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jeudi 1 octobre 2015

Terrorisme : une gendarme et une fille de gendarme sur la sellette

Naturellement, j’aurai l’occasion de revenir sur le cas de la criminelle et terroriste Josette BRENTERCH du NPA de Brest, elle aussi fille de gendarme.

Ici, je me contenterai seulement de rappeler qu’à la barre du Tribunal de Grande Instance de Brest le 9 avril 2013, elle m’avait mensongèrement accusée, entre autres, de m’être publiquement attaquée à son père gendarme alors que c’est bien elle qui en avait parlé dans ses commentaires sur les blogs de son complice Pascal Edouard Cyprien LURAGHI au cours de l’été 2010 en précisant qu’elle avait hérité de son mauvais caractère.

Pour ma part, je n’ai jamais connu son père et n’en savais strictement rien avant de l’entendre en parler en 2004 ou de lire bien plus tard de ses écrits s’y rapportant.

En revanche, elle savait depuis son arrivée à la LCR dans les années 1970 qui était le mien et qui j’étais. Elle nous a toujours haïs depuis cette époque et s’est dès lors appliquée, décennie après décennie, à détruire toute ma famille.


http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/09/29/01016-20150929ARTFIG00141-une-gendarme-soupconnee-d-avoir-aide-un-proche-d-amedy-coulibaly-revoquee.php

Une gendarme soupçonnée d’avoir aidé un proche d’Amédy Coulibaly révoquée

 

    • Par lefigaro.fr
    • Mis à jour le 29/09/2015 à 14:44
    • Publié le 29/09/2015 à 13:29
ILLUSTRATION - Des impacts de balles sur la vitrine de l'Hyper Cacher, près de la Porte de Vincennes à Paris, où quatre otages d'Amédy Coulibaly ont été tués en janvier dernier.
 
L’adjudante était suspendue depuis février. Elle entretenait une relation amoureuse avec un homme suspecté d’avoir aidé le terroriste de l’Hyper Cacher et à qui elle pourrait avoir transmis des informations stratégiques.

Terrorisme : une gendarme et une fille de gendarme sur la sellette dans Corruption dans Crime

Sur fond d’histoire d’amour, elle aurait livré des informations stratégiques au complice d’un terroriste. Plus de huit mois après les attentats de janvier, la gendarme soupçonnée d’avoir transmis des informations à un proche d’Amédy Coulibaly a été révoquée.

«Un conseil d’enquête a conduit à la radiation des cadres de l’adjudante», ce qui constitue, dans le cadre militaire, à une révocation pour les fonctionnaires, a annoncé, mardi, la gendarmerie nationale. Cette décision a été notifiée le 21 septembre dernier à la jeune femme, qui était suspendue depuis février. Elle dispose désormais d’un délai de deux mois pour effectuer un recours contre cette révocation.

Après la prise d’otages d’Amédy Coulibaly dans l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, à Paris, les filatures des complices du terroriste ont permis de découvrir la relation de l’adjudante avec Amar R.. Déjà soupçonné avant les attaques de trafic de stupéfiants et d’armes, il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen, comme l’avait révélé Le Canard Enchaîné. Les liens de cet homme avec Amédy Coulibaly ont rapidement conduit à son interpellation. Il aurait échangé des centaines de SMS avec le terroriste et l’aurait rencontré à plusieurs reprises, notamment le jour précédant l’attentat. Son téléphone se trouvait par ailleurs à proximité du supermarché cacher le jour de l’attaque.

Accès sans contrôle au fort de Rosny-sous-Bois


Or, d’après les éléments révélés par l’enquête, ce complice présumé pourrait avoir bénéficié de l’aide de sa compagne gendarme. Les enquêteurs ont constaté que la jeune femme lui permettait de pénétrer sans aucun contrôle dans le fort de gendarmerie de Rosny-sous-Bois, haut lieu du renseignement français, où elle-même travaillait. Une lettre qu’elle a tenté de faire passer à son compagnon, incarcéré depuis fin janvier pour les affaires de trafic dans lesquelles il pourrait être impliqué, a par ailleurs été interceptée. Elle y évoque la ville de Charleroi, en Belgique. Soit le lieu précis où Amédy Coulibaly serait allé revendre une voiture quelques jours avant les attaques, rappelle LCI.

La gendarme s’était convertie à l’islam deux ans auparavant. Elle avait été aperçue échanger son képi contre un voile au sortir du fort, mais aucun autre élément n’a permis de mettre en lumière une éventuelle radicalisation religieuse. Sa complicité directe n’est pas non plus établie: rien n’indique que les accès à l’enceinte protégée de la gendarmerie aient joué un rôle dans la préparation de l’attentat. Ils sont toutefois parfaitement irréguliers.

Son compagnon lui a confié connaître Amédy Coulibaly


En mars, la garde à vue de la jeune femme avait levée au bout de deux jours. Son avocate avait alors affirmé qu’elle «n’a rien à voir avec tout ça», évoquant un «gros malentendu». «Elle compte s’expliquer devant les policiers», avait poursuivie Me Daphné Pugliesi.

Au cours d’une interview sur TF1, la jeune femme avait confirmé que son compagnon et le terroriste se connaissaient. Amar R. lui aurait en effet avoué avoir connu Amédy Coulibaly «à Villepinte». «On se voyait amicalement, on parlait de tout et de rien», lui aurait affirmé son ami, niant avoir aidé l’auteur de l’attaque de l’Hyper Cacher. La gendarme avait toutefois choisi de ne pas rapporter à sa hiérarchie cette information.

Le 8 janvier, Amédy Coulibaly a tué une policière et blessé un agent municipal à Montrouge, au sud de Paris, avant de prendre en otages, le lendemain, les clients et employés d’un supermarché cacher de Paris. Il a tué quatre d’entre eux et a été abattu dans l’assaut donné par la police.

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http://www.lefigaro.fr/international/2015/10/01/01003-20151001ARTFIG00064-emilie-konig-une-djihadiste-francaise-inscrite-sur-la-liste-noire-des-terroristes-par-les-etats-unis.php

Émilie König, une djihadiste française inscrite sur la liste noire des terroristes par les États-Unis

 

    • Par lefigaro.fr
    • Mis à jour le 01/10/2015 à 14:36
    • Publié le 01/10/2015 à 09:39
En 2013, Émilie König aurait posté une vidéo sur YouTube, apparaissant un fusil à la main (Capture d'écran YouTube).
VIDÉO - Cette trentenaire originaire de Lorient a été ajoutée à la liste noire en même temps que Maxime Hauchard et Peter Cherif. C’est la première fois qu’une femme djihadiste est ainsi désignée par les autorités américaines.

 dans Folie
 dans LCR - NPA

Trois djihadistes français ont été ajoutés, mardi, à la liste noire de «combattants terroristes étrangers» des États-Unis. Parmi eux figure Maxime Hauchard, identifié dans une vidéo de 2014 comme l’un des bourreaux de l’État islamique, mais aussi Émilie König, dont le nom est moins connu. Bien qu’elle ne participe pas directement aux combats, elle est pourtant une figure de la mouvance djihadiste française en Syrie, où elle joue un rôle important de propagandiste et de recruteuse.

«C’est une personnalité dans la communauté djihadiste, elle est très active sur les réseaux sociaux, sert à la propagande et au recrutement de volontaires», confiait mardi soir à l’AFP un responsable de la lutte antiterroriste. «Nous la connaissons très bien». Selon lui, c’est la première fois qu’une femme djihadiste est ainsi désignée par les autorités américaines.

Dans un communiqué, le Département d’État et du Trésor américain indique que cette désignation est liée au fait qu’Émilie König aurait «ordonné à des individus d’attaquer des institutions gouvernementales françaises». Il y a un an, le 23 septembre 2014, le nom de cette djihadiste avait déjà été ajouté par les Nations unies à sa liste des personnes associées à al Qaida en Irak, et faisant ainsi l’objet de sanctions internationales et d’interdictions de voyager.

Parti rejoindre son mari en 2012


Née il y a 31 ans à Lorient, Émilie König est fille d’un gendarme et dernière d’une famille de quatre enfants. Après avoir suivi une scolarité normale, sans être brillante, elle s’est convertie à l’islam au contact de son premier mari, algérien d’origine, emprisonné pour trafic de drogue. Émilie König apprend alors l’arabe, se fait appeler Samra, se voile entièrement et, au contact du groupe islamiste nantais Forsane Alizza, elle commence sa radicalisation. En 2010, portant le niqab, elle est repérée près de la mosquée de Lorient, où elle tentait de distribuer des tracts appelant au djihad. Elle se rend souvent à Paris et se fait remarquer en manifestant aux premiers rangs, intégralement voilée.

Au printemps 2012, convoquée au tribunal de Lorient, la jeune femme s’y présente en niqab, refuse de se dévoiler et provoque une altercation avec un vigile. Elle filme la scène et la poste rapidement sur YouTube, criant à la discrimination. Après la dissolution de Forsane Alizza, dont les principaux membres ont été traduits en justice, elle ouvre plusieurs pages Facebook appelant à la guerre sainte. C’est à cette période qu’elle décide de rejoindre en Syrie son mari, parti pour s’affilier au groupe qui allait devenir l’État islamique. Il sera tué peu après. Laissant ses deux enfants en France, elle fait partie des premiers Français à avoir franchi la frontière turque pour prendre part au djihad en Syrie.

Vidéos de propagande


Émilie König ne prend pas part aux combats. Au sein de Daech, les femmes sont plus souvent confinées à des rôles de soutien et ne sont pas considérées comme des combattantes potentielles. Elle apparaît en revanche dans de nombreuses vidéos de propagande. Dans l’une d’elles, mise en ligne le 31 mai 2013, elle pose avec un fusil à canon scié, comme si elle s’entraînait au tir. Dans une autre, postée un mois plus tard, elle adresse un message de propagande à ses enfants restés en France. «N’oubliez pas que vous êtes musulmans», dit-elle à ses fils, confiés à leur grand-mère. «Le djihad ne cessera pas aussi longtemps qu’il y aura des ennemis à combattre».

Surveillée par les services de renseignements, elle est surprise en train d’appeler ses contacts en France pour les inciter à monter des attaques contre les institutions françaises, ou à s’en prendre aux femmes de soldats français déployés notamment au Mali. Elle est visée notamment par une enquête sur le départ en Syrie d’une dizaine de jeunes gens de la région nîmoise. Une source proche du dossier, qui demande à ne pas être identifiée, la décrit comme «une excitée», qui aurait proclamé sa volonté de commettre un attentat suicide, même si «ces gens-là sont souvent dans le déclamatoire».

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