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mercredi 4 juin 2014

L'UMP une mafia ?






Ce n’est pas moi qui pose la question et prononce le mot qui tue, c’est François Fillon, comme il l’avait déjà fait une première fois fin 2012.

Et j’en suis heureuse.

Car pour ma part, j’ai bien failli perdre la vie pour avoir eu l’audace de parler de mafias et de fonctionnaires corrompus, les unes n’existant que grâce aux autres, devant toute une assemblée de gauchistes réunis à Brest le 7 janvier 2005 pour une conférence-débat sur les paradis fiscaux.

Non, ni les unes ni les autres n’auraient jamais existé selon les organisateurs de l’évènement, dont les troupes m’avaient sitôt huée, avant qu’un tueur ne sorte des rangs…


http://lci.tf1.fr/politique/mentir-tricher-detourner-l-argent-des-adherents-la-violente-8429764.html


« Mentir, tricher, détourner l’argent des adhérents » : la violente charge de Fillon contre Copé


le 04 juin 2014 à 11h46 , mis à jour le 04 juin 2014 à 11h52.

La guerre à l’UMP entre François Fillon et Jean-François Copé est plus que jamais relancée depuis les révélations dans l’affaire Bygmalion. Mardi soir, l’ancien Premier ministre a très violemment attaqué son rival.

Mardi soir, lors de l’Assemblée générale de son association de soutien Force républicaine, François Fillon a très violemment attaqué Jean-François Copé, sans toutefois citer son nom. En allusion à l’affaire Bygmalion, l’ancien Premier ministre a lancé :  »Des millions d’euros détournés, est-ce que c’est ça la politique ? Est-ce que la fin justifie toujours les moyens ? Est-ce qu’on peut mentir, tricher, détourner l’argent des adhérents et des sympathisants, et ensuite prétendre représenter la France et les Français. Moi je vous réponds non, non et non ».

Comme lors de la primaire pour la présidence de l’UMP fin 2012, il a répété « qu’un parti, ce n’est pas une mafia ». François Fillon, qui entend bien s’emparer du leadership à droite, s’est donné comme mission de sauver son parti, aujourd’hui englué dans l’affaire Bygmalion. « Sauver l’UMP d’une disparition désormais possible: voilà l’enjeu des prochaines semaines », a lancé François Fillon devant environ 800 personnes, selon les organisateurs, dont quelque 120 députés et sénateurs.

Faire toute la lumière sur ce qui s’est passé

Il a ajouté qu’il avait pris ses « responsabilités en décidant de défendre devant le bureau politique de l’UMP l’installation d’une direction collégiale provisoire ». « J’ai été rejoint par de nombreux élus de notre mouvement, et ensemble, nous n’avons fait que notre devoir », a-t-il assuré. Le député de Paris faisait ainsi allusion au triumvirat qu’il forme avec deux autres anciens Premiers ministres, Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin, mis en place à l’issue du bureau politique de leur parti le 27 mai pour pallier la démission forcée de son ex-président Jean-François Copé.

Avec MM. Juppé et Raffarin, « nous avons accepté une mission d’urgence. Il s’agit de restaurer la confiance des militants et des Français en contribuant à faire toute la lumière sur ce qui s’est passé » et de « garantir l’unité de notre mouvement dont Alain, Jean-Pierre et moi-même sommes parmi les fondateurs ». Selon François Fillon, il faut également « assurer les conditions exemplaires et transparentes d’un congrès au mois d’octobre », qui « permettra de donner toute la parole aux adhérents de l’UMP, car seule la démocratie peut nous sortir d’un tel chaos ».


http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/06/04/fillon-veut-sauver-l-ump-d-une-disparition_4431494_823448.html

Fillon s’en prend au « chaos » créé par la présidence Copé


Le Monde.fr avec AFP | 04.06.2014 à 09h21 • Mis à jour le 04.06.2014 à 10h28


« Les soupçons et les affaires nous ont blessés », c'est le « chaos », a lancé M. Fillon.

« Les soupçons et les affaires nous ont blessés », c’est le « chaos ». François Fillon n’a pas épargné son ancien rival Jean-François Copé lors de l’assemblée générale de son association de soutien, Force républicaine mardi 3 juin soir à la porte de Versailles, à Paris.

« Problème de leadership, problème de projet politique, problème d’éthique », l’ancien premier ministre a résumé ainsi les « turpitudes » de la présidence Copé, rapporte Le Parisien. Le tout, « sur fond de disputes fratricides et de coups tordus ». 


Des critiques qui lui ont permis de se poser en rédempteur de l’Union pour un mouvement populaire (UMP). « Sauver l’UMP d’une disparition désormais possible : voilà l’enjeu des prochaines semaines », à l’heure où l’affaire Bygmalion menace de l’engloutir, a-t-il affirmé.


Il a ajouté qu’il avait pris ses « responsabilités en décidant de défendre devant le bureau politique de l’UMP l’installation d’une direction collégiale provisoire ». « J’ai été rejoint par de nombreux élus de notre mouvement, et ensemble, nous n’avons fait que notre devoir », a-t-il ainsi assuré.


« FAIRE TOUTE LA LUMIÈRE SUR CE QUI S’EST PASSÉ »

Le député de Paris faisait ainsi allusion au « triumvirat » qu’il forme avec deux autres anciens premiers ministres, Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin. « Nous avons accepté une mission d’urgence. Il s’agit de restaurer la confiance des militants et des Français en contribuant à faire toute la lumière sur ce qui s’est passé [et de] garantir l’unité de notre mouvement, dont Alain [Juppé], Jean-Pierre [Raffarin] et moi-même sommes parmi les fondateurs ».

Selon M. Fillon, il faut également « assurer les conditions exemplaires et transparentes d’un congrès au mois d’octobre ». La direction tricéphale doit être validée le 10 juin par le bureau politique statutaire de l’UMP, organe qui regroupe les cinquante personnalités les plus importantes du mouvement.

CRAINTE DES SARKOZYSTES

D’ores et déjà, elle est contestée par de nombreux sarkozystes, qui craignent la concurrence de MM. Fillon et Juppé pour leur champion en vue de la présidentielle de 2017.


Revenant sur les élections européennes, gagnées par le Front national, M. Fillon a regretté que l’UMP et l’UDI n’aient « pas su se rassembler ».

« La pression du Front national est désormais suffisamment évidente pour ne pas s’interroger à chaque échéance à venir sur nos alliances avec nos partenaires naturels (…). Il faudra choisir : soit la victoire ensemble soit le risque de défaite. »


Ah ça… la « gauche radicale » brestoise ferait bien de se rendre à l’évidence, elle n’a jamais fait les meilleurs choix… encore que… allez savoir ce qu’elle veut vraiment…

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