Pages

jeudi 8 mars 2018

Journée de la femme : du discours à la réalité...


Aujourd’hui, 8 mars 2018, est la 41ème journée internationale des droits des femmes.

Vous trouverez ci-dessous à ce propos la copie d’un article rédigé et publié par tout un ensemble de journalistes dont le professionnalisme n’est pas discuté.

Eh oui, comme je suis une femme, pour être crédible même à propos d’informations déjà publiques et diffusées à grande échelle, je ne peux pas me contenter de quelques lignes de mon cru, auquel cas je ne serais pas crue et sitôt abondamment traitée de menteuse, de mythomane ou de folle délirante, je suis obligée de procéder ainsi.

Aujourd’hui est donc la 41ème journée internationale des droits des femmes, l’article copié ci-dessous atteste que je ne raconte pas d'histoires, c’est bien la vérité.

En France, au XXIème siècle, nous en sommes encore là : tout comme au siècle passé, la parole d’une femme ne vaut toujours strictement rien, elle n’a aucune crédibilité.

Aussi, lorsqu’elle a besoin d’ester en justice et n’a pas la possibilité de se faire représenter ou appuyer par un homme, d’abord pour convaincre un avocat de la suivre, ensuite pour convaincre un ou plusieurs magistrats de bien vouloir faire l’effort de considérer ses demandes avant de les rejeter au motif habituel que ce serait inutile, c’est quasiment peine perdue.

En France, une femme seule se voit quasiment toujours refuser l’accès à la justice.

Et là, contrairement à ce que prétendent tous ces gauchistes qui passent leur temps à tromper le peuple, ce n’est pas du tout une question d’argent.

Si la femme seule a de l’argent, il faut qu’elle s’attende à payer très cher des avocats qui au final ne lui garantissent que le droit d’être condamnée à payer des amendes colossales pour avoir osé se plaindre, ainsi que des dommages et intérêts de montants tout aussi ahurissants pour ses agresseurs ou les éventuels escrocs qui l’ont déjà escroquée avant l’étape judiciaire, ce qui justifie celle-ci.

Ainsi ai-je moi-même très souvent été trompée ou escroquée par ceux-là même qui étaient censés me défendre et ne travaillaient toujours, en réalité, que pour mes adversaires.

A titre d’exemple, l’un de mes défenseurs contre une bande de mes harceleurs, toujours des complices de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, m’avait jadis fait le coup suivant, parmi d’autres non moins crapuleux : après avoir maquillé mon dossier de manière à faire apparaître en hommes tous ceux de mes témoins qui étaient en réalité des femmes, il était allé voir les juges pour leur faire remarquer que mes témoins n’étaient tous que des hommes et leur soutenir que j’avais « couché » avec tous ces messieurs pour en obtenir des attestations en ma faveur; il leur promettait donc qu’il apporterait dans cette affaire, avec mes attestations de témoins, tout un paquet de pièces confirmant ce que mon adversaire leur soutenait lui aussi en coulisses, à savoir que je n’aurais été qu’une prostituée; puis il m’avait justifié la chose à l’audience de jugement où je l’avais découverte en m’expliquant qu’il ne pouvait pas conserver dans le dossier des attestations de femmes, étant donné que les femmes ne sont pas crédibles et que leurs témoignages ne peuvent donc être retenus en justice, ce qui l’avait obligé à présenter mensongèrement comme des hommes ceux de mes témoins qui étaient en réalité des femmes.

Dans ce dossier, j’avais une douzaine d’attestations de témoins tous très crédibles venant conforter d’autres éléments de preuve tous indiscutables, et mon adversaire, encore un pervers ayant toujours menti et affabulé, n’avait que sa parole.

C’est donc mon propre défenseur, acheté par la partie adverse (une somme d’environ 500 000 francs escroquée par elle à une tierce personne, encore une femme), qui aura multiplié les manoeuvres frauduleuses à mon encontre pour réussir à obtenir à ce stade de la procédure que je sois déboutée de toutes mes demandes, notamment en utilisant mes attestations de témoins, non pas pour ce qu’elles étaient, mais pour attester que je n’aurais été qu’une prostituée, comme l’avait toujours soutenu mon adversaire après avoir échoué à me convaincre de me prostituer pour lui.

Ce n’est là qu’un exemple parmi bien d’autres de toutes les escroqueries judiciaires commises en bande organisée dont sont régulièrement victimes les femmes déjà victimes d’autres faits répréhensibles, et dont j’ai pu constater la réalité par moi-même pour plusieurs cas, comme témoin ou comme victime.

Bien évidemment, dans tous ces cas, les prétentions de la victime ne reposaient pas sur sa seule parole, laquelle ne vaut strictement rien, mais étaient solidement étayées par de nombreux éléments de preuve, voire la totalité des preuves nécessaires pour établir la vérité de manière absolument indiscutable.



http://www.europe1.fr/societe/journee-des-droits-des-femmes-les-politiques-simpliquent-les-feministes-manifestent-3593483

Journée des droits des femmes : les politiques s’impliquent, les féministes manifestent


06h01, le 08 mars 2018, modifié à 06h53, le 08 mars 2018


Journée des droits des femmes : les politiques s'impliquent, les féministes manifestent
Des manifestations se tiendront toute la journée (image d’archives de 2017) @ ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

À l’occasion de la 41ème journée des droits des femmes, le Premier ministre va annoncer des mesures pour améliorer l’égalité, tandis que des rassemblements sont prévus dans toute la France.


La 41ème journée internationale des droits des femmes sera marquée jeudi par des rassemblements dans toute la France, un comité interministériel et un déplacement d’Emmanuel Macron dans une entreprise modèle en matière de féminisation.

Des mesures pour l’égalité femmes-hommes


Une « cinquantaine de mesures » annoncées dans la matinée. Le chef du gouvernement Édouard Philippe rassemblera dans la matinée tous les ministres pour annoncer « une cinquantaine de mesures » tirées d’initiatives locales identifiées lors d’un « Tour de France de l’égalité », selon Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité femmes-hommes.

Contrats locaux et places d’hébergement d’urgence. Parmi elles, un « référent égalité » sera nommé dans chaque établissement scolaire à la rentrée 2019, une initiative inspirée d’un lycée du Val-d’Oise. Des contrats locaux seront par ailleurs signés entre préfets, magistrats, hôpitaux et associations pour mettre en place un système d’ »alerte en réseau » destiné à mieux repérer les violences conjugales, comme cela se fait à Angoulême.
Une plateforme de géolocalisation des hébergements d’urgence des femmes victimes, accessible seulement par les professionnels (associations, urgentistes, travailleurs sociaux …) sera développée pour les aider à trouver un refuge. « Deux mille places d’hébergement seront réservées courant 2018, avec un accompagnement pour ces femmes et leurs enfants », a précisé Marlène Schiappa, mercredi à l’Assemblée nationale.

Visite dans une entreprise modèle pour Macron. En fin de matinée, le président Emmanuel Macron se rendra dans l’entreprise Gecina, « exemplaire en matière d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes », selon l’Élysée. Basée dans le centre de Paris, cette société foncière comptant près de 500 salariés s’est placée en novembre 2017, pour la deuxième fois consécutive, en tête du palmarès de la féminisation des instances dirigeantes, réalisé par Ethics & Boards.

Réduire l’inégalité salariale. Dès mercredi, le Premier ministre a annoncé des mesures visant à résorber d’ici à trois ans l’écart salarial de 9% existant entre hommes et femmes à poste équivalent. « Ce qui est fou, c’est que tout existe dans le droit, mais dans les faits l’égalité n’est pas là. Notre objectif, c’est de passer de belles déclarations juridiques à une véritable égalité réelle », a-t-il déclaré à l’issue d’une rencontre à Matignon avec syndicats et patronat sur la question.

Des rassemblements dans toute la France


Une heure de rassemblement symbolique. Associations féministes et représentants de syndicats ont appelé hommes et femmes à se mobiliser jeudi dans plusieurs villes de France à partir de 15h40, pour faire de cette journée du 8 mars « une lutte collective », pas « une fête ». À Paris, c’est un rassemblement place de la République qui marquera « l’heure à partir de laquelle [symboliquement, dans une journée] les femmes commencent à travailler gratuitement », suivi d’une manifestation, selon Ana Azaria, présidente de l’association Femmes Egalité.

Une résonance de l’affaire Weinstein. Les participants porteront un ruban blanc, symbole de la lutte contre les violences faites aux femmes popularisé lors de la récente cérémonie des César. Ce sujet a pris une résonance particulière depuis le scandale Weinstein aux États-Unis, qui a déclenché depuis octobre un mouvement massif de libération de la parole des femmes.

« Paroles, Paroles ». Un « karaoké géant » sera organisé sur l’air de la chanson de Dalida Paroles, Paroles, pour « cibler et caractériser la politique d’Emmanuel Macron, parsemée de discours forts et de grandes phrases mais qui ne sont pas suivis d’actes forts », a ajouté Ana Azaria.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire