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mardi 10 octobre 2017

Merah : de la compassion exprimée au procès


Au 7ème jour de son procès, Abdelkader Merah exprime de la compassion pour les victimes en expliquant n’avoir pas perçu leur douleur ou celle de leurs familles durant tout le temps de sa détention.

Par ailleurs, les magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest, manifestement très impliqués dans toutes les tueries terroristes de ces dernières années, n’ont pas cette excuse et sont toujours très loin d’exprimer la moindre compassion à l’égard de leurs victimes.

On notera au passage qu’il n’est pas surprenant que la nouvelle d’une manifestation policière historique le 16 mars 2012 se soit répandue à cette époque grâce aux bons offices du député finistérien Jean-Jacques Urvoas : des Brestois étaient bien à la manoeuvre avec les policiers du Sud-Ouest à l’origine de cette manifestation…


http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/j-ai-honte-je-suis-sincerement-triste-indique-abdelkader-merah-au-sujet-actes-son-frere-1344203.html

“J’ai honte, je suis sincèrement triste” indique Abdelkader Merah au sujet des actes de son frère


Abdelkader Merah (à gauche) et son co-accusé Fettah Malki / © Benoît Perucq (AFP)
Abdelkader Merah (à gauche) et son co-accusé Fettah Malki / © Benoît Perucq (AFP)

Au 7ème jour de son procès, lors de l’évocation de la tuerie de l’école juive, le principal accusé a parlé de sa compassion pour les victimes et de sa tristesse.

Par Fabrice Valery Publié le 10/10/2017 à 12:56 Mis à jour le 10/10/2017 à 14:11

Depuis le début du procès des complices de Mohamed Merah, il y a plus d’une semaine, les avocats des parties civiles attendaient un geste, une parole de compassion de la part du principal accusé, Abdelkader Merah.
  
Ce geste est intervenu ce mardi matin, après le témoignage d’un rescapé de la tuerie de l’école juive : arrivé rue Dalou au volant d’une camionnette en même temps que le terroriste, ce bénévole de l’école a vu l’exécution de l’enseignant et des trois enfants avant lui-même d’essuyer des tirs qui ne l’ont pas blessé.

Profondément choqué, il a décrit devant la Cour d’assises spéciales ce qu’il a vu et ce qu’il a vécu, au moment des faits et après. Il a notamment insisté sur le meurtre de Myriam Monsonégo, 8 ans. Tuée d’une balle dans la tête alors qu’elle voulait ramasser son cartable qu’elle venait d’échapper.

C’est à la suite de cette déposition qu’Abdelkader Merah, interpellé par les avocats des parties civiles, a livré ses éléments de compassion : « J’ai honte, je suis triste. Je m’adresse aux croyants, on est des frères de religion, je suis dans un état d’émotion. « Voir ces actes de l’extérieur, c’est insoutenable, bien sûr je condamne les actes de mon petit frère, j’ai honte ».

Interrogé par un autre avocat des parties civiles, sur le fait qu’il n’avait jamais exprimé sa compassion depuis son interpellation le 22 mars 2012, Abdelkader Merah a répondu qu’il ne se rendait pas compte étant en garde à vue puis à l’isolement en détention provisoire : « Ici je vois les regards, la tristesse des victimes, alors qu’en prison je ne ressentais pas trop ça. Je suis sincèrement triste de ce qui est arrivé. »

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