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lundi 30 novembre 2015

Attentats : un des terroristes s'était entraîné au tir avec des policiers

Curieusement, un des criminels franco-marocains qui m’attaquaient en 1993 et 1994 en relation avec les négociations des contrats d’armement Agosta et Sawari II par le « réseau K » s’entraînait lui aussi au tir avec des policiers dans l’un de leurs principaux clubs parisiens.

Toujours aussi curieusement, lorsqu’en 2012 Samy Amimour commence lui-même à s’entraîner au tir avec des policiers, mes harceleurs, dont un militant du Front National en relation avec un de mes lecteurs de blog en provenance de Drancy, connaissent également cet individu qui près de vingt ans plus tôt avait décidé qu’il fallait m’éliminer, et organisé à mon encontre plusieurs tentatives d’assassinat.

Inversant systématiquement toutes les situations, ils le désignent comme une de mes « victimes ».

Je me serais montrée « très très méchante » avec lui en refusant de me prostituer.

Coïncidence ou pas, Joël Roma, ancien militant de la LCR et président de l’association AC ! Brest, passé au Front National en 2010 après le début des campagnes de calomnies publiques nominatives de Josette Brenterch et de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre qui l’atteignaient lui aussi comme plusieurs autres de mes relations passées ou actuelles, a jadis lui-même exercé comme chauffeur de bus dans le région parisienne. Il était alors pris en charge par la CGT qui a continué à lui assurer du travail après son retour à Brest.

Si en 2012 ce dernier ne faisait plus la bise à ses anciens camarades de la LCR depuis longtemps, en revanche son collègue frontiste qui me harcelait cette année-là était bien en très bons termes avec Josette Brenterch et ses complices cyberdélinquants de la bande de Cyprien Luraghi. Il l’est toujours.


http://www.lemonde.fr/attaques-a-paris/article/2015/11/30/l-un-des-assaillants-du-bataclan-s-etait-entraine-dans-un-stand-de-tir-parisien_4820905_4809495.html

L’un des assaillants du Bataclan s’était entraîné dans un stand de tir parisien


Le Monde.fr | 30.11.2015 à 18h21 • Mis à jour le 30.11.2015 à 20h14 | Par Simon Piel

L’un des assaillants du Bataclan, Samy Amimour, tué lors de l’assaut de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) dans la nuit du 13 au 14 novembre, avait déjà eu l’occasion de manier des armes en France en toute légalité. Selon les informations du Monde, il disposait d’une licence de la fédération française de tir pour la saison 2011/2012, numéro 82475196, ainsi qu’une carte de membre de l’Association nationale de tir de la police (ANTP), l’un des principaux clubs de tirs de la région parisienne qui revendique aujourd’hui 2 350 membres.


Les enquêteurs de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI devenue depuis DGSI) avaient fait cette découverte après que Samy Amimour avait été interpellé en octobre 2012. Il cherchait alors à se rendre au Yémen ou dans la zone pakistano-afghane pour faire le djihad. A l’époque, il avait mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire. En 2013, il avait rompu ce contrôle et rejoint la Syrie.

C’est l’un de ses coaccusés, Charaffe El M. qui avait initié les inscriptions auprès de l’ANTP. Le 29 mars 2012, Samy Amimour avait participé à une séance d’initiation au maniement d’un 9mm, d’un 38 spécial et d’un 22 long rifle via le site tir-initiation.com. Le 7 avril 2012, il effectuait une nouvelle séance de tir à l’arme de poing.

Lire aussi : Samy Amimour à sa petite sœur: se faire exploser , « c’est une belle mort ! »

Casier judiciaire vierge


Selon les enquêteurs, Samy Amimour et un autre de ses coaccusés, Samir B., ont effectué le même stage d’initiation au tir le 14 avril 2012. C’est ensuite qu’il a pu solliciter une demande d’adhésion à l’ANTP grâce au parrainage du site Tir-initiation.

Lorsqu’il fait cette demande d’adhésion, Samy Amimour possède un casier judiciaire vierge et ses projets de départs ne sont connus que de lui et quelques proches. C’est tout naturellement qu’il obtient l’autorisation de s’exercer au tir.

Après avoir indiqué lors de ses différentes auditions en garde à vue qu’il s’agissait pour lui d’être « en mesure de [se] défendre », il avait modifié ses déclarations devant les magistrats.

Entendu le 24 janvier 2013 par les juges d’instruction, il avait indiqué :

« Cela fait un moment que je m’intéresse au tir sportif, d’ailleurs c’est pour cela que ma mère m’avait ramené une carte dédicacée d’une championne de tir. Depuis tout petit, je fais des jeux vidéos et, à 14 ans, j’ai eu ma première carabine en main au Sénégal avec mon oncle pour tirer les alouettes. J’aime regarder les épreuves de tir aux jeux olympiques, ou le ball-trap par exemple. »

Contactées, ni la fédération française de tir ni l’ANTP n’étaient joignables dans l’immédiat.


 Simon Piel
  • Journaliste au Monde


http://tempsreel.nouvelobs.com/attentats-terroristes-a-paris/20151120.OBS9941/samy-amimour-de-la-ratp-a-daech-itineraire-d-un-kamikaze.html


Samy Amimour : de la RATP à Daech, itinéraire d’un kamikaze

L' Obs
Publié le 21-11-2015 à 15h07

Cet ancien employé de la RATP était déjà connu de la justice pour avoir tenté de rejoindre le Yémen. Sa famille avait essayé, en vain, de le ramener à la raison.



Samy Amimour, l'un des assaillants du Bataclan qui s'est fait exploser. (Famille Amimour/AFP)
Samy Amimour, l’un des assaillants du Bataclan qui s’est fait exploser. (Famille Amimour/AFP)


Il y a le garçon d’avant, avec sa petite vie ordinaire de banlieue, machiniste sur la ligne 148 du centre bus de Pavillons-sous-Bois. Avec son apparence banale, cheveux courts, jeans, baskets, qui a laissé le souvenir d’un gars sans histoire, poli, souriant. Et puis il y a l’autre, le monstrueux Samy Amimour, devenu tueur de masse et djihadiste fou, qui a cru s’épanouir à 28 ans dans l’horreur, en abattant froidement des dizaines de gens, le vendredi 13 novembre dernier au Bataclan.


Avant de se faire exploser, il n’était rien d’autre qu’ »un gentil garçon » dans la tête de ceux qui l’ont vu grandir. C’est ce que raconte Philippe, son voisin du dessus place Marcel-Paul à Drancy. A 45 ans, cet animateur en centre de loisirs se souvient d’un jeune rangé, qui ne « traînait pas en bas des bâtiments ». Né en octobre 1987 en Seine-Saint-Denis, Samy est le deuxième et unique garçon des trois enfants de Mounia et Azzedine Amimour, tous deux franco-algériens. Il grandit dans cette petite résidence au bout d’une rue bordée de maisons anciennement ouvrières.

Elève sage, intelligent, gentil


Avec une mère engagée dans le monde associatif, un père vendeur de vêtements, les Amimour ont un mode de vie « à la française ». On fait le ramadan, les filles se maquillent et sortent. A l’école, le garçon se pose en enfant studieux, qui ne fait pas de vagues. Karim, qui était au collège Paul-Bert avec lui, ne se souvient « de rien en particulier, parce qu’il était assez discret. Je peux seulement dire qu’il était un élève sage, intelligent, gentil avec nous, ses camarades ». Il décroche un bac littéraire au lycée Delacroix. Mais lâche ses études.

Samy Amimour cherche du boulot. Il frappe aux mêmes portes que sa sœur, surveillante de cantine pour la municipalité. En vain. Le garçon est « trop timide », s’entend-il répondre. Comme près de 20% de la population à Drancy, il est sans-emploi, se perd dans des pistes vaines sur la Toile. En 2010, sursaut d’espoir : il est pris pour une formation de machiniste-receveur en décembre. Enchaîne 455 heures. Se retrouve au volant d’un bus qui fait Bobigny à Garonor tous les jours. Philippe, le voisin, confie encore :
J’ai pensé alors qu’il sortait, il avait ce qu’il faut, une petite copine dont il paraissait amoureux, et une situation professionnelle devenue solide. »
Une vie fondue dans la banalité quotidienne, qui semble pourtant cacher une radicalisation en cours. Les services français commencent à suivre Amimour. Un voisin de la cité le voit « tous les vendredis s’engouffrer dans la même voiture remplie de gens pour aller à la mosquée ». Celle du Blanc-Mesnil, selon Jean-François, « un lieu de recrutement et d’embrigadement ».

Disparaître lentement comme un fantôme


Mohamed Merah vient de tuer sept personnes à Toulouse et Montauban, en mars 2012. Trois mois plus tard, Samy Amimour quitte brutalement et volontairement la RATP. Enfile une djellaba. Porte le bouc. En septembre, une cellule terroriste est démantelée après l’attentat d’une épicerie casher à Sarcelles. Et le 15 octobre 2012, jour de ses 26 ans, Samy Amimour reçoit la visite surprise de la police. Les fonctionnaires défoncent la porte du petit appartement où vit toute la famille. Sous les yeux de ses parents menottés et de sa petite sœur, il est emmené pour une garde à vue de quatre jours. Et mis en examen dans la foulée pour « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste », comme deux autres jeunes. Ils sont soupçonnés d’avoir voulu rejoindre le Yemen pour faire le djihad, la justice les place sous contrôle judiciaire.

Attentats : un des terroristes s'était entraîné au tir avec des policiers dans Corruption 14589378
Dès 2012, l’appartement du jeune terroriste a été perquisitionné par la police.
(Eliot Blondet/AFP)

« Quand ils l’ont ramené à la maison, il m’a dit: ‘Papa, j’ai rien fait.’ Il n’avait fait que regarder des sites islamistes. C’est pas interdit », déclarait son père à l’AFP mi-octobre. C’est vrai, son père, sa mère pensaient que la police s’était trompée. Même les voisins, tel Philippe :
Pour moi, c’était un malentendu, Samy était victime de quelques mauvaises fréquentations, c’est tout. Ça m’avait même fait de la peine pour lui, pour son image dans son boulot et dans le quartier. »
Il ignorait tout, la démission de son travail, le projet pour le Yemen via la Somalie. Philippe se souvient :
Avec le recul, le seul signe qui aurait pu me marquer, c’est qu’il était devenu drôlement balèze. »
Samy Amimour avait un but, il s’entraînait. Faisant de sa vie ordinaire une couverture, il se radicalisait, disparaissait lentement comme un fantôme.

« Ne me cherchez pas, je suis en Syrie »


Moins d’un an plus tard, le 11 septembre 2013, Samy enfreint son contrôle judiciaire, et échappe à la vigilance des services français, qui émettent trop tard un mandat d’arrêt international à son encontre. Amimour a quitté la France, en passant par Marseille, puis l’Italie et la Turquie, pour rejoindre Raqqa en Syrie. Il avait fait la bise à son père, la veille, comme ça lui arrivait peu : « D’habitude, c’était ‘Salut, bonne route’ », comme le confiait Azzedine Amimour au « Monde » en décembre 2014. Ensuite, plus rien, sauf ce coup de téléphone à ses parents : « Ne me cherchez pas, je suis en Syrie« . Il y refait une vie, avec femme et enfant. Dans une quête acharnée, son père réussit à le rejoindre pour un face-à-face de quelques minutes. Samy ne lui apparaît plus comme son fils, mais comme un étranger froid.
Comment quelqu’un à qui on a retiré le passeport, qui est théoriquement surveillé, peut-il franchir la frontière ? »

C’est ce que demande aujourd’hui Jean-Christophe Lagarde, maire de Drancy, qui avait tenté d’aider « sa mère, une féministe parfaitement laïque, désemparée et inquiète ». L’édile raconte les confidences de cette femme alors en détresse :
Elle était venue voir les élus en se plaignant de son fils qui comptait les forcer, sa fille et elle, à porter le voile, et qui passait son temps allongé sur son lit à regarder des vidéos de djihadistes sur internet. »
Lundi, le gardien de la petite résidence de la cité, située derrière la mairie de Drancy, n’en croyait pas ses yeux en sortant les poubelles. Les hommes du raid ont investi l’immeuble avec fracas. Ils ont emmené Azzedine, sa femme, et leur fille Maya, âgée de 22 ans. Sa sœur aînée, elle, vivrait à Dubai. Une famille qui s’est vainement démenée pour ramener son fils, rentré en France comme dans du beurre malgré un mandat international, pour tuer. Et mourir dans une guerre folle contre les siens.

Céline Rastello, Marie Vaton et Elsa Vigoureux


http://www.lejdd.fr/Societe/La-derive-de-Samy-Amimour-chauffeur-de-bus-et-terroriste-du-Bataclan-760931

La dérive de Samy Amimour, chauffeur de bus et terroriste du Bataclan


Samy Amimour, ancien conducteur de bus de Drancy, est l’un des trois tueurs du Bataclan. Il compte parmi ses victimes un agent de la RATP de la même commune… Dans cette ville de Seine-Saint-Denis, l’heure est à la sidération. 

Samy Amimour Paru dans leJDDblank dans Crime Samy Amimour a actionné sa ceinture d’explosifs à l’arrivée de la police. (DR)

Vendredi 13 novembre, peu après midi, Samy Amimour aurait été vu à Drancy (Seine-Saint-Denis). « Plusieurs jeunes l’ont croisé, rapporte un « grand frère » au JDD. Il leur a demandé s’ils avaient été à la mosquée, ils ont répondu que oui. Il leur a dit : ‘C’est bien.’ Alors, quand on a appris qu’il s’était fait exploser au Bataclan, on était encore plus sous le choc. »

Dans la petite cité de la Boule, paisible quartier HLM au centre de Drancy, les habitants sont en état de sidération. « On n’a rien vu venir », murmure une voisine. Elle se souvient d’un garçon « très gentil et très bien élevé, pas à traîner dans le quartier comme d’autres ». Quand elle a vu sa photo à la télévision, elle a failli ne pas le reconnaître « tellement il avait l’air sombre et dur… Ce n’était plus le même ». Elle n’ose pas aller frapper à la porte de l’appartement de la maman. « À un moment, je lui avais dit : « On ne le voit plus, Samy. » Elle m’avait répondu qu’il était parti dans le Sud », se rappelle la vieille dame. « Ces derniers temps, je sentais bien qu’elle m’évitait. »


Au volant du 148 pendant quinze mois


Samy Amimour n’avait « pas le profil » du candidat au djihad, insiste un proche. Son père est lettré, sa mère préside un club de patinage spécialisé en roller artistique. Sa sœur aînée est chargée de recrutement à la DRH d’une multinationale à Dubai. Sa cadette, très populaire dans le quartier, était animatrice en centre de loisirs. Une famille sans histoires, « un modèle de laïcité », insiste un proche. Lorsque, suspectés de vouloir partir en Somalie, Samy et deux de ses amis ont été placés sous contrôle judiciaire en octobre 2012, sa mère a demandé à plusieurs « anciens » de parler à son fils. « J’ai pensé que ce n’était pas la peine, admet l’un d’eux. Je lui ai dit qu’elle n’avait pas à s’en faire. Il était très réservé et timide, à tel point que lorsqu’il me disait bonjour, il baissait les yeux. »


Drancy a été doublement touchée : Samy Amimour, le tueur du Bataclan, et Emmanuel Bonnet, l’une de ses victimes, étaient tous deux originaires de cette ville (Julien Jaulin/Hanslucas pour le JDD).

Pourtant, entre les murs de l’appartement familial, Samy cherchait à imposer le port du voile à sa mère, s’était débarrassé des tortues et de l’aquarium du salon sous prétexte que c’était haram (« péché »). Ce serait pour cette même raison qu’il aurait démissionné de la RATP où on lui laissait pourtant la possibilité de faire ses cinq prières quotidiennes. Durant quinze mois, Samy Amimour a conduit le bus 148 qui rallie Bobigny à Aulnay-sous-Bois en passant par Drancy. C’est dans ce bus qu’il a rencontré Kahina, une jeune femme voilée de 17 ans qui l’a rejoint en Syrie il y a un an, selon les informations du Monde. Elle attendrait un enfant.

Kahina vivait au Blanc-Mesnil où Samy fréquentait une mosquée salafiste avec ses deux amis qui se sont radicalisés et sont partis en Syrie en même temps que lui. Un seul serait encore en vie. « On l’a vu samedi dernier à la télévision dans Enquête exclusive : il est devenu recruteur pour Daech », confie un habitant du quartier qui n’en revient toujours pas. « Nous avons eu les mêmes professeurs, fréquenté les mêmes mosquées… »


La cité derrière le mémorial de la Shoah


Bien que Drancy soit une des villes les plus pauvres du département, « elle a toujours été très tranquille, même au moment des émeutes de banlieue en 2005″, relève Hamid Chabani, professeur d’histoire-géographie et conseiller municipal. « Des petits merdeux de banlieue, on en a connu plein mais jamais cela n’aurait tourné comme ça à notre époque », rappelle Olivier Coloneaux, 49 ans, venu voir ses parents dans la cité de la Boule où il a passé sa jeunesse. Dans la tuerie du Bataclan, il a perdu un ami d’enfance : Emmanuel Bonnet, 47 ans, ancien chauffeur de bus lui aussi, puis formateur à la RATP. Manu a grandi derrière la cité de la Muette où se dresse le mémorial de la Shoah rappelant que ce vaste bâtiment en U était un camp d’internement durant la Seconde Guerre mondiale. « Il était new wave et moi funk, se souvient Olivier. On avait d’interminables discussions sur la musique et le cinéma, un peu sur le football. » Ils s’étaient retrouvés récemment via Facebook. « Je n’ai pas eu le temps de le revoir… Ni de lui dire qu’il n’avait pas été un très bon gardien de but. »

Deux fois par semaine, les deux copains prenaient le 143 pour se rendre à l’entraînement de football au club du Bourget où Emmanuel a joué jusqu’en Minimes et où Samy Amimour a été licencié une saison (1999-2000). Dans le bus et dans l’équipe, il y avait aussi Alain Chouet, devenu détective privé, expert en protection des entreprises, et toujours très impliqué dans la vie associative de Drancy. Son pote est mort à cause « d’un autre Drancéen, devenu taré de la doctrine du nihilisme. Manu était en mec en or qui se nourrissait de musique. Il m’avait invité à mon premier concert : Dire Straits, en 1985 à Bercy. » En mars, Alain Chouet avait adressé un SMS au député-maire de Drancy pour lui proposer une journée de sensibilisation autour du phénomène croissant de radicalisation dans la société et dans le domaine de l’entreprise. Il n’a jamais eu de retour.

« Chacun de nous peut être victime. Mais j’ai aussi l’impression que beaucoup de personnes auraient pu être à la place de Samy Amimour. C’est ce qui est le plus dur et le plus inquiétant, concède Farid Amari, adjoint au maire. Ce sont des enfants de France et qui n’ont pas tous été délinquants. » Il questionne l’absence de communication, le lien social qui se délite, la perte des espaces communs…


« Bonjour », en portugais, en arabe, en hébreu…


Il aurait voulu pouvoir parler autrement de la ville. « De ceux qui réussissent. Des jeunes qui montent leur entreprise ou qui s’investissent dans la vie associative et s’occupent des autres. » Comme Idriss Niang, diplômé en sciences de l’éducation et président de l’association Agir ensemble, qu’il a créée en 2009. Son local se trouve quasiment en face de l’immeuble où a vécu Samy Amimour. Avec cette association, environ 500 jeunes ont déjà obtenu leur Bafa, 59 élèves bénéficient d’un soutien scolaire. « Normalement on est complet mais quand des parents viennent pour qu’on aide leurs enfants, je n’arrive pas à leur dire non », sourit Idriss, fier d’avoir des élèves de toutes confessions et aucun problème. Sur un mur, « bonjour » se décline en portugais ou en turc, en arabe comme en hébreu. Sur un autre, des citations choisies, comme celle de Martin Luther King : « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères. Sinon, nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. »

Christel De Taddeo – Le Journal du Dimanche

dimanche 22 novembre 2015


http://www.closermag.fr/people/people-francais/je-suis-la-femme-d-un-kamikaze-le-sms-choquant-de-la-compagne-d-un-terroriste-du-bataclan-577150

« Je suis la femme d’un kamikaze » : le sms choquant de la compagne d’un terroriste du Bataclan


News publiée le 25/11/2015 à 15h13 – Mise à jour le 25/11/2015 à 15h57
Par EM

Douze jours après les attentats du 13 novembre qui ont fait 130 morts et plus de 300 blessés, le Point est allé à la rencontre de la famille de l’un des kamikazes, Samy Amimour.

Il s’appelait Samy Amimour, il avait 28 ans. Lundi 16 novembre, ce natif de Paris, élevé à Drancy (Seine-Saint-Denis) a été identifié comme l’un des kamikazes de l’attaque du Bataclan. En 2014 déjà, son père avait tenté de le ramener de Syrie. Lettré, polyglote, Azzedine Amimour ne comprend pas la radicalisation de son fils…

Jean-Christophe Lagarde, maire de Drancy, président de l’UDI racontera dans les médias la souffrance de sa famille, impuissante. Malgré leurs efforts pour éloigner leur fils des salafistes, celui-ci s’enfoncera peu à peu, jusqu’à partir combattre en Syrie où il sera blessé. « Sa mère ne pensait pas que ce genre d’histoire pouvait lui arriver. Elle a vu son fils se radicaliser très vite. Il y a quatre ans, elle s’inquiétait déjà de la situation. Son fils ne voulait plus parler. Il fréquentait une mosquée du Blanc-Mesnil. «  raconte le maire de Drancy.

Kahina fière d’être la femme d’un kamikaze…


Aujourd’hui, la famille Amimour est encore sous l’emprise du jeune homme qui leur a imposé son mode de vie… Ainsi il ne parlait plus à sa mère, car elle ne faisait pas la prière. De sa petite soeur, il est resté proche. C’est elle à qui Samy demande d’organiser et de financer son mariage avec Kahina. Les deux gens jeunes se rencontrent en 2012, Samy travaille alors à la RATP. A l’époque ce n’est qu’une adolescente mais porte déjà le niqab et « devenait très dure quand on parlait de religion« . Aujourd’hui, elle a 18 ans, affirme se trouver en Syrie et être enceinte. Dans un sms à sa mère, elle se félicite d’être « la femme d’un kamikaze ». Là-bas, elle devrait « accoucher d’une petite fille d’un moment à l’autre ». La future grand-mère envisage « une fois que tout sera calmé, d’aller les voir, en vacances… »

130 personnes sont mortes, et 352 ont été blessées lors de ces attentats qui ont endeuillé la France. Grâce à l’action de Virgile, le patron du Café des Anges : Kevin-Lucas et Tania qui ont perdu leurs parents lors de ces attaques peuvent compter sur le soutien des internautes : déjà 70.000 euros ont été récoltés.

Deux terroristes à identifier

Le cyberdélinquant Cyprien Luraghi avait fermé son blog principal au public une première fois le 13 décembre 2012.

Il avait alors pris cette mesure après s’être rendu compte que j’étayais toujours mes plaintes contre lui avec des extraits de ce blog en dépit du fait qu’il m’en interdisait illégalement l’accès en lecture depuis le mois d’octobre 2011.

Rappelons ici que le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui au mois de mars 2009 avait décidé de m’interdire toute liberté d’expression et travaille toujours tout depuis à y parvenir, prend lui-même des libertés allant bien au-delà de celles qu’autorise la loi, puisqu’il revendique depuis toujours le droit de publier absolument tout ce qui lui chante, le fait sans aucune gêne de son propre chef, et commet ainsi constamment de nombreuses infractions pénales  :  injures et diffamations publiques, atteintes à l’intimité de la vie privée, menaces diverses et variées, incitations à la haine et à la commission de divers crimes et délits, etc…

Celles dont je suis moi-même toujours victime depuis cette année-là, et qui n’ont cessé de s’aggraver avec le temps, m’avaient amenée à porter plainte à compter de l’année 2010, au grand dam du délinquant invoquant toujours son droit d’auteur pour justifier toutes ses exactions à mon encontre.

Au mois de décembre 2012, ayant constaté que j’avais toujours accès à ses textes publics me concernant, il avait donc décidé de fermer son blog le temps de le modifier pour s’éviter de nouvelles plaintes similaires aux précédentes, et pouvoir poursuivre toutes ses exactions à mon encontre le plus tranquillement du monde.

Il l’avait rouvert le 25 juin 2013 selon une nouvelle formule, imposant à ses lecteurs de disposer de codes que lui seul leur délivre pour accéder à la totalité de ses textes, notamment les commentaires de son blog, ayant alors rejoint ses parties déjà privées, depuis 2010 pour les premières, 2011 et 2012 pour d’autres, toutes me concernant et attestant de ses exactions à mon encontre.

Ses lecteurs inscrits se voyant depuis réserver le privilège d’avoir accès à la totalité des parties privées de son blog, comprenant notamment tous ses textes me concernant, connaissent donc parfaitement bien toutes ses exactions à mon encontre, ainsi que tous leurs tenants et aboutissants, c’est-à-dire qu’ils sont bien complices de toutes ses entreprises terroristes.

Pour les plus anciens de ces « déconnologues distingués », ils y participent eux-mêmes et les financent depuis plusieurs années.

Au fil du temps, de nouveaux adeptes sont apparus, tous nécessairement criminels et terroristes, à l’instar du chef qui les a recrutés pour leur adhésion à toutes ses activités illégales, ou pour leur capacité à les tolérer et « boucler leur gueule », comme il dit lui-même.

En voici deux dont les données de connexion sont les suivantes :


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Emplacement : Saint-laurent-du-var, Provence-alpes-cote D’azur, France Résolution : 1280×800
Visites récurrentes : 8 Javascript : Enabled
Durée de la visite : Non applicable FAI : Bouygues Telecom



Le premier réside dans la banlieue lilloise et le second dans la métropole Nice Côte d’Azur :


https://fr.wikipedia.org/wiki/Ronchin

Ronchin

Ronchin
Les villas Lebrun.
Les villas Lebrun.
Blason de Ronchin
Blason
Ronchin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Lille-4
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Patrick Geenens
2014-2020
Code postal 59790
Code commune 59507
Démographie
Population
municipale
18 398 hab. (2012)
Densité 3 394 hab./km2
Géographie
Coordonnées Deux terroristes à identifier dans Corruption 18px-Geographylogo.svg50° 36′ 19″ Nord 3° 05′ 19″ Est
Altitude Min. 28 m – Max. 57 m
Superficie 5,42 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ronchin
Liens
Site web http://www.ville-ronchin.info/

modifier Consultez la documentation du modèle

Ronchin est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Nord-Pas-de-Calais. Elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.

Ses habitants sont appelés les Bruants ou les Ronchinois.

Connue au IXe siècle sous le nom de Rumcinium, la racine étymologique du nom de la ville est la même que celle du mot « ronce ».

 

Sommaire

 

Géographie

 

180px-Ronchin dans Crime
Ronchin dans son canton et son arrondissement.

Ronchin est une commune du sud-est de la banlieue lilloise, localisée dans le Mélantois, en Flandre romane.

Elle est limitrophe des villes de Lille au nord, Lezennes à l’est, Lesquin au sud et Faches-Thumesnil à l’ouest. Son altitude est supérieure à celle de Lille.

Communes limitrophes

 

Communes limitrophes de Ronchin
Lille Hellemmes Lezennes

Ronchin
Faches-Thumesnil
Lesquin

 

 

 

 

 

 

 

 

Communications

 

 dans Folie
La gare.
 

 

Topographie et géologie

 
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Climat

 
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Morphologie urbaine

 
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Il est possible d’établir une frontière géographique entre le nord et le sud. Au nord de la voie de chemin de fer principale se situent des bâtiments similaires à ceux de Lille. Au sud de celle-ci, les habitations sont d’un type plus résidentiel (lotissements, HLM, etc…).

La ville se décompose en quatre quartiers. Le plus ancien est appelé Grand Ronchin. S’articulant autour de l’église Saint-Rictrude ainsi que le long de la rue Roger Salengro, celui-ci est localisé à l’est et au sud-est de la ville. À son nord, on retrouve le quartier du « Bel air ».

Le Petit Ronchin est situé au nord et est limitrophe de la ville de Lille. C’est là que se trouvent la mairie ainsi que la plupart des commerces ronchinois. On y retrouve les alentours de la maire ainsi que le quartier dit « des fleurs ».

Le quartier faisant la jonction entre ces deux derniers date de l’après-guerre. De type résidentiel, la Cité Jardins est une suite de lotissements et de barres d’immeubles.

Le Champ du cerf est le quatrième et dernier quartier de la ville. Construit dans les années 70 au sud-ouest, il présente les mêmes caractéristiques que la Cité Jardins. Celui-ci s’est étendu dans les années 90 jusqu’au « Mont de Fâches ».

 

Histoire


Traces de peuplement avant notre ère, la ville est traversée par d’anciennes voies romaines.

Rumcinium : Domaine de l’abbaye de Marchiennes au IXe siècle (diplôme de l’empereur Charles II le Chauve aux Archives nationales françaises, daté de 877 confirmant les biens de l’abbaye), la ville fut brûlée par les Lorrains en 1640, occupée par les troupes du roi soleil en 1650, ravagée par la peste en 1663.

Aux portes de Lille, elle partagea le sort de sa puissante voisine et subit tous les contrecoups des sièges et combats qui s’y livrèrent. Important essor industriel au XIXe siècle.

Entre les années 1950 et 1960, les deux parties de Ronchin ont été réunies par un nombre important de maisons qui constituent la Cité jardins. Dans les années 1970, des constructions se sont implantées au lieu-dit « Le Champ du Cerf » et constituent un 4e quartier de la ville. Depuis 1990, un cinquième quartier s’est construit sur les hauteurs dominant le Champ du Cerf.

Héraldique

 

Armes de Ronchin
Les armes de Ronchin se blasonnent ainsi : « D’or à une escarboucle de sable, percée de gueules.»

 

Politique et administration

 

Tendances politiques et résultats

 
 
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Liste des maires

 

Liste des derniers maires
Période Identité Étiquette Qualité

1947 mars 1965 Alfred Colin

mars 1965 mars 1983 Henri Kints PS
mars 1983 2006 Michel Laignel (¹) PS
2006 Mars 2014 Alain Rabary PS
mars 2014 en cours Patrick Geenens PS
Les données manquantes sont à compléter.

À l’issue du 1er tour le 23 mars 2014, aucune liste n’a obtenu la majorité absolue des suffrage, la liste emmenée par Patrick Geenens arrivant en tête avec 39.62% devant la liste de Thérèse Lesaffre (19.80%). Fait inédit à Ronchin depuis 1965, il y eut donc un second tour, le 30 mars 2014. celui-ci prit la forme d’une quadrangulaire (M. Bavye étant seul candidat à n’avoir obtenu un score suffisant pour se maintenir au second tour). À l’issue du second tour, la liste « Ronchin, Durable et Solidaire » l’emporte et obtient 25 des 33 sièges a pourvoir. Les listes de Thérèse Lesaffre et Patrick Matthews obtiennent 3 sièges chacune. La liste menée par Louis-Alexandre Osinski obtient 2 sièges.

  • (¹) Michel Laignel n’a pu finir son dernier mandat à la suite d’une décision de justice1. Le 29 janvier 2004, il a été condamné pour prise illégale d’intérêts, faux et usage de faux en écriture publique (transmission de faux comptes-rendus de conseil à la préfecture au sujet d’une subvention attribuée à sa fille) et favoritisme (notamment de l’entreprise de BTP gérée par l’un de ses fils). Le jugement a été confirmé en appel le 15 juin 2005 (il a été condamné à deux ans de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité). Le jugement a été confirmé après recours en cassation le 8 mars 2006, à la suite de quoi il a choisi de démissionner.

 

Jumelages

 

Drapeau de l'Allemagne Halle (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) (Allemagne) 25 ans de jumelage entre les deux communes en 2009
Drapeau de la Roumanie Târnăveni (Roumanie)
Drapeau de l'Angleterre Kirkby-in-Ashfield (Angleterre)

 

Population et société

 

Démographie

 

Évolution démographique


En 2012, la commune comptait 18 398 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ansNote 1,Note 2.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
836 752 875 1 007 1 326 1 425 1 460 1 565 1 634
           Évolution de la population  [modifier], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 710 1 780 1 990 2 204 2 415 2 650 2 906 3 163 3 513
           Évolution de la population  [modifier], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 245 4 785 5 561 5 821 6 746 7 815 8 799 8 775 9 763
           Évolution de la population  [modifier], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
11 455 14 030 15 319 17 367 17 937 17 999 18 761 17 971 18 398
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu’en 19992 puis Insee à partir de 20043.)
 
Histogramme de l’évolution démographique 3877d5ab1e31fd998500b6eba04b8d6a dans LCR - NPA

Pyramide des âges

Pyramide des âges à Ronchin en 2007 en pourcentage4.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2
90 ans ou +
0,5
4,3
75 à 89 ans
8,4
11,4
60 à 74 ans
12,2
18,9
45 à 59 ans
18,8
22,1
30 à 44 ans
20,6
19,8
15 à 29 ans
21,1
23,2
0 à 14 ans
18,4
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage5.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2
90 ans ou +
0,7
4,6
75 à 89 ans
8,2
10,4
60 à 74 ans
11,9
19,8
45 à 59 ans
19,5
21,0
30 à 44 ans
19,9
22,5
15 à 29 ans
20,9
21,5
0 à 14 ans
18,9

 

Vie locale

 

Enseignement

 

  • Le collège Gernez-Rieux va être rénové pour atteindre une certification HQE bâtiment tertiaire, dans le cadre d’un projet du conseil général du Nord. La phase de concours s’effectue en 20096.

 

Santé

 
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Sports

 

Infrastructures


La ville dispose de nombreux équipements sportifs : golf, centre équestre, 3 stades dont un de baseball, 7 salles de sports, de multiples terrains de tennis, piscine, un centre de tir, bowling, dojo pour les arts martiaux.

Ronchin a été élue ville française la plus sportive de moins de 20 000 habitants en 2000. Elle accueille la faculté des sports (STAPS) dépendant de l’université Lille II.

Clubs


La ville accueille de nombreuses associations sportives7:

  • Arts Martiaux: Arts Martiaux Ronchinois
  • Baseball et softball: Dragons de Ronchin
  • Basket: Ronchin Basket Club
  • Billard : Billard Club du Canon d’Or
  • Bowling: Bowling Club LUC
  • Boxe: Ronchin Boxing Club
  • Cyclisme: Entente Cycliste Faches-Thumesnil Ronchin
  • Équitation: Centre Équestre 3D
  • Escalade: Sac à Pof
  • Football: Union Sportive de Ronchin
  • Flag football: Taureaux, Champions de France 2013
  • Golf: Golf Lille Métropole
  • Gymnastique: Gym J’aim
  • Handball: Mélantois Handball Club Ronchin Fâches-Thumesnil
  • Hockey sur gazon: LUC Ronchin Hockey Club
  • Lutte: Ronchin Lutte
  • Natation: Ronchin Olympique Club (le Roc a été créé en 1972 et compte près de 500 adhérents)
  • Sport et Handicap: ASC, Stade Olympique des Sourds de Ronchin (le Roc possède également une section handisport)
  • Tennis: Tennis Club de Ronchin
  • Tennis de Table: Espoir pongiste de Ronchin
  • Tir: Tir Sportif Ronchinois
  • Tumbling: Acrobatic Club de Ronchin
  • Volley: Volley Club Ronchinois.

 

Culture

 

  • Théâtre : Compagnie Bartholo, Les Pandas Partent, les M’as-tu-vu & Cie, les Dragons, Kaléïdoskop’ et le Théâtre de marionnettes.
  • Art : club photo, amis des arts…
  • Musique : Orchestre d’harmonie, groupes de rock, big band de Jazz, conservatoire communal.

 

Lieux et monuments

 

 
 
  • Les villas Lebrun, construites en 1906, toutes différentes et disposées en épi sur rue.
  • Église du Christ-Ressuscité, André Lys, 1957.
  •  dans Luraghi
    L’église Sainte-Rictrude
  •  dans NEMROD34
    La place de la République

 

Personnalités liées à la commune

 

 

Pour approfondir

 

Bibliographie

 
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Articles connexes

 

 

Liens externes


Sur les autres projets Wikimedia :

 

Notes et références

 

Notes

 

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002 [archive], dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l’année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l’ensemble des communes.

 

Références

 

  1. cour de cassation, chambre criminelle, 8 mars 2006, pourvoi n°05-85276 [archive]
  2. Des villages de Cassini aux communes d’aujourd’hui [archive] sur le site de l’École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee – Populations légales de la commune pour les années 2006 [archive], 2011 [archive], 2012 [archive].
  4. « Évolution et structure de la population à Ronchin en 2007 » [archive], sur le site de l’Insee [archive] (consulté le 1er août 2010)
  5. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive], sur le site de l’Insee [archive] (consulté le 1er août 2010)
  6. Nord, Dix nouveaux collèges HQE en projet, Maxime Bitter, Le Moniteur n°5520 du 11 septembre 2009, p. 35
  7. Liste des associations sportives de Ronchin [archive] sur ville-ronchin.info. Consulté le 26 décembre 2010.
  8. « Notice no PA00107787 » [archive], base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. - Accès au documentaire vidéo sur l’église Sainte-Rictrude. [archive]



https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Laurent-du-Var

Saint-Laurent-du-Var

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Laurent.
 
Saint-Laurent-du-Var 
L'Hôtel de ville de Saint-Laurent-du-Var.
L’Hôtel de ville de Saint-Laurent-du-Var.
 
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Canton Cagnes-sur-Mer-2
Intercommunalité Métropole Nice Côte d’Azur
Maire
Mandat
Joseph Ségura
2014-2020
Code postal 06700
Code commune 06123
Démographie
Gentilé Laurentins
Population
municipale
29 343 hab. (2012)
Densité 2 902 hab./km2
Géographie
Coordonnées 18px-Geographylogo.svg dans Perversité43° 40′ 05″ Nord 7° 11′ 17″ Est
Altitude Min. 0 m
Superficie 10,11 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Laurent-du-Var

modifier Consultez la documentation du modèle

Saint-Laurent-du-Var est une commune française, limitrophe de Nice, située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Ses habitants sont appelés les Laurentins.

Sous la Révolution, la commune est nommée Laurent-du-Var.

 

Sommaire

 

Géographie


Le territoire communal de Saint-Laurent-du-Var bénéficie d’une situation géographique exceptionnelle sur les bords de la mer Méditerranée, le long de la baie des Anges, à proximité de Nice et à mi-chemin entre Cannes et Monaco. Construit à l’embouchure du Var (le fameux fleuve qui ne coule plus dans le département qui porte son nom), son port de plaisance est l’un des plus importants du littoral azuréen avec, dans son prolongement, la promenade piétonne des Flots-Bleus et l’esplanade des Goélands. Ville construite entre mer et collines, elle s’étire face à Nice le long de la rive droite du Var, sur 7 km. La commune est également proche de la frontière italienne et des Alpes. De nombreux bus et trains desservent Saint-Laurent-du-Var. La ville de Saint-Laurent-du-Var faisait partie de la communauté urbaine Nice Côte d’Azur. Elle rejoint la métropole Nice Côte d’Azur dès sa création le 31 décembre 2011.

Communes limitrophes

 

Communes limitrophes de Saint-Laurent-du-Var
La Gaude La Gaude Nice
Cagnes-sur-Mer Saint-Laurent-du-Var Nice
Cagnes-sur-Mer Mer Méditerranée Nice

 

Histoire


L’origine de Saint-Laurent remonte à la création, au XIe siècle, d’un hospice destiné aux voyageurs placé sous la protection de Saint-Laurent. Le village s’est développé autour de l’hospice et à l’activité du gué sur le Var : des gueyeurs étaient chargés de transporter, à dos d’homme, les voyageurs sur l’autre rive du Var jusqu’à la construction d’un pont en 17921. La plupart du temps, les voyageurs et les commerçants utilisaient le bac, permettant d’emporter des charges plus lourdes, des véhicules et des animaux de bât ou de trait2.

Avant 1860, Saint-Laurent-du-Var était la première bourgade de France en Provence, ville-frontière historique avec le Comté de Nice.

Cité moderne, Saint-Laurent-du-Var n’en oublie pas pour autant ses racines qui font la fierté de ses habitants. Le témoignage le plus probant de cette pérennité du passé reste sans aucun doute le « Vieux-Village », avec ses rues pittoresques et son église romane datant du XIe siècle.

Lieu de transit et de passage commandant la traversée du Var, fleuve alpin particulièrement capricieux, Saint-Laurent-du-Var a subi les aléas de cette situation géographique et stratégique singulière qui a profondément marqué son destin.

Les inondations, les invasions, les épidémies (notamment la peste qui décima toute la population de Saint-Laurent-du-Var), les guerres ont rythmé au long des siècles les étapes successives de la formation de Saint-Laurent-du-Var.

 

Saint-Laurent-du-Var pendant la Seconde Guerre mondiale


En 1941, le régime de Vichy nomme comme maire un ancien légionnaire, Louis Ravet. Profondément patriote, ce dernier tente de faciliter la vie de ses concitoyens. Dans le même temps, il mène de nombreuses activités pour la Résistance : cache d’armes dans un coffre dans son bureau de la mairie, faux-papiers pour les réfractaires au STO, trafic de cartes d’alimentation… Il rejoint le mouvement Combat (résistance) et organise un groupe dans la commune. Une école maternelle et une avenue portent aujourd’hui son nom dans la commune.

La ville subit 23 bombardements de la part de l’aviation américaine entre 1943 et 1944, notamment celui du 26 mai 1944. Ces bombardements visent le pont sur le Var. Au total, 70 habitants sont tués par ces bombardements. Un espace de recueillement a été aménagé place Adrien Castillon « à la mémoire de nos morts victimes civiles de l’Occupation« . On y trouve deux stèles qui comportent les noms des victimes de bombardement. Une stèle entière est dédiée au bombardement du 26 mai 1944 3,4. Dans l’église du vieux village, certains habitants ont financé une plaque commémorative qui remercie Notre-Dame du Laghet pour les avoir protégés lors des 23 bombardements subis par la commune entre 1943 et 1944.

La ville est libérée le 27 août 1944 par les alliés. Les premières unités arrivent vers 18 heures. Il s’agit de soldats canadiens. La libération est malheureusement marquée par le décès de deux FFI domiciliés au quartier des Vespins : Jean Ledieu et Gabriel Abonnel. Ces deux hommes faisaient partie d’un groupe de cinq F.F.I. membres du groupe du maire Louis Ravet du mouvement Combat (résistance). Les cinq hommes sont à vélo et tiennent un drapeau tricolore. Ils indiquent aux premiers chars l’emplacement d’une mitrailleuse allemande en batterie. La mitrailleuse ouvre le feu sur eux. Gabriel Abonnel5 et Jean Ledieu6 se trouvent inscrits sur le Monument Aux Morts de la commune. Une plaque commémorative rappelle leur décès au niveau du 557 avenue de la Libération7. Il existe une avenue Gabriel Abonnel et une allée Jean Ledieu à Saint-Laurent-du-Var. Saint-Laurent-du-Var sert d’avant-poste aux unités alliées lors de la Libération de Nice du 28 au 30 août 1944.

La commune de Saint-Laurent-du-Var a obtenu une citation à l’ordre de la Brigade avec attribution de la Croix de guerre avec étoile de bronze. Elle a en effet subi 23 bombardements au cours desquels 103 maisons ont été détruites et 782 endommagées. Plusieurs dizaines d’habitants ou de réfugiés ont été tués dans ces bombardements, notamment dans celui du 26 mai 1944. Cette citation est inscrite sur une plaque commémorative visible dans le hall de la mairie de Saint-Laurent-du-Var, esplanade du Levant8.

 

Héraldique

 

Blason de Saint-Laurent-du-Var Blason De gueules au gril d’argent la poignée en chef accostée de deux lettres L et S capitales d’or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

L S (« Laurenti Sancto ») signifie Saint-Laurent en latin. Le gril rappelle le martyre de Saint Laurent.

 

Économie


Saint-Laurent-du-Var est une commune aujourd’hui en pleine expansion. Longtemps, les cultures florales et maraîchères ont constitué l’essentiel de son activité économique, mais cette image d’un passé proche ne correspond plus à la réalité d’aujourd’hui.

Doté d’un parc d’activité industriel actif et moderne au nord (32 ha) et d’un front de mer très dynamique au sud avec le quartier commercial de Cap 3000 et le port de plaisance, la cité est résolument tournée vers l’avenir grâce aux nombreux immeubles en construction.

 

Politique et administration

 

Tendances politiques et résultats

 
 
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Liste des maires

 

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité


François Layet



François Berenger

1921
Léon Berenger



Louis Benes

1965 1995 Marc Moschetti RPR
1995 réélu en 2001 et 20089 Henri Revel RPR puis UMP
2014 élu en 2014 Joseph Segura DVD

 

Démographie


En 2012, la commune comptait 29 343 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ansNote 1,Note 2.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
293 258 405 581 751 836 837 780 824
           Évolution de la population  [modifier], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
777 774 806 713 752 944 1 170 1 230 1 366
           Évolution de la population  [modifier], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 530 1 791 2 205 2 523 3 215 4 112 4 825 4 006 5 623
           Évolution de la population  [modifier], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
8 186 10 156 15 503 20 678 24 426 27 141 30 076 29 942 29 343
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu’en 199910 puis Insee à partir de 200411.)
 
Histogramme de l’évolution démographique ba66a8e0c4807612e23cbbd19d829225 dans Politique


Lieux et monuments


Cœur historique de la ville, promenades piétonnes en bord de mer sur l’esplanade des Goélands et la promenade des Flots-Bleus avec restaurants et lieux de détente. Par ailleurs, une piste cyclable a été ouverte récemment permettant d’aller jusqu’au centre-ville de Nice.

 

Édifices religieux

 

  • Église Saint-Laurent, romane Xe siècle. Un campanile remplace depuis 1925 le clocher primitif.
  • Église Saint-Joseph, XXIe siècle
  • Chapelle Sainte-Pétronille, XVIIe siècle
  • Chapelle Sainte-Jeanne-d’Arc, moderne, vitraux contemporain.
  • Chapelle Sainte-Geneviève
  • Chapelle des 7 douleurs

 

Personnalités liées à la commune

 

 

Jumelages


Saint-Laurent-du-Var est jumelée avec les villes suivantes :

 

Voir aussi

 

Bibliographie

 

  • Edmond Rossi, Saint Laurent du Var à travers l’histoire, Alandis Editions,‎ 2004
  • Edmond Rossi, Un peu d’histoire de Saint-Laurent-du-Var, Éditeur Alan Sutton, 2009

 

Articles connexes

 

 

Liens externes

 

TGV Duplex pour Nice passant sans arrêt en gare de Saint-Laurent.
 
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Notes et références

 

Notes

 

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002 [archive], dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l’année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l’ensemble des communes.

 

Références

 

  1. Gallica – Anonyme. [Le voyageur français (français). 1765-1795]Le voyageur françois, ou La connaissance de l’ancien et du nouveau monde. 1765. [archive]
  2. Lucien Stouff, « Ports, routes et foires du XIIIe au XVe siècle », carte 12 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  3. Voir le relevé des stèles commémoratives pour les victimes des bombardements sur Saint-Laurent-du-Var [archive].
  4. Voir Photos de l’espace de recueillement et des stèles commémoratives à Saint-Laurent-du-Var [archive]
  5. Voir la fiche S.G.A. de Gabriel Abonnel [archive]
  6. Voir la fiche S.G.A. de Gabriel Abonnel [archive]
  7. Voir le relevé de la plaque commémorative pour Gabriel Abonnel et Jean Clément Ledieu [archive]
  8. Jean-Louis Panicacci, Les lieux de mémoire de la deuxième guerre mondiale dans les Alpes-Maritimes, Éditions Serre, Nice, 1997, page 111.
  9. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes [archive], consulté le 20 juin 2008
  10. Des villages de Cassini aux communes d’aujourd’hui [archive] sur le site de l’École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee – Populations légales de la commune pour les années 2006 [archive], 2011 [archive], 2012 [archive].
  12. Voir le site d’Henri Pouillot [archive].