensuite, Plénel qui avait, depuis des mois, expliqué que le FN était aux portes du pouvoiret alors qu’au mieux pour elle, Le Pen faisait 41% dans un sondage, a tout fait pour que Macron, dont la qualification pour le second tour était synonyme de victoire, obtienne le score le plus élevé possible, tout en sachant parfaitement que plus son score serait élevé, plus la majorité de Macron serait écrasante à l’Assemblée Nationale.

Si j’écris Plénel plutôt que Mediapart, c’est parce que c’est la même chose. Il n’y a pas de rédacteur en chef à Mediapart. L’aimable Bonnet avait le titre de directeur éditorial et son poste a été scindé en deux depuis qu’il ne l’est plus. Le véritable patron, le seul patron de Mediapart, c’est Plénel qui, pas plus qu’hier au Monde, ne partage aujourd’hui le pouvoir à Mediapart. Et l’ADN de Mediapart, c’est le trotskisme. Cet abruti de Xavier Bertrand a dit qu’il s’agissait d’une officine aux méthodes fascistes. Bien qu’ayant été relaxé en première instance puis en appel (ce dont Mediapart ne s’est pas vanté s’agissant de ce deuxième jugement), Bertrand se trompait : il s’agit bien plutôt d’une officine trotskyste.

C’est ce qui explique des choses incompréhensibles pour les lecteurs, par exemple le fait qu’un ultra-libéral comme Riès fasse partie de la rédaction. La raison : il n’est pas là pour faire le libéral de service attestant du pluralisme de la rédaction, il est là parce que, comme un très grand nombre d’autres que je n’énumérerai pas ici, en sus de leurs qualités professionnelles, il est, comme eux, un ancien trotskyste..

Ceux qui ont leur rond de serviette à la Une du Club quelle que soit la valeur de leurs billets sont également souvent des amis du patron. Comme Paul Alliès qui en tant que maire a célébré le mariage de Plénel et est lui aussi un ancien de la LCR. Son fils Stéphane a effectué un stage au Monde sous Plénel ce qui ne figure pas dans sa bio publié par Mediapart. Il est aujourd’hui co-directeur éditorial de Mediapart…

Perraud, Bonnet, Arfi, Deléan et Rouget sont des instruments dont Plénel se sert. Il a jugé que c’était le bon moment pour se payer Melenchon et de toujours très bons contacts avec la police lui ont permis de lancer son attaque contre lui. Mediapart est le seul média en France qui a porté atteinte à la vie privée de Mélenchon et Chikirou. Les trois Tartuffe qui n’ignoraient évidemment rien de leurs liens, connus de toutes les rédactions de France et Navarre depuis des années, ont de surcroît fait les étonnés.

Pour Plénel, la fin justifie toujours les moyens : Mélenchon est un ennemi idéologique qu’il faut abattre. »

( à priori, ces affirmations sont véridiques, la modération ne laisse pas un commentaire ligne plusieurs jours si les propos sont calomnieux et il fait partie des commentaires les plus recommandés )

La haine de Plenel pour Mélenchon est compréhensible, Jean Luc Mélenchon (a) fait, avec d’autres, le travail que les « intellectuels autoproclamés »de gauche (dont Plenel pense faire partie) ne font plus : parler du peuple et parler au peuple, le mobiliser, faire œuvre de pédagogie, élever son niveau de conscience et de culture, redonner sa dignité à ces ouvriers, ces chômeurs, ces électeurs qui votaient FN pour certain-es et qui ont donné leurs suffrages à la FI, l’entraîner dans un mouvement qui vise à l’auto-émancipation et passe par l’auto-organisation au sein de la France insoumise.

mercredi 24 octobre 2018

mardi 23 octobre 2018

Le deux poids deux mesures à la sauce Mélenchon

Je ne suis pas la seule à l’avoir noté. Voir ci-dessous.

Rappelons encore que l’on n’a jamais entendu ni Mélenchon ni aucun autre dénoncer l’incroyable accumulation d’infractions pénales dont je suis victime depuis près de trente ans, alors que tout ou presque est devenu public depuis une dizaine d’années, et spécialement ce qui n’aurait jamais dû l’être.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/10/22/97001-20181022FILWWW00133-affaire-melenchon-il-ne-faut-pas-s-etonner-que-des-gamins-derapent-dupond-moretti.php

Affaire Mélenchon: «il ne faut pas s’étonner que des gamins dérapent» (Dupond-Moretti)


  • Par  Le Figaro.fr
  • Mis à jour le 22/10/2018 à 15:37
  • Publié le 22/10/2018 à 14:36

« Quand on le voit vitupérer, quand on le voit violenter, il ne faut pas s’étonner que des gamins dérapent. Sauf que le gamin qui dérape, il se retrouve devant la 23ème chambre correctionnelle, et il prend deux mois fermes pour outrage », a réagi l’avocat Éric Dupond-Moretti, invité d’Europe 1.

Jean-Luc Mélenchon s’est opposé la semaine dernière aux perquisitions chez lui et au sein de son parti, allant jusqu’à pousser le procureur.

« Le fond du dossier, je ne le connais pas, et Mélenchon est présumé innocent. Mais quand on a perquisitionné Sarkozy, quand on l’a placé en garde à vue, mis dans la camionnette, ou quand on a donné les PV dans l’affaire Fillon, on n’a pas entendu Mélenchon. Ça, je le note », a réagi le pénaliste. « Pour le reste, je dis que son comportement est quand même très inquiétant. ».

LIRE AUSSI :

» Insultes, menaces… Jean-Luc Mélenchon ne décolère pas
 
Le Figaro.fr
 
 

lundi 22 octobre 2018

Jean-Luc Mélenchon estime illégale la perquisition du siège de la France insoumise


Je continue mes petites comparaisons.

Voilà donc un vieux complice de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui se retrouve sur la sellette avec tout son entourage politique le plus proche, mais surtout lui-même et sa communicante préférée avec qui il aurait une relation intime de longue date, un peu comme le sont continuellement depuis 2005 à l’initiative de la même Josette Brenterch les dirigeants de l’association AC ! Brest pour cette année-là, et particulièrement son président Joël Roma et sa secrétaire (moi-même, non pas salariée d’une minuscule association qui n’a jamais eu les moyens d’employer qui ou quoi que ce soit, mais membre du Bureau de cette association, régulièrement élue lors de son Assemblée Générale de février 2005), également montrés du doigt par la même personne, et ce dès le printemps 2005, comme entretenant une relation intime qui elle, vraiment, n’a jamais existé (Joël Roma, titulaire d’un CAP de carreleur, n’a rien d’un intellectuel tandis que je suis ingénieur informaticien; de plus, même s’il n’obéissait pas à tous les oukazes de sa chef de parti Josette Brenterch, il a quand même toujours fait preuve à mon égard d’une extraordinaire duplicité… nous n’avions donc rien en commun et ne nous sommes jamais retrouvés que dans notre activité associative commune en 2004 et 2005).

Sauf que Josette Brenterch n’est pas la justice et ne nous a, non plus, jamais dénoncés pour aucun fait délictueux susceptible de se rapporter à notre activité associative de cette époque, et pour cause, il n’y en a jamais eu aucun, c’est elle qui, toujours trésorière de l’association alors qu’elle n’en était plus un membre actif, n’était « pas nette sur les sous »… d’où son acharnement préventif sur les autres membres qu’elle accusait mensongèrement de n’importe quoi et s’est vite mise à menacer de mort… avant de les « pourrir » dans tous ses réseaux, puis sur la toile avec ses complices « déconnologues » à compter des années 2008 à 2010, et particulièrement de l’été 2010.

Je rappelle brièvement le fond de nos contentieux : d’une part, Josette Brenterch, chef incontesté de la section brestoise de la LCR dont elle a toujours fait partie depuis les années 1970, et qui participait depuis des lustres à quantité d’exactions graves contre mes proches et moi-même, notamment les opérations de harcèlement moral dont j’étais victime depuis les années 1990, ce que j’ignorais lorsque j’ai fait sa connaissance en 2004, exigeait mon exclusion de l’association depuis l’automne 2004 en raison de mes prises de parole sur le sujet du harcèlement moral en entreprise lors d’un débat public d’octobre 2004, au motif que soi-disant je n’aurais été qu’une folle (débat auquel elle n’avait elle-même pas assisté et n’avait non plus nullement préparé avec les membres actifs de l’association, dont elle ne faisait plus partie), et d’autre part, la même Josette Brenterch s’opposait comme elle l’avait toujours fait depuis la création d’AC ! Brest en 1994 à toute activité de cette association en faveur des chômeurs, précaires et exclus, une direction que nous avions prise depuis son départ – récent  – et dont j’étais le principal auteur.

A cela s’ajoutait le problème de la trésorerie de l’association avec laquelle elle faisait ce qu’elle voulait en nous refusant toute information, tout droit de regard et tout accès. Probablement nos sous étaient-ils utilisés pour ses activités politiques, dont, en 2005, la campagne pour le « non » au traité européen. Et pour les activités de l’association, nous étions de notre poche…

Ironie de l’histoire : il n’est pas impossible que Jean-Luc Mélenchon, pourtant soutien inconditionnel de sa bande de « déconnologues » formée en 2008-2009 essentiellement pour me « pourrir » sur la toile, subisse actuellement la vindicte de cette folle tout comme son ancien dévoué Joël Roma à compter de l’automne 2004 pour l’avoir très fortement contrariée à mon sujet, comme je l’ai expliqué dans cet article d’hier :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/21/pourquoi-jean-luc-melenchon-est-il-lache-par-mediapart/

Un rapide coup d’oeil au mur Facebook de Jean-Luc Mélenchon suffit à se rendre compte que les soutiens qu’il affiche ne viennent pas de ses amis du NPA, par ailleurs l’un des rares partis politiques à n’avoir pas encore subi de perquisition ni fait l’objet de soupçons d’escroqueries ou autres – et pourtant… je vous garantis qu’il y aurait de quoi…

Et sur le site du NPA, concernant Jean-Luc Mélenchon, hors un bref article de mardi 16 octobre 2018 intitulé « Perquisitions : le deux poids deux mesures sauce Macron », on trouve surtout un très très long papier du dimanche 9 septembre 2018 disant grosso modo à quel point il est devenu puant, ce qui est parfaitement concordant avec mes supputations d’hier : Josette Brenterch s’est fâchée tout rouge début septembre.

Que pouvons-nous encore constater ?

Eh bien, les arguments avancés jusqu’à présent par Jean-Luc Mélenchon et son équipe pour leur défense ressemblent quand même beaucoup aux miens contre Josette Brenterch et ses complices Pascal Luraghi et autres, ou du moins à ce que le public en connaît : j’ai fait annuler toutes leurs plaintes et procédures à mon encontre et ai bien débuté ma « plaidoirie » du 8 novembre 2016 à Paris (j’ose à peine utiliser ce mot tant ce que j’ai fait ce jour-là était en dessous de tout, j’étais vraiment très mal et ai d’ailleurs été hospitalisée en urgence après mon retour à Brest) en indiquant à la juge que tout ce qu’elle venait d’entendre de la part de l’adverse et que j’avais moi-même patiemment écouté durant au moins une heure était entièrement faux.

Mais je l’ai fait avec d’excellents moyens pour justifier mes dires et obtenir des résultats.

Or, il ne semble pas que ce soit le cas de Jean-Luc Mélenchon…


https://www.francetvinfo.fr/politique/melenchon/jean-luc-melenchon-demande-l-annulation-de-la-perquisition-du-siege-de-la-france-insoumise-et-la-restitution-des-biens-saisis-illegalement_2994109.html

VIDEO. Jean-Luc Mélenchon demande « l’annulation de la perquisition » du siège de La France insoumise


« Tout ce qui a été pris ici l’a été illégalement », a martelé le chef de file de La France insoumise.

Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a demandé, vendredi 19 octobre, « l’annulation de la perquisition » au siège de son parti et la « restitution de tout ce qui a été prélevé à ce moment-là ». « Tout ce qui a été pris ici l’a été illégalement et doit nous être restitué », a-t-il martelé. « Du matériel a été emmené du siège de La France insoumise, nous ne savons pas lequel », a-t-il déploré.

Le député des Bouches-du-Rhône a de nouveau accusé le gouvernement d’être à la manœuve, précisant que la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, avait forcément été prévenue de perquisitions d’une telle ampleur.

Jeudi, le procureur de Paris, François Molins, avait assuré à France Culture que « ce qui a été fait ces derniers jours l’a été dans le cadre de l’Etat de droit en respectant la loi »« La justice est tout à fait indépendante, je n’ai jamais été aussi indépendant que depuis que je suis procureur de Paris », avait-il ajouté.



https://www.liberation.fr/checknews/2018/10/19/perquisition-a-la-france-insoumise-les-policiers-auraient-ils-du-faire-signer-un-pv_1685928

Perquisition à la France insoumise: les policiers auraient-ils dû faire signer un PV?


Par Pauline Moullot 19 octobre 2018 à 16:37
Jean-Luc Mélenchon à Liverpool, le 24 septembre. Photo Paul Ellis. AFP

Des sources proches du dossier assurent que les Insoumis ont refusé de signer le procès-verbal de la perquisition. Le représentant de LFI le conteste.


Question posée par Paul le 16/10/2018

Bonjour,

Vous avez été nombreux à nous poser des questions sur la nécessité de montrer et faire signer un PV après la perquisition houleuse qui a eu lieu au siège de la France Insoumise (LFI) mardi matin. Perquisition interrompue avant la fin. Depuis trois jours, l’absence de PV signé est en effet largement invoquée par les Insoumis comme un possible motif de nullité de la procédure puisqu’elle aurait empêché d’acter d’éventuelles saisies. Lors de sa conférence de presse de vendredi après midi, sans évoquer explicitement les PV, Jean-Luc Mélenchon a ainsi affirmé que des choses avaient été emportées «illégalement» et a demandé l’annulation de la perquisition.

Le PV est obligatoire lors d’une perquisition, et doit raconter tout ce qui s’y passe. L’heure d’arrivée des enquêteurs, l’heure de début de la perquisition, de la fin, le nom des témoins s’il y en a, et les objets et documents saisis sous scellés. Si le leader des Insoumis affirme que des documents ont été saisis, nous n’en avons pour l’heure pas eu officiellement confirmation.

Ce qui est avéré, c’est que le PV n’a effectivement pas été signé après la perquisition interrompue. Les versions divergent toutefois sur la raison.

Le PV a-t-il été montré et proposé à la signature à Bompard?


L’article 57 du code de procédure pénale dispose que le PV doit être signé par les officiers de police judiciaire (OPJ), par la personne chez qui la perquisition a lieu ou à défaut par deux témoins choisis par l’OPJ. «Le procès-verbal de ces opérations, […] est signé par les personnes visées au présent article ; au cas de refus, il en est fait mention au procès-verbal».

Les versions divergent sur ce point : de source proche du dossier, le PV a été réalisé et il y est noté que les insoumis ont refusé de le signer. Ce que conteste formellement Bompard, le président de LFI et donc son représentant légal, qui assure qu’on ne lui a jamais proposé de signer.

Contacté par CheckNews, Manuel Bompard raconte : «A partir du moment où on a été bloqués dans la salle de réunion, il n’y avait plus personne avec les policiers. Ils sont repartis avec des mallettes, qu’ils avaient aussi en arrivant donc on ne sait pas s’ils ont saisi quelque chose, et quoi. On ne m’a jamais présenté de PV».

Les vidéos et bande-son ne permettent pas de se faire une idée claire. Dans un Facebook live filmé par le député Jean-Hugues Rattenon, on entend les Insoumis reprocher aux policiers de repartir sans leur faire signer de PV. La scène semble très confuse au moment où les enquêteurs quittent le siège de LFI. Rappelons que l’arrivée de Jean-Luc Mélenchon et des Insoumis a tendu la situation à tel point que la perquisition a été interrompue.

- «Mélenchon: Vous entrez, vous prenez des tas de choses, vous ne dites pas quoi, vous repartez et on ne sait pas ce que vous avez fait.
- Insoumis: on veut voir le PV!
- Policier: Non, vous ne voulez pas le signer.
- Insoumis (en chœur): Pour le signer, il faut le voir.
- Corbière: Donc il n’y a pas de PV!
- Policier: y a pas de PV, de toute façon il n’est pas fini. »

L’absence de PV signé entraîne-t-elle la nullité de la procédure?


«Même si la loi impose que la rédaction du PV se fasse sur-le-champ, la jurisprudence considère que le non-respect de cette condition d’immédiateté n’est pas une cause de nullité», explique à CheckNews l’avocat pénaliste Emmanuel Daoud.

L’avocat invoque par ailleurs un autre argument : «la perquisition ayant été autorisée sans l’assentiment de la France insoumise, on peut considérer que sa présence (ou celle des témoins) et donc sa signature n’étaient pas nécessaires non plus.»

Nous l’avons expliqué dans une réponse précédente: dans le cadre d’une perquisition réalisée en enquête préliminaire, si l’enquête est relative à un crime ou délit passible de cinq ans ou plus d’emprisonnement (ce qui semble être le cas), les enquêteurs peuvent se passer de l’accord de la personne mise en cause à condition que le juge des libertés et de la détention (JDL) donne alors son accord. Selon L’Obs, cet accord a été donné les 11 et 12 octobre. Cette mesure est prévue par l’article 76 du code de procédure pénale, qui s’applique aux perquisitions lors des enquêtes préliminaires. Cet article ne précise pas si et par qui le PV doit être signé.

En clair, selon Maître Daoud, si l’accord n’est pas nécessaire, il n’est pas besoin non plus de soumettre ce PV à la signature du perquisitionné ou à celle d’un témoin.  «On peut penser que le législateur a considéré que le fait que la mesure soit autorisée et contrôlée par le JLD suffisait à garantir la bonne exécution de la perquisition», explique Emmanuel Daoud. On s’affranchit alors de l’article 57. Cette interprétation est d’ailleurs validée par un autre juriste contacté par CheckNews, Mikaël Benillouche, maître de conférences en droit pénal à l’université de Picardie.

«Néanmoins, dans la mesure où ni la loi ni la jurisprudence n’ont jusqu’ici apporté de réponse nette à cette question, si un grief était démontré du fait de l’absence de la personne, on peut envisager que cela puisse fonder une demande tendant à la nullité de la perquisition litigieuse», relève maître Daoud.

Qu’ils demandent un supplément d’information sur ce point lors de l’enquête préliminaire, ou qu’ils fassent une demande de nullité en correctionnelle ou lors d’une information judiciaire le cas échéant, les insoumis auront donc quoi qu’il arrive l’occasion de contester cette perquisition s’ils le jugent nécessaire.

Cordialement

Pauline Moullot


http://www.europe1.fr/politique/la-procureure-generale-de-paris-repond-a-jean-luc-melenchon-ces-perquisitions-ont-ete-diligentees-en-pleine-legalite-3783194

La procureure générale de Paris répond à Jean-Luc Mélenchon : « Ces perquisitions ont été diligentées en pleine légalité »


09h25, le 20 octobre 2018, modifié à 14h09, le 20 octobre 2018
 

Catherine Champrenault, la procureure générale de Paris a dénoncé samedi, au micro de Patrick Cohen sur Europe 1, l’attitude de Jean-Luc Mélenchon pendant une perquisition menée dans les locaux de La France insoumise.


INTERVIEW

Lui s’estime victime d’un coup politique. Jean-Luc Mélenchon a très vivement réagi aux perquisitions menées chez lui et dans les locaux de la France insoumise, mardi. Devant des caméras, le candidat malheureux à la présidentielle a même tenté d’entrer de force dans son QG, alors que des policiers, en pleine intervention, lui barraient la route. « De notre point de vue, il s’agit d’une affaire politique, clairement », a notamment dénoncé sur Europe 1 la députée FI de Paris, Danièle Obono.Catherine Champrenault, procureure générale de Paris, ne l’entend pas de cette oreille et dénonce « un coup de force » de la part du leader de La France insoumise. « Ces perquisitions ont été diligentées en pleine légalité », a- t-elle assuré samedi, au micro de Patrick Cohen dans C’est arrivé cette semaine sur Europe 1. Deux enquêtes préliminaires sont à l’origine de ces opérations, l’une sur les comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon, l’autre sur des emplois fictifs présumés au Parlement européen.

Les procédures qui ont visé Jean-Luc Mélenchon et ses proches s’inscrivent-elle dans un cadre légal ?


« Mardi dernier, il y a eu une perquisition qui a défrayé la chronique et à propos de laquelle on a dit beaucoup de contre-vérités ou d’outrances. Premièrement, ces perquisitions ont été diligentées en pleine légalité. Deuxièmement, je veux apporter mon soutien public aux magistrats et aux policiers qui ont subi un coup de force et des violences verbales et physiques. [...] Les enregistrements effectués lors de cette perquisition [au siège parisien de La France insoumise, ndlr], que le responsable du parti en question a souhaité permettre alors qu’en principe ils sont interdits lors de perquisitions, témoignent qu’il y a eu un véritable coup de force et que l’on a essayé d’entraver l’action de la justice.

Pourquoi ces perquisitions ?


Ces deux enquêtes ne sont pas des enquêtes d’office, de la part du parquet et de la police, mais des enquêtes qui viennent après soit des dénonciations, soit un signalement de la Commission des comptes de campagne. À partir du moment où ces deux sources révèlent des suspicions d’infraction, il appartient au procureur de la République de les rechercher, et donc de se donner les moyens d’accéder à la vérité.

Est-ce à bon droit que les forces de l’ordre ont empêché Jean-Luc Mélenchon d’assister aux perquisitions au sein de son parti ?


Quand on fait une perquisition […], il faut que le chef de maison, c’est-à-dire l’occupant, soit présent. En l’espèce, c’était le responsable des locaux du parti. Il a accepté de se prêter à la perquisition, et tout s’est très bien passé jusqu’à l’arrivée du chef du parti. [...] Si monsieur Mélenchon était arrivé tout seul et calmement, il n’y aurait eu aucun problème pour qu’il accède aux locaux de son parti, bien évidement. Mais si vous regardez attentivement les images, monsieur Mélenchon a rameuté ses militants et des députés de son parti, et a voulu rentrer en force. […] Eu égard à cette pression physique sur la porte, on n’a pas laissé passer monsieur Mélenchon parce que l’on ne pouvait pas laisser passer le groupe.

Entendu sur Europe 1
C’est la première fois qu’un responsable politique fait entrave à une opération de police judiciaire.
 

Le dispositif policier était-il disproportionné ?


Je ne pense pas qu’il y avait une centaine de policiers [comme l’ont affirmé plusieurs membres de la France insoumise, ndlr] mais plusieurs dizaines de policiers. C’est tout à fait normal, puisqu’il y avait une quinzaine de perquisitions. […] Il y a des perquisitions dans toutes sortes d’affaires : santé publique, homicide involontaire, criminalité organisée, mais aussi dans des affaires d’urbanisme ou qui ne défrayent pas la chronique. C’est le quotidien.

[…]

À ce que je sache, quand il y avait des perquisitions de ce type dans un autre parti, Jean-Luc Mélenchon réclamait que la justice puisse faire son travail en toute indépendance. Ces dernières années, sur l’échiquier politique, il n’y a pas de mouvement, de sensibilité politique, de parti qui n’ait pas été inquiété. Il faut bien reconnaître que c’est la première fois qu’un responsable politique fait entrave à une opération de police judiciaire, et donc fait entrave à la manifestation de la vérité.

La justice a-t-elle répondu à un ordre politique, comme l’affirme Jean-Luc Mélenchon ?


Un juge a donné son autorisation pour ces perquisitions, un juge des libertés et de la détention, et il a apprécié si ces perquisitions étaient pertinentes, justifiées, proportionnées par rapport au but recherché. Il faut arrêter de dire que le magistrat du parquet n’est pas indépendant. C’est un magistrat qui est impartial, qui recherche si les infractions sont constituées, qui va enquêter à charge et à décharge, qui n’a pas d’idées préconçues et qui n’est cautionné par aucune influence extérieure. Par contre, ce qui est important, c’est que nous, justice, nous puissions faire notre travail. Quand on se réclame de la démocratie et de la République, on se réclame forcément de la séparation des pouvoirs, et forcément de l’exercice indépendant de la justice.

>> Retrouvez ici l’intégralité de l’interview de Catherine Champrenault, procureure générale de Paris

Le pouvoir politique était-il informé à l’avance de ces opérations ?


Bien entendu que non ! Je le dis avec la plus extrême fermeté et solennité. La stratégie d’une enquête doit absolument rester secrète et elle est conservée par le procureur de la République avec les enquêteurs, qui souhaitent bénéficier d’un sentiment de surprise pour obtenir les renseignements dont ils ont besoin.

N’est-il pas d’usage de faire remonter à la connaissance de la chancellerie les dossiers sensibles ?


Nous ne faisons pas remonter les stratégies d’enquête. Pas avant que ce soit arrivé. Nous faisons remonter quand les faits se sont passés, et qu’ils sont le plus souvent déjà commentés par la presse. Il est normal que le ministre de la Justice puisse accéder à une vérité judiciaire. Mais, encore une fois, le ministère n’a pas à être informé avant les opérations. »



https://www.lemonde.fr/la-france-insoumise/article/2018/10/20/la-procureure-generale-de-paris-denonce-un-coup-de-force-du-camp-melenchon-lors-des-perquisitions-au-siege-de-la-france-insoumise_5372325_5126047.html

Perquisitions au siège de La France insoumise : bras de fer entre la procureure générale de Paris et le camp Mélenchon


« Si M. Mélenchon était arrivé tout seul et calmement, il n’y aurait eu aucun problème pour qu’il accède aux locaux de son parti », a affirmé Catherine Champrenault.

Le Monde.fr avec AFP | 20.10.2018 à 11h34 • Mis à jour le 20.10.2018 à 17h18

Jean-Luc Mélenchon le 18 octobre à Nanterre, à la sortie d’une audition à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions.

C’est une prise de parole rare, qui marque la singularité de la situation. La procureure générale de la cour d’appel de Paris, Catherine Champrenault, a dénoncé samedi 20 octobre le « coup de force » contre les magistrats et les policiers mené par Jean-Luc Mélenchon et ses militants lors des perquisitions effectuées mardi au domicile du leader de La France insoumise et au siège du parti.


« J’apporte mon soutien aux magistrats et policiers », a expliqué la magistrate sur Europe 1, dénonçant une tentative « d’entrave à l’action de la justice ». « Je crois savoir qu’un policier a porté plainte, magistrats et policiers ont été choqués. Personne n’est au-dessus des lois », a-t-elle ajouté.

Lire aussi :   Jean-Luc Mélenchon, au risque de ses colères 

« Pression physique sur la porte »


Dans une scène filmée par des journalistes, Jean-Luc Mélenchon avait notamment appelé ses proches à « enfoncer la porte » pour entrer dans les locaux de son mouvement où une perquisition était en cours. Il a ensuite bousculé un représentant du parquet ainsi qu’un policier qui s’interposait.

« Si M. Mélenchon était arrivé tout seul et calmement, il n’y aurait eu aucun problème pour qu’il accède aux locaux de son parti », a affirmé Catherine Champrenault. Mais, accompagnés de militants et de députés LFI, il « a voulu rentrer en force », et « c’est parce qu’on ne pouvait pas filtrer eu égard à cette pression physique sur la porte, qu’effectivement on n’a pas laissé passer M. Mélenchon car on ne pouvait pas laisser passer le groupe », a-t-elle expliqué.

Lire aussi :   Après les perquisitions au siège de LFI, Mélenchon parle d’« une opération de police politique » 

Le ministère de la justice pas informé


Alors que le patron de La France insoumise a dénoncé vendredi « une opération de police de type antiterroriste », la magistrate a justifié l’ampleur du dispositif :

« Il y avait plusieurs dizaines de policiers, ce qui est normal car il y avait une quinzaine de perquisitions. »

Catherine Champrenault a également assuré que le ministère de la justice n’avait pas été informé des perquisitions : « Nous ne faisons rien remonter avant que les faits ne se soient passés. » Elle a également justifié que l’enquête en reste à son stade préliminaire, sous l’égide du parquet. L’ouverture d’une information judiciaire, confiée à des juges d’instruction, serait pour l’heure « disproportionnée », selon elle, car « nous n’en sommes pas encore aux indices graves et concordants ».

Lire aussi :   Perquisitions : « La manœuvre de Monsieur Macron est ratée », affirme Mélenchon après son audition 

Alors que Jean-Luc Mélenchon demande « l’annulation de cette perquisition et la restitution de tout ce qui a été prélevé », la magistrate a annoncé que les ordinateurs avaient été remis « hier soir [vendredi] » et assuré que « seuls les documents qui intéressent les infractions que l’on recherche » seraient exploités et mis dans la procédure.

dimanche 21 octobre 2018

Pourquoi Jean-Luc Mélenchon est-il lâché par Mediapart





Les journalistes de Mediapart justifient leurs révélations concernant la vie privée de Jean-Luc Mélenchon en exposant des arguments tout à fait rationnels, comme par exemple dans cette interview de l’un d’eux hier soir.

Il convient toutefois de relever que le média qui a fait ces révélations, contrairement à Francinfo qui a aussi rendu publics les résultats d’une enquête assez dérangeante pour Jean-Luc Mélenchon, ne relève pas du service public et ne peut donc subir les mêmes critiques ou accusations que celles formulées par l’intéressé contre la radio d’Etat.

Pire encore : ce média ne se classe pas parmi les opposants politiques les plus virulents de Jean-Luc Mélenchon, il est de la même famille de « gauche », voire extrême-gauchiste.

Edwy Plenel, que Jean-Luc Mélenchon accuse directement, vient de la Ligue Communiste Révolutionnaire où il a fréquenté la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses plus proches amis politiques.

Dès les débuts de ses campagnes de calomnies publiques extrêmement violentes à mon encontre, en 2010, cette dernière se vantait d’ailleurs sur les blogs de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi de pouvoir obtenir tout ce qu’elle voulait de son vieil ami Edwy Plenel. On notera ici que Mediapart n’a cependant jamais rien publié de tous leurs délires publics et inventions calomnieuses me concernant. Pourquoi ? Eh bien précisément car tout est faux, mensonger, calomnieux, outre que l’intimité de ma vie privée est bien violée sans aucune autre raison que les appels au meurtre, tentatives d’assassinat ou assassinats auxquels s’associent toutes les infractions pénales évidentes dont j’ai été et suis toujours victime.

Jean-Luc Mélenchon, lui, n’a jamais été de la LCR ou du NPA, mais de divers partis concurrents, à commencer par l’OCI :

À l’issue des évènements de mai-juin 1968 à Besançon, la Ligue communiste et le Parti socialiste unifié (PSU), majoritaires dans l’AGEB-UNEF, appuient une prise en main du syndicat par les partisans de sa mutation en « mouvement politique de masse ». En s’y opposant, Jean-Luc Mélenchon rejoint l’Organisation communiste internationaliste (OCI), courant trotskiste d’obédience lambertiste, qui tente de contrer cette politiqueAA 1. (Wikipédia)

Il s’associe régulièrement à la LCR ou au NPA, comme par exemple en 2005 pour la campagne en faveur du « non » au traité établissant une constitution pour l’Europe, et inversement les troupes de ce parti se retrouvent régulièrement avec les siennes sous sa bannière à défaut d’autres candidats.

Il est donc de prime abord assez surprenant que ce soit Mediapart qui l’ait lâché sur le point le plus sensible des révélations qui se succèdent à son sujet depuis les perquisitions de mardi.

Comment expliquer ce largage soudain en rase campagne ?

Peut-être est-il utile de rappeler que ces derniers temps Jean-Luc Mélenchon a très fortement contrarié la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Comment ?

Mais tout simplement en reprenant certains de mes propos publics, comme je l’avais fait remarquer dans cet article du 4 septembre dernier :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/09/04/wouah-jarrive-a-reconcilier-medef-et-france-insoumise/

Depuis des lustres, la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest me fait passer pour une débile mentale folle à lier, un « cas lourd psychiatrique », comme dit son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi lorsqu’il publie tout ce qu’elle lui dicte à mon sujet, et elle a toujours très violemment attaqué tous ceux qui la contredisaient à ce sujet, ce que fait naturellement celui qui reprend à son compte comme suffisamment intelligents pour se les attribuer certains de mes propos.

De très nombreuses personnes ont déjà fait les frais de sa folie furieuse me concernant depuis qu’elle s’exprime : mes proches, mes médecins, mes anciens employeurs, clients ou collègues, hors les patrons voyous qui m’ont jadis harcelée et qui n’étaient autres que ses complices, un très grand nombre de mes anciens camarades d’AC ! en 2005, et même, fort probablement, Denis Robert pour la surprenante condamnation de 2008 qui l’avait convaincu de ne plus dire un mot sur Clearstream :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-medias/20080611.RUE4551/denis-robert-jette-l-eponge-clearstream-dit-sa-surprise.html

En effet, il avait alors été condamné pour une interview de 2006 au cours de laquelle il avait utilisé une image que je lui avais donnée peu de temps auparavant lors d’une conversation téléphonique qui naturellement avait été enregistrée et particulièrement remarquée par les amis techniciens de Josette Brenterch qui écoutent illégalement toutes mes conversations téléphoniques depuis près de trois décennies.

Or, Josette Brenterch n’a jamais manqué de complices dans la magistrature, notamment à Brest, comme l’ont bien compris les innombrables témoins de toutes ses exactions publiques à mon encontre depuis 2010.

D’où, très probablement, la lourdeur particulière de cette condamnation prononcée contre Denis Robert à Bordeaux en 2008.

Aussi, il est tout à fait envisageable que Jean-Luc Mélenchon paie actuellement ce que cette criminelle réellement folle n’aura pu ressentir début septembre que comme une trahison impardonnable.



http://www.europe1.fr/medias-tele/jean-luc-melenchon-sest-laisse-emporte-par-la-surprise-estime-le-journaliste-de-mediapart-stephane-allies-3783407

« Jean-Luc Mélenchon s’est laissé emporter par la surprise », estime le journaliste de Mediapart Stéphane Alliès


19h33, le 20 octobre 2018, modifié à 13h12, le 21 octobre 2018

Journaliste à Mediapart et co-auteur en 2012 d’une biographie sur Jean-Luc Mélenchon, Stéphane Alliès a évoqué samedi au micro d’Europe 1 la personnalité du député de La France Insoumise.


INTERVIEW

Coup de sang irrépressible ou calcul politique ? Mardi matin, c’est dans une ambiance très tendue que le domicile de Jean-Luc Mélenchon et le siège de La France Insoumise ont été perquisitionnés, dans le cadre de deux enquêtes préliminaires. Des perquisitions qui ont donné lieu à des accrochages avec la police et des magistrats, filmés par une télévision, mais également par Jean-Luc Mélenchon lui-même, et postés sur son compte Facebook. Après ces incidents, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « menaces » et « violences » sur les enquêteurs.

Le « parler dru et cru » du député LFI. Pour Stéphane Alliès, journaliste à Mediapart et co-auteur, avec Lilian Alemagna, d’une biographie en 2012 sur Jean-Luc Mélenchon, Mélenchon, à la conquête du peuple (éd. Robert Laffont), la réaction du député LFI se situe à la fois entre le calcul politique et la réaction spontanée. « Il fait à la fois montre d’un grand savoir faire planificateur, il pense toujours ses stratégies en étapes, mais en même temps, il se laisse parfois emporter par son hybris (sentiment de passion et de démesure, ndlr) et qui fait parfois déraper ses éventuels plans », explique le journaliste. « Je ne pense pas qu’il avait planifié du tout une telle stratégie face à la justice, et qu’il s’est laissé emporter par l’événement, par la surprise […] Peut-être qu’il y avait une certaine panique à voir la justice s’intéresser de trop près à des comptes de campagne dont on ne sait pas encore tout », complète-t-il.

Stéphane Alliès évoque également un parler « dru et cru », de la part de l’Insoumis. « C’est ce qu’il dit et c’est sa manière de fonctionner : il faut avoir un certain comportement de matamore pour se faire entendre, pour être invité dans les médias », explique le journaliste qui ajoute que hors plateaux de télé, radio et autres interviews, Jean-Luc Mélenchon est quelqu’un de « très agréable ». « Il pratiquement rarement le « off » et parle très sincèrement de sa stratégie politique », estime Stéphane Alliès.

Jean-Luc Mélenchon-Sophia Chikirou : « l’intérêt général prime sur la vie privée ». Fallait-il néanmoins sortir l’information qui fait état de la nature de la relation entre Sophia Chikirou (responsable de la communication du candidat pour la présidentielle et propriétaire de la société Mediascop, ndlr) et Jean-Luc Mélenchon ? « Beaucoup disent que c’est un secret de polichinelle. Moi personnellement, je n’avais aucune certitude sur tout ça », reconnaît Stéphane Alliès. « C’est vrai qu’on l’a entendu, de longue date, (à travers) des témoignages, y compris dans le premier cercle, y compris de gens qui nous vouent aujourd’hui aux gémonies et qui nous disaient à quel point ça commençait à devenir un problème vu les affaires qui s’amoncelaient autour de Sophia Chikirou« , poursuit-il.

« Là, l’intérêt général prime sur la vie privée, ce n’est pas une nouveauté, ce n’est pas un traitement spécial réservé à Jean-Luc Mélenchon, en tout cas pas à Mediapart », ajoute le journaliste qui cite l’affaire Bettencourt ou encore la relation entre François Hollande et Julie Gayet que Mediapart avait contribué à révéler.


samedi 20 octobre 2018

Révélations sur la vie privée de Jean-Luc Mélenchon

On les attendait depuis le premier jour, cela a commencé hier soir, et on ne va sans doute pas tarder à savoir s’il préfère le latex au coton pour ses sous-vêtements.

Bien sûr, il y réagit, et cela aussi on l’attendait. C’est super.

Je vous invite à suivre attentivement tout ce qu’il raconte dans ce qu’il continue à publier sur Facebook : textes et vidéos.

Aujourd’hui, donc, il explique à son public comment fonctionne SON système politico-médiatique, celui dont il a fait partie intégrante jusqu’aux perquisitions de mardi – dont la date restera dans l’Histoire, n’en doutons pas.

Puisque je subis depuis très longtemps de la part de nombre de ses sbires ou complices de la gauche dite « radicale » d’innombrables violences dont certaines peuvent apparaître de même nature que des faits dont aujourd’hui il se plaint, on ne s’étonnera pas de retrouver dans ses propos des arguments similaires à ceux que j’ai pu moi-même exposer en réponse à toutes les exactions dont j’ai été et suis toujours victime de la part de ses « petites mains » de la « déconnologie » depuis l’été 2008.

La comparaison s’arrête à ces seules apparences, comme nous allons le voir de manière détaillée chapitre après chapitre.

Ici, donc, quelques aspects de la vie privée : Jean-Luc Mélenchon entretiendrait de longue date une relation intime avec Sophia Chikirou.

Qui n’a vu tous les écrits publics du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi relatifs à ma vie privée ? Ils furent quasi quotidiens durant deux ans et demi, de juin 2010 à décembre 2012, et portaient, entre autres choses, sur mes relations avec le président de l’association AC ! Brest pour la période où j’en ai fait partie, durant près de deux ans, en 2004 et 2005, c’est-à-dire le dénommé Joël Roma, qui était alors un militant de la LCR de Brest, aux ordres des dirigeants de son parti, et notamment de la criminelle Josette Brenterch.

Dès le mois de juin 2010, avec tout un tas d’autres « révélations » fracassantes sur ma vie privée, le mythomane narrait par le menu à ses lecteurs toute l’histoire de la relation intime qu’il nous attribuait, jusqu’à la rupture et ses motifs.

Or, nous n’avons jamais eu aucune relation de cet ordre. Comme tout le reste de ses prétentions à mon encontre, il ne s’agissait de bout en bout que des affabulations ou des fantasmes de vrais malades mentaux, lui-même et sa complice la criminelle Josette Brenterch.

J’avais donc démenti, après quoi le mythomane publiera de nouveaux articles dans lesquels il affirmait derechef que Joël Roma aurait été mon « amant ». Il me qualifiait de « menteuse » et de « mythomane » sous prétexte que je le contredisais sur cet aspect de ma vie privée – comme sur les autres. Dans le même temps, il se mettait à harceler Joël Roma dont il avait toutes les coordonnées – comme les miennes, que je ne lui avais jamais fournies -, afin que celui-ci vienne lui-même « confirmer » tout ce qu’il publiait à notre sujet – il nous qualifiait aussi toux deux de « fous », de malades mentaux dangereux ou de « cas lourds psychiatriques » qui auraient causé bien du tort à sa complice Josette Brenterch. Il attendait même de Joël Roma qu’il vienne tout comme lui me traiter de « menteuse » et de « mythomane » sous prétexte que je démentais avoir jamais eu de relation intime avec lui, mais celui-ci ne lui a jamais répondu.

Par la suite, les calomniateurs ayant abandonné cette partie de leurs inventions délirantes concernant ma vie privée, ils me reprocheront publiquement d’avoir soi-disant « allumé » Joël Roma pour ensuite me refuser à lui, et me traiteront encore de tout à ce sujet… En réalité, c’est la criminelle et perverse Josette Brenterch de la LCR de Brest qui dès 2004 avait tenté de convaincre Joël Roma de me harceler, sans en obtenir grand-chose avant de l’avoir fait virer simultanément de l’association AC ! Brest et de la LCR de Brest à l’automne 2005, précisément pour avoir refusé de lui obéir en tous ses desiderata me concernant.

Or, durant tout le temps que ces calomniateurs auront publiquement déliré sur mes relations avec Joël Roma, il n’y eut guère que quelques autres victimes du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi pour s’en offusquer.

Il s’agissait pourtant à l’évidence de « révélations » tenant à nos vies privées, ne présentant de surcroît strictement aucun intérêt pour quoi que ce soit. Le but était seulement de nous calomnier, moi particulièrement.

J’étais d’ailleurs explicitement présentée comme une « intrigante » ou une « Mata Hari » qui aurait séduit des tas d’hommes très intelligents pour tous les utiliser comme des « flingues » contre cette pauvre Josette Brenterch… Ce sont en fait tous ceux, hommes ou femmes, qu’elle n’a jamais réussi à convaincre de toutes ses inventions calomnieuses à mon encontre, ou sur lesquels elle n’a jamais eu aucune prise à mon sujet.

Et les délirants d’en inventer toujours plus sur mes relations intimes ou ma vie sexuelle…

Que faisait Jean-Luc Mélenchon ? Il les soutenait…


https://www.huffingtonpost.fr/2018/10/19/melenchon-denonce-lignominie-de-mediapart-qui-revele-sa-relation-extra-professionnelle-avec-chikirou_a_23566412/


20/10/2018 01:21 CEST | Actualisé il y a 50 minutes

Mélenchon dénonce « l’ignominie » de Mediapart qui révèle sa relation « extra-professionnelle » avec Chikirou


Le leader de la France insoumise a exprimé sa colère dans un long billet publié sur Facebook.




POLITIQUE – Du début à la fin, cette semaine aura été éprouvante pour le député des Bouches-du-Rhône. Après avoir enchaîné les polémiques à la suite des perquisitions menées à son domicile et au siège de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon doit faire face à un nouveau front qui s’est ouvert vendredi 19 octobre: la publication par Mediapartdes premiers éléments issus de l’enquête le concernant, sur fond de soupçons de surfacturations de prestations par Sophia Chikirou publiés le même jour par franceinfo.

Mais à la différence de leurs confrères de Radio France, les journalistes de Mediapart ont mis la main sur un détail embarrassant. Quand les policiers sont arrivés mardi 16 octobre à 7 heures du matin au domicile de l’élu marseillais, ils sont tombés nez-à-nez avec Sophia Chikirou. « Le patron de La France insoumise et la communicante entretiennent en réalité de longue date, selon nos informations, une relation extra-professionnelle. Celle-ci pourrait relever de la seule vie privée des deux intéressés mais prend désormais, à la lueur des investigations judiciaires, une dimension d’intérêt général », écrit Mediapart.

C’est notamment pour avoir voulu interroger Jean-Luc Mélenchon sur la nature de cette relation qu’un journaliste de Mediapart a provoqué la colère du leader insoumis en conférence de presse. Une colère que le député de Marseille a explicitée plus longuement dans un texte publié sur Facebook dans la soirée de vendredi. « Donc, deux jours après ma perquisition, un journal se vante déjà d’avoir violé le secret de l’instruction », déplore Jean-Luc Mélenchon, s’estimant victime d’un système « Macronie-parquet-médias ».

« Je m’attendais à une chose bien glauque. En effet, hier, on a demandé à mon chargé de communication sur mes réseaux : ‘quelle est la nature de votre relation avec Jean-Luc Mélenchon ?’. À une autre camarade : ‘vous donnait-il des ordres en dehors de sa fonction de député’. À Sophia Chikirou : ‘quelle est la nature de vos relations avec Jean Luc Mélenchon ?’. Mot pour mot ce qu’un ‘journaliste’, fils à papa, m’a demandé en fin de conférence de presse. Je supposais que je serais le centre d’une fresque passionnante », poursuit Jean-Luc Mélenchon, qui ajoute: « à l’état civil et aux impôts je suis célibataire. Et jusqu’à cet article je me croyais seul auteur de ma vie privée ».

Le leader de la France insoumise, dont les relations avec le journal d’Edwy Plenel ne sont pas des plus chaleureuses, affirme qu’il ne s’attendait pas « à ce que ce soit Mediapart qui mange de ce pain là ». Et de tailler en pièces le journal en ligne: « Mediapart prétend avoir violé le secret de l’instruction et disposer d’une information concernant la présence chez moi de quelqu’un. Bravo Mediapart ! Quelle enquête, quelle investigation ! Mais quel rapport avec le dossier ? Plenel, quel naufrage du trotskisme à ce niveau de caniveau après avoir dirigé Le Monde. Je laisse les gens vous dire ce qu’ils en pensent. À ce niveau d’agression et d’ignominie, il n’y a plus besoin d’argumentation ».

Sophia Chikirou a été entendue par la police anticorruption (Oclciff), dans l’enquête sur les comptes de campagne de la France insoumise. Elle est soupçonnée d’avoir surfacturé ses prestations auprès du candidat Jean-Luc Mélenchon dont elle était la directrice de communication en 2017. Si Mediapart s’interroge sur la nature de leur relation, c’est en raison du potentiel éclairage que cet élément peut donner aux investigations. « De fait, si l’enquête devait confirmer le soupçon qui a présidé à son ouverture, cela signifierait que les sommes incriminées perçues par Mme Chikirou l’auraient été à l’occasion d’une campagne présidentielle dirigée par un homme politique avec lequel elle partage une relation intime régulière », écrit Mediapart.

« En 10 ans de révélations d’intérêt public, Mediapart a subi les campagnes de dénigrement des soutiens de Sarkozy, Valls, Cahuzac, Fillon, Le Pen, Hollande, Macron et maintenant Mélenchon », a regretté le directeur du journal en ligne Edwy Plenel.

Ci-dessous, le billet de Jean-Luc Mélenchon dans son intégralité: 

https://www.facebook.com/JLMelenchon/posts/10156848564218750